"Quand je regarde le creux des cent jours et la multiplication des commissions, j'en conclus que nous étions mieux préparés que les socialistes à exercer le pouvoir" a-t-il poursuivi.
Selon lui, "Hollande a désamorcé le contenu insurrectionnel du vote de la présidentielle. Il l'a dilué dans les sables des plages du Var. Comme si l'élection s'était résumée à une question de personnes : un normal à la place d'un agité et tout serait dit. Eh bien, non. Et on ne parviendra pas à nous faire confondre normal et social-libéral !", lance l'ex-candidat du Front de gauche.
"Après dix ans, la gauche revient au pouvoir et tout ce qu'il y aurait d'urgent à faire, ce serait un collectif budgétaire et une loi sur le harcèlement sexuel ? Nos députés ont voté le collectif : c'est un coup de serpillière sur les plus grosses tâches laissées par Sarkozy. Mais ce n'est pas assez pour faire le ménage", estime-t-il.
«Pourquoi ne pas avoir passé la loi sur les licenciements boursiers? (...) Et la loi bancaire? Il fallait marquer un rapport de force avec la finance (...)! Il faut faire le boulot maintenant ! L'atermoiement continu laisse les mains libres à la finance ! Assez temporisé ! ajoute Jean-Luc Mélenchon.
Selon lui, "Hollande a désamorcé le contenu insurrectionnel du vote de la présidentielle. Il l'a dilué dans les sables des plages du Var. Comme si l'élection s'était résumée à une question de personnes : un normal à la place d'un agité et tout serait dit. Eh bien, non. Et on ne parviendra pas à nous faire confondre normal et social-libéral !", lance l'ex-candidat du Front de gauche.
"Après dix ans, la gauche revient au pouvoir et tout ce qu'il y aurait d'urgent à faire, ce serait un collectif budgétaire et une loi sur le harcèlement sexuel ? Nos députés ont voté le collectif : c'est un coup de serpillière sur les plus grosses tâches laissées par Sarkozy. Mais ce n'est pas assez pour faire le ménage", estime-t-il.
«Pourquoi ne pas avoir passé la loi sur les licenciements boursiers? (...) Et la loi bancaire? Il fallait marquer un rapport de force avec la finance (...)! Il faut faire le boulot maintenant ! L'atermoiement continu laisse les mains libres à la finance ! Assez temporisé ! ajoute Jean-Luc Mélenchon.
















