Photo d'illustration
Une dizaine de prisonniers d’un centre de détention dans le centre de l’Ile Maurice, implanté à Beau Bassin, a participé à un chantier peu orthodoxe de plantation de pommes de terres sur un terrain de 1250 m2 situé dans l’enceinte même de la prison.
Un événement célébré en grande pompe ce vendredi par les autorités pénitentiaires de l’île, avec une journée dénommée pour l’occasion "Fête de la moisson".
Depuis juillet dernier, une petite brigade d’une dizaine de détenus jardiniers a bêché, planté et traité ce lopin de terre carcéral d’un nouveau genre. Huit tonnes de féculents ont été récoltées dans le cadre de ce projet expérimental.
Une culture vivrière originale, qui a pour but ultime de rendre l’établissement pénitencier de Beau Bassin auto-suffisant en légumes, à hauteur de 80 % et de baisser le coût des dépenses liées à l’achat de légumes pour les détenus.
"C’est une des façons d’aider les détenus dans leur réinsertion"
Pour le responsable de toutes les maisons d’arrêt de l’Ile Maurice, l’expérience est concluante sur toute la ligne. "C’est une des façons d’aider les détenus dans leur réinsertion et à subvenir à leurs propres besoins", a-t-il confié au site defimedia.info.
Ces prisonniers qui endossent les habits d’agriculteurs sont rémunérés très modestement, moins d’un euro par jour, pour ce travail de labour et de collecte de pommes de terre.
"Très souvent, les détenus dépendent de leurs parents. De ce fait, en étant productifs, ils reçoivent cette somme d’argent qu’ils peuvent utiliser à la cantine de la prison. De plus, avec l’argent qui est versé sur leur compte, à leur sortie de prison, ils peuvent lancer une petite activité".
Avec les retombées positives enregistrées de l’expérience, une extension aux autres prisons mauriciennes est envisagée à terme.
Un événement célébré en grande pompe ce vendredi par les autorités pénitentiaires de l’île, avec une journée dénommée pour l’occasion "Fête de la moisson".
Depuis juillet dernier, une petite brigade d’une dizaine de détenus jardiniers a bêché, planté et traité ce lopin de terre carcéral d’un nouveau genre. Huit tonnes de féculents ont été récoltées dans le cadre de ce projet expérimental.
Une culture vivrière originale, qui a pour but ultime de rendre l’établissement pénitencier de Beau Bassin auto-suffisant en légumes, à hauteur de 80 % et de baisser le coût des dépenses liées à l’achat de légumes pour les détenus.
"C’est une des façons d’aider les détenus dans leur réinsertion"
Pour le responsable de toutes les maisons d’arrêt de l’Ile Maurice, l’expérience est concluante sur toute la ligne. "C’est une des façons d’aider les détenus dans leur réinsertion et à subvenir à leurs propres besoins", a-t-il confié au site defimedia.info.
Ces prisonniers qui endossent les habits d’agriculteurs sont rémunérés très modestement, moins d’un euro par jour, pour ce travail de labour et de collecte de pommes de terre.
"Très souvent, les détenus dépendent de leurs parents. De ce fait, en étant productifs, ils reçoivent cette somme d’argent qu’ils peuvent utiliser à la cantine de la prison. De plus, avec l’argent qui est versé sur leur compte, à leur sortie de prison, ils peuvent lancer une petite activité".
Avec les retombées positives enregistrées de l’expérience, une extension aux autres prisons mauriciennes est envisagée à terme.















