Société

Mayotte: Des associations lancent un appel au calme


Isnelle Gouljar (Photo d'archives)
Isnelle Gouljar (Photo d'archives)
La Ligue des Droits de l’homme (LDH) a organisé hier sur le parvis des Droits de l’homme à Champ-Fleuri un rassemblement qui a réuni plusieurs associations, afin de lancer un cri d'alerte sur la situation sociale particulièrement explosive à Mayotte.

Elles demandent "l'arrêt immédiat des violences collectives à Mayotte ; le rétablisssement de l'État de droit ; et une paix sociale durable".

Comme nous l’apprend Le Quotidien dans ses colonnes, c’est la première fois depuis le début des violences contre les étrangers à Mayotte, "que La Réunion se mobilise".

Au cours de ce rassemblement, la présidente de la LDH, Isnelle Gouljar, a rappelé qu’en dépit des alertes lancées, "la situation à Mayotte n'a cessé de se dégrader ces derniers mois, mettant gravement en cause l'Etat de droit. Cette situation appelle désormais une réaction unanime et forte de la part de la société civile et des autorités responsables".

Elle a également ajouté "qu'un collectif dont fait partie la section de la LDH à Mayotte,  s'est crée à Mayotte pour aider les familles qui sont sur la place de la République".

 
Dimanche 29 Mai 2016 - 07:27
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1.Posté par Juliette Caranta-Pavard le 29/05/2016 09:19

*Quelle passion !, quelle fougue, l'Isnelle, quand les "droits de l'hommisme" sont à faire respecter ailleurs qu'à la Réunion...Minable, jusqu'au ridicule !

2.Posté par Pamphlétaire le 29/05/2016 11:33
Je quitte Mayotte, département français au rabais : article publié le 1er juillet 2012.

Depuis les grèves et les émeutes de 2011, la délinquance ne cesse d’augmenter de manière exponentielle. Viols, agressions physiques et gratuites, cambriolages, en toute impunité… Des faits divers qui deviennent le quotidien des habitants de « l’île au lagon ».

A tel point que beaucoup de m’zungus (blancs), sont en train de quitter l’île en masse. Y compris les « pionniers », ceux qui vivent à Mayotte depuis plus de 25 ans, qui s’étaient sainement amourachés de Mayotte et installés de façon indécrottable : eux aussi sont sur le départ.

Cela a des conséquences catastrophiques. Beaucoup de petites entreprises ont fermé ou sont sur le point de le faire. L’éducation va très mal à Mayotte, des établissements scolaires sont surchargés (souvent dans des containers), on sait qu’il manquera 900 enseignants rien que pour le secondaire, pour l’année scolaire 2012-2013.

Pour y pallier, on fera passer de mauvais élèves de CE2, directement à la 6e, au détriment de bons élèves de CM2, qui eux redoubleront, sous prétexte d’être plus jeunes.

Certains professeurs ne sont pas renouvelés pour motif « d’incompétence » (parce que l’engagement bénévole et associatif de certains enseignants est un motif d’incompétence aux yeux du vice-rectorat de Mayotte) et seront remplacés – ou non – par des contractuels, qui souvent hum… n’ont ni bac, ni expérience, ni pédagogie et osons le mot, de connaissance.

Des jeunes se font poignarder à l’école. Trois centres de formation ont fermé cette semaine. Un comble pour le département le plus jeune de France.

Il n’y a presque plus de respect mutuel

Les problèmes sont nombreux à Mayotte, les énumérer seraient trop long. Flics et gendarmes ne semblent pas vouloir faire leur travail d’enquêteur à chaque affaire grave, incitant même les habitants à se monter en milice pour arrêter les malfaiteurs ! Certaines structures ont été construites, hôpitaux, MJC… Mais il manque cruellement de moyens humains. Une MJC récemment construite a été saccagée, parce qu’inexploitée.

Sans compter les problèmes récurrents d’immigration clandestine (on reconduit les parents à la frontière mais les enfants restent sur l’île, pas loin de 10 000 gosses livrés eux-mêmes !), des problèmes de pédophilie...

Les élus locaux qui ne font rien, enfin si, pour leurs familles et leurs proches, car l’intérêt collectif leur passe au-dessus de la tête. Un manque flagrant d’éducation politique et syndicale... Seulement un Mahorais sur deux s’est rendu aux urnes aux dernières élections.

Un Préfet incompétent, un Conseil général occupé en ce moment à rembourser ses dettes… Car ici les dépenses publiques sont très peu surveillées. Rares sont les institutions qui assument leurs responsabilités.

Les relations m’zungus-mahorais se dégradent. On ne cherche plus à comprendre la culture de l’autre (cela va dans les deux sens). Il n’y a presque plus de respect mutuel.

Jamais je me suis senti autant en insécurité

La vie est très chère ici, il n’y a pas de centrales d’achats, et un manque cruel de concurrence dans certains secteurs de vente. Beaucoup de projets ont avorté, dont l’allongement de la piste de l’aéroport, par manque réel d’appui politique.

Bientôt un an que je vis à Mayotte, j’avais un projet de bar culturel, c’est peine perdue. J’ai pourtant vécu dans les pires banlieues de France, jamais dans ma vie je ne me suis senti autant en insécurité qu’à Mayotte.

Aussi je vais aussi réintégrer la métropole. Comme la majorité des m’zungus. Au vu de tout ce qui se passe ici, ce département au rabais est plombé pour au moins cinq ans.

Mayotte a été, est et reste une pétaudière qui va transmettre ses maux à la Réunion et à l'hexagone.
pétaudière : nom féminin. Assemblée, groupement humain où, faute de discipline, règnent la confusion* et le désordre*. Cour (du roi Pétaud). Une ingouvernable pétaudière.

(…) par essence, l'anarchie est à la fois grotesque et tragique, et, dans cette dislocation universelle, la capitale, comme le royaume, ressemble à une pétaudière, quand elle ne ressemble pas à une Babel.
Taine, les Origines de la France contemporaine, I, III, p. 130.

Un autre article d'un autre journal en date du 28 octobre 2011...
Depuis un mois, l'île de Mayotte est paralysée par de violentes protestations contre la vie chère. Les Mahorais réclament notamment le blocage des prix des produits de première nécessité et l'alignement des prix de l'île sur ceux pratiqués à La Réunion. Pour parvenir à leurs fins, les manifestants ont bloqué l'accès de nombreux magasins de l'île. Un médiateur est arrivé sur l'île lundi faire un diagnostic sur la formation des prix des produits de premières nécessités à Mayotte.

"Les gens ont faim car les magasins sont restés fermés deux semaines entières, témoigne une métropolitaine installée sur l'île de Mayotte depuis deux ans. Quand quelques commerces ont ouvert, on a assisté à une cohue incroyable, certains clients se faisant piller à la sortie, ou voyant leurs achats jetés à la mer. Les stocks ont été écoulés très vite... Il s'en suit un commerce illégal avec les Comores, à côté, qui n'auront plus assez de denrées pour la population comorienne et une augmentation inquiétante des prix pour ce pays où le salaire est très faible. La faim, le manque de certains produits indispensables, comme le lait pour bébé et les couches, commencent à pousser les gens à vouloir quitter l'île."

Les déplacements sur l'île

L'île est paralysée par cette protestation sans précédent. Outre les commerces, les banques et les administrations sont fermées. Des barrages sur les grands axes routiers de l'île empêchent les Mahorais de se déplacer. Même les véhicules des forces de l'ordre et des pompiers sont bloqués. En début de semaine, une ambulance avec à son bord une femme enceinte a été caillassée car elle tentait d'accéder à l'hôpital. Le directeur a pris la décision d'immobiliser ses véhicules, à moins d'avoir la certitude qu'ils puissent circuler ou de bénéficier d'une escorte policière.

"Depuis plusieurs jours, les accès aux médecins sont compliqués, voire impossibles, confirme le même témoin. Les ambulances et les pompiers se font caillasser et sont bloqués sur les routes. Les infirmiers libéraux sont dans la même situation: ils ne peuvent plus soigner les malades et perdent aussi de leurs revenus. Les pharmacies gèrent les stocks d'insuline jour après jour... Des médecins et des infirmiers ont déjà quitté l'île."

Les affrontements

Les heurts entre la population et les forces de l'ordre sont presque quotidiens. On compte d'ores et déjà de nombreux blessés, dont des enfants. La semaine dernière, le conflit a pris une nouvelle dimension avec la mort d'un manifestant. Selon Marie-Luce Penchard, la ministre de l'Outre-mer, le conflit s'est radicalisé et s'apparente désormais à "des violences urbaines" menées notamment par des adolescents. Des dérapages verbaux à l'encontre des blancs, appelés "m'zungu" dans l'île, ont également été constatés.

"Dans certaines régions de l'île, les forces de l'ordre n'interviennent même plus, explique notre internaute. Elles laissent les manifestants ou les voyous clandestins faire régner leur loi, en mettant en place des barrages payants. Les voitures des métropolitains se font caillasser, certains barrages sont filtrants... La situation des expatriés [ndlr: les métropolitains installés à Mayotte] est vraiment menacée, et personne n'intervient. Où est l'armée? Si on était en Côte-d'Ivoire dans la même situation, on aurait ordre d'évacuer et de rentrer en France! Mais là, comme c'est la France, l'Etat ne peut pas dire "les Français rentrez". Le politiquement correct ne peut pas faire dire non plus "les Blancs rentrez chez vous", alors que c'est exactement ce qu'il faudrait faire! La France laisse ses citoyens dans une situation critique et inacceptable. Bilan: des gens se sont réfugiés à la Réunion. D'autres sont partis en métropole."

L'école

Le vice-recteur de l'île a refusé de fermer les écoles comme le réclamait l'intersyndicale. "Mayotte a aujourd'hui besoin plus que jamais de son école", a déclaré François-Marie Perrin dans sa réponse aux syndicats. Il a toutefois reconnu que "les conditions ne sont pas nécessairement réunies pour assurer un enseignement comme d'ordinaire".

"Le vice-recteur estime que le rôle des enseignants est d'accueillir les enfants et adolescents pour les soutenir, analyse notre témoin. En réalité, il espère surtout qu'ils seront à l'école au lieu d'être sur les barrages. Il précise quand même que les enseignants ne doivent pas prendre de risques: mais on ne peut jamais savoir! Tout peut être calme à 7 heures, et à midi, l'école peut se retrouver au milieu des bombes lacrimo. Les enseignants peuvent, également se retrouver bloqués par des barrages sans pouvoir rentrer chez eux.

Il faudrait absolument que la consigne vienne de plus haut, du ministère, pour arrêter d'envoyer les enseignants au casse-pipe! A côté de ça, les envois par la poste en direction de Mayotte sont interrompus, le conseil général est fermé, le trésor public renvoie les gens chez eux, et les écoles fonctionnent!"
Source : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/mayotte-la-faim-pousse-les-gens-a-vouloir-quitter-l-ile_1045458.html

3.Posté par Zozossi le 29/05/2016 11:42
La Ligue des gauches de l'homme n'a pas du tout "mobilisé la Réunion" hier: elle a péniblement battu le rappel de quelques dizaines de socialo-communistes, dont le maire de Saint-Denis, malgré la supposée participation d'une ribambelle d'associations plus ou moins bidon vides de militants.

Alors que Mayotte est submergée d'immigrés clandestins des Comores, ce rassemblement anti-mahorais a osé arborer un drapeau comorien, affichant ainsi son soutien aux illégaux qui constituent presque 50% de la population de Mayotte et provoquent un rejet légitime de la population.

La "LDH", c'est l'anti-France!
Les Réunionnais soutiennent Mayotte la française dans sa lutte contre l'immigration clandestine et le gouvernement complice!

4.Posté par kafir le 29/05/2016 12:22
Oui pour la paix ,inchallah , chalom, !

kafir

5.Posté par Bayoune le 29/05/2016 12:27
De la part de cette madame, effectivement Juliette tu as raison, ces gens là sont konm karpate dosi tété bèf. " "l'arrêt immédiat des violences collectives à Mayotte ; le rétablissement de l'État de droit ; et une paix sociale durable". En l'écoutant hier j'avais l'impression que cette dame vit sur une autre planète et qu'elle débarquait sur terre, ignorant les véritables causes du drame à Mayotte.
"la présidente de la ligue des droits de l'homme blanc, Isnelle Gouljar, a rappelé qu’en dépit des alertes lancées, "la situation à Mayotte n'a cessé de se dégrader ces derniers mois, mettant gravement en cause l'Etat de droit. ? Cette situation appelle désormais une réaction unanime et forte de la part de la société civile et des autorités responsables". Elle semble vouloir absolument ignorer, que l'état de droit ne peut se concevoir que dans un Etat de droit. Ce qui n'est pas le cas Isnelle, l'Etat français que vous soutenez n'a aucun pouvoir pour rétablir quoique ce soit, c'est elle manifestement, puissance occupante illégalement au regard du droit international, la cause de ce drame vécu par nos frères de l'océan indien. A aucun moment cette collégiale de franc maçon sosionisme de la LDH franco-Comorienne n'a dénoncé le colonialisme français et les dégâts causés dans ce territoire Comorien subtilisé par l'Etat français - qui comme Israël s'assoie sur les résolutions de l'ONU. A mon avis, c'était la première chose à dénoncer. On ne peut pas demander à un bandit de rétablir un état de droit dans un territoire étranger. Il semblerait même qu'un certains député la bas, avec le concours de certains autres élus franco-français qui ne jurent que par la France qui les engraisse seraient à la manœuvre pour chasser leurs propres frères qu'ils considèrent comme étrangers, tandis que la bête qui les dévore est encensée. Le rétablissement du droit international par la rétrocession de Mayotte à la RIM resoudrait bien des problèmes, et la France retrouverait un peu de crédit perdu dans ses guerres coloniales, en Libye, au Mali ou encore en Cote d'Ivoire. Nous remarquerons quand même que seul deux Comoriens ont baladé le drapeau Comorien dans la centaine de personne présent, malgré le rappel fait par les Annette, Nassimah et Gironcel la claque quoi.

6.Posté par Grangaga le 29/05/2016 12:53
In barr' a Mayott', post' 2 ??!!!!! Po vann' parfin èk' ...........l'o d'kolonn' koué????????????

7.Posté par MDR le 29/05/2016 15:40
@4- On voit bien pour quel camp vous êtes en mettant inchallah avant chalom.

8.Posté par Jouny le 29/05/2016 15:48
Bonjour Bayoune,

A votre avis, pourquoi tous ces Comoriens, qui bravent parfois la mort en prenant des embarcations de fortune afin de rejoindre Mayotte, veulent-ils à tout prix rester sur cette île française ? N'est-ce pas justement parce qu'elle est française ?

Vous avez demandé votre indépendance vis-à-vis de la France, et elle vous l'a donnée, mais refusez parallèlement l'indépendance de Mayotte par rapport aux Comores. Ce n'est pas très logique comme raisonnement ! Seuls des Noirs doivent coloniser d'autres Noirs ?

9.Posté par Choupette le 29/05/2016 16:36
Elle devrait aller dire ça sur place, à Mayotte ... .

10.Posté par Mise au point le 29/05/2016 17:01
En France, on ne fait pas de mal à quelqu'un sans devoir rendre des comptes à la société. Parce que cette société a des règles.
Ces règles sont applicables pour tout le monde, Français, étrangers, touristes et clandestins.
On voit pas pourquoi faire du mal à un Français serait plus grave que le même mal fait sur tout autre humain.

C'est un principe simple à comprendre, pour quiconque se prétend civilisé et, encore plus, chrétien.
Et de toute façon on ne change pas la loi pour ceux qui ne comprendraient pas ce principe simple.

Donc, au lieu de hurler avec les loups, certains feraient mieux de se calmer et de réfléchir un moment.
Les associations de type défense des droits de l'Homme, ainsi que le rapporteur (Jacques Toubon), sont là spécialement pour s'assurer que le principe est respecté.
Ils sont donc bien à leur place dans la situation actuelle à Mayotte, et font ce qu'ils doivent faire.

Pour ce qui est des problèmes migratoires et de sécurité, on a un gouvernement et des services publics pour ça. S'il y a des manques de moyens ou de professionnalisme, c'est à eux de les assumer.
Chacun son rôle, chacun ses pouvoirs.

Ceux qui remettent en cause la protection des sans-papiers voudraient sans doute qu'en France, on puisse massacrer tranquillement quelqu'un sous le seul motif qu'il n'est pas en situation régulière sur notre sol.
Plus besoin d'enquête, de jugement ; peu importe que ceux qui le massacrent aient de réels griefs à son encontre, ou bien qu'ils le massacrent juste par plaisir, pour faire comme les autres.
Ca s'appelle de la barbarie, et c'est à cela que vous poussent certains propagandistes ici, qui n'ont rien à envier à ceux de l'Allemagne nazie des années 30.

Ces gens pourraient être poursuivis pénalement pour vous inciter à commettre des violences sur un tiers. L'incitation à la haine, même si elle n'est pas basée sur l'appartenance ethnique, reste répréhensible.
La France est et reste un état de Droit, et les droits de l'Homme (même sans papier) y sont garantis.

11.Posté par Jouny le 29/05/2016 20:00
Les autorités françaises à Mayotte mettent tout en œuvre pour que les Mahorais ne soient plus obligés de se faire justice eux-mêmes. « Nous préférons être hors-la-loi et protéger nos familles » avançaient en effet les villageois pour justifier leur geste. Il faut dire que des voyous, des barbares, des sauvageons comoriens, qui trouvaient refuge dans ces bangas, les terrorisent impunément depuis des années. (Note : près de 90% de la population carcérale à Mayotte est comorienne.)
Le nouveau préfet de Mayotte, Frederic Veau, a toutefois rassuré la population, en soulignant que d’autres moyens seront déployés pour lutter plus efficacement contre l’immigration clandestine et faire arrêter ces voyous. La situation devrait ainsi s’améliorer.
Je précise par ailleurs que Mayotte n’a jamais fait partie de l’Etat comorien, et les Mahorais n’ont jamais voulu des Comores. Pourquoi alors parle-t-on de « RETOUR de Mayotte aux Comores » ?
Pourquoi tous ces Comoriens, qui bravent la mort en prenant des embarcations de fortune pour rejoindre Mayotte, veulent-ils à tout prix rester sur cette île française ? N'est-ce pas justement parce qu'elle est française ?

Les Comoriens ont demandé leur indépendance vis-à-vis de la France parce que, disaient-ils, ils ne voulaient plus être des colonisés, et elle la leur a donnée. Vous, binationaux comoriens/français vivant dans les départements français notamment, refusez parallèlement l'indépendance de Mayotte par rapport aux Comores. Pour vous, seuls des Noirs doivent-ils coloniser d'autres Noirs ? Pour vous, la France est un pays colonial et de mécréants ; elle est en revanche non coloniale et est le pays des Droits de l’Homme quand cela vous arrange ou quand il s’agit de vous protéger.
Tout cela n’est pas très logique. Je suis plus que convaincu que la position des Comoriens concernant le statut de Mayotte n’est évidemment motivée que par la jalousie…

12.Posté par bandedecon le 30/05/2016 22:38
faut les envoyer ici on a deja presque un million d'assisteon est pas a quelque miliers en plus envoyer gars

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