Ce mardi matin, le Recteur de l'académie de La Réunion procédait à une visite officielle dans une école primaire pilote en matière de bilinguisme créole/français dans la ville portuaire. Cet après-midi, l'actualité est plus tragique. Elle concerne de façon indirecte un autre établissement scolaire de la ville. Mais Mostafa Fourar veut prendre des distances avec le crime qui a mené à la mort d'un lycéen.
"Ça n'a rien à voir avec l'établissement, où il n'y a pas plus de violence qu'ailleurs. Encore une fois, c'est une violence extra-scolaire". Au lycée Jean Hinglo, situé à 500 mètres environ de la scène de crime, une cellule psychologique est déjà en place. Mais le Recteur confirme que cet après-midi, les cours ont bien continué. "C'est la vie, malheureusement... Les cours continuent" a-t-il précisé. "C'est malheureux de voir que la violence aboutisse. Tant pour l'enfant qui est mort, que pour ses proches et même son agresseur, qui est toujours en fuite" confirme-t-il.
"On avisera demain car beaucoup d'élèves ne sont pas encore au courant." Certains sont encore en cours jusqu'à 17h. Demain, l'établissement sera ouvert. "Les enfants seront accueillis. Les médecins verront sur place s'il faut maintenir les cours ou pas".
Mostafa Fourar a enfin donné quelques indications sur le degré d'intégration de l'élève mortellement touché ce midi. "C'était un élève en CAP pas forcément bien connu du proviseur puisqu'il vient d'arriver dans ce lycée."
"Ça n'a rien à voir avec l'établissement, où il n'y a pas plus de violence qu'ailleurs. Encore une fois, c'est une violence extra-scolaire". Au lycée Jean Hinglo, situé à 500 mètres environ de la scène de crime, une cellule psychologique est déjà en place. Mais le Recteur confirme que cet après-midi, les cours ont bien continué. "C'est la vie, malheureusement... Les cours continuent" a-t-il précisé. "C'est malheureux de voir que la violence aboutisse. Tant pour l'enfant qui est mort, que pour ses proches et même son agresseur, qui est toujours en fuite" confirme-t-il.
"On avisera demain car beaucoup d'élèves ne sont pas encore au courant." Certains sont encore en cours jusqu'à 17h. Demain, l'établissement sera ouvert. "Les enfants seront accueillis. Les médecins verront sur place s'il faut maintenir les cours ou pas".
Mostafa Fourar a enfin donné quelques indications sur le degré d'intégration de l'élève mortellement touché ce midi. "C'était un élève en CAP pas forcément bien connu du proviseur puisqu'il vient d'arriver dans ce lycée."















