Faits-divers

Mayotte: Le procès Roukia commence aujourd'hui


Le procès de l'affaire Roukia débute aujourd'hui à Mayotte. Le tribunal correctionnel devra faire la lumière sur les circonstances de la mort de la jeune femme. En janvier 2011, son corps avait été découvert à moitié caché, dans le Nord de Mamoudzou.  

L'autopsie avait démontré que la lycéenne de 18 ans est morte suite à une overdose d'héroïne qui aurait été remise sur le marché par le groupe d'intervention régional (GIR) dans le cadre d'une opération anti-drogue. 

Durant la semaine que durera le procès, sept prévenus et une dizaine de témoins se succèderont. Parmi eux, deux gendarmes, son petit ami et sa patronne. 
Lundi 23 Novembre 2015 - 07:13
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1.Posté par noe le 23/11/2015 07:08
J'aimerais connaître toute la vérité sur cette affaire horrible !

2.Posté par AKOZ le 23/11/2015 09:15
A coup sûr les gendarmes seront des hommes libres après ce procès. Elle est où la justice ?

3.Posté par Gloseur sensE le 23/11/2015 13:29
Un procès près la Cour d'Assises de Mayotte aurait été plus adapté, comme cela a, par exemple, été récemment le cas aux Assises du Calvados, en mai 2015.

En effet, à Mayotte comme dans le Calvados, il s'agit un homicide (involontaire ou volontaire ?), en l'occurrence commis à Mayotte, à l'encontre de la jeune mahoraise ROUKIA.
Lequel crime d'homicide est, autre point commun entre les deux affaires, lié à un trafic de drogues dures dont les circonstances sont particulièrement aggravantes pour des trafiquants prévenus devant le Tribunal correctionnel de Mayotte, car parmi les prévenus, il y a des fonctionnaires et militaires !

C'est pourquoi, ce procès pénal qui s'ouvre cette semaine à Mamoudzou, est à la fois celui de l'homicide de la jeune ROUKIA, et également le procès en correctionnel de fonctionnaires et militaires du Groupement d'intervention régional de Mayotte (GIR).

De plus, soulignons le travail de l'ancien juge d'instruction, M. Hakim KARKI, qui a enquêté plusieurs années sous de fortes pressions, et dont son témoignage aurait été important au procès.

Que la Justice soit donc rendue en droit et en équité, à la mémoire de la jeune victime ROUKIA, retrouvée morte, son corps dissimulé sur la plage de Trévani, dans la commune de Koungou, le 15 janvier 2011.

Enfin, au sujet de la lutte contre le trafic de produits stupéfiants, on peut citer un extrait de The European Monitoring Centre for Drugs and Drug Addiction (EMCDDA) :

« L’importation, l’exportation, le transport, la détention, la fourniture, la livraison, l’acquisition etc. engendrent des peines pouvant aller jusqu’à 10 ans de prison et une amende pouvant atteindre €7 600 000 (art 222-36 et 222-37 du Code pénal). En cas de délits particulièrement graves, les peines peuvent aller jusqu’à la prison à perpétuité...
« Il faut également noter que le trafic de stupéfiants peut également être punissable en tant que délit douanier (contrebande et délits similaires). »
Source : http://www.emcdda.europa.eu ; le 23/11/2015.

4.Posté par terrosiste le 24/11/2015 06:46
equite droit meme dans des regions comme la reun soi disant francais,le bordel est de mise pour que regne le chao,etat sans foi ni loi corrompu jusqu'a los

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