Faits-divers

Meurtre à Petite-Île


Meurtre à Petite-Île
Un fait tragique s'est produit en fin de matinée à Petite-Île. Selon la radio Freedom, un jeune fille âgée de 19 ans a été poignardée par un homme et serait décédée. Il s'agirait, selon des témoins entendus sur les ondes, de son ex-petit ami qui lui aurait asséné pas moins de six coups de couteau. Son corps a été retrouvé non loin du terrain de foot de la commune, chemin Bambou. Le coupable a pris la fuite mais a été retrouvé un peu plus tard par les gendarmes.
Mercredi 29 Juillet 2009 - 11:41
Benjamin Postaire
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1.Posté par papapio le 29/07/2009 12:52
L'hécatombe continue... L'Education Sociale doit absolument être entreprise d'urgence par des organismes CREDIBLES et Paritairement investis... Vite...

2.Posté par etjosedire le 29/07/2009 19:16
Tous ceux qui prendront l'épée périront par l'épée (évangile de Matthieu 26 : 52).

Quand les criminels sont assurés de ne pas perdre la vie, la justice des hommes leur ayant garanti un séjour de quelques années en prison, ils n’ont aucune retenue et leurs instincts primaires qui les poussent à s’approprier les personnes comme d’un objet, ne connaissent pas de limites.

Il est surprenant que quand il s’agit du Code de la Route, le législateur ne se contente pas de mettre une plaque de limitation de vitesse, il y associe à profusion des « gendarmes couchés » qui ont le mérite de faire ralentir coûte que coûte, car il y va de l’intégrité du véhicule du contrevenant. Elle reconnaît donc que la meilleure manière de pousser au respect de la vitesse qu’elle impose, c’est de faire courir un gros risque au bien de la personne tentée à contrevenir.

Quand il s’agit de protéger les personnes, la prison ne semble plus être un risque redouté. Le bagne devrait être rétabli, car remettre au goût du jour la peine de mort, c’est effaroucher les âmes sensibles d’humanistes dont la sécurité est trop souvent assurée et qui ne savent pas vraiment ce que c’est que de vivre dans l’insécurité.

La question est de savoir si un système pénal basé sur l’a priori de l’existence d’une conscience citoyenne et sociale, doit être maintenu en l’état ou s’il ne doit pas s’adapter à ceux auxquels il s’adresse ?

Ce qui me fait toujours bondir c’est que ce sont toujours les victimes, ou du moins ceux qui les représentent, qui doivent se culpabiliser à vouloir infliger au criminel le même traitement qu’il a infligé à sa victime.

Quand déciderons nous à lier les choses de manière indissoluble ? Savoir : toute décision de tuer son prochain équivaut à son propre suicide, la mort infligée à la victime étant reconnue par le criminel comme le choix définitif et irrévocable de sa propre condamnation ?

Les kamikazes s’appliquent ce principe. Ils en ont fait une question d’honneur.

Dois-je comprendre que cette qualité n’est l’apanage que de ceux qui se prennent le hochet du même nom ?


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