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Trois ressortissants afghans (21, 24 et 33 ans) avec de "vrais-faux passeports" britanniques ont été refoulés de Maurice, il y a un peu plus d'une semaine. Les trois hommes, en provenance de Dubaï, comptaient loger dans un hôtel de luxe du Nord de l'île, relate le site defimedia.info.
Leur profil atypique a tout de suite attiré l'attention des policiers mauriciens de l'aéroport de Plaisance. Leurs passeports britanniques ne laissaient pourtant transpirer aucune irrégularité, usurpation ou autres malfaçons évidentes.
Le trio fournit des informations aux services de renseignements américains
La police aux frontières reste tout de même aux aguets et procède à un interrogatoire plus poussé des trois Britanniques. L'un d'eux maîtrise à la perfection la langue anglaise, avec un irréprochable accent british en prime. Pour ses deux autres acolytes de voyage, ce n'est pas la même histoire. Ils balbutient à peine quelques mots en anglais.
Le pot aux roses est vite découvert par les enquêteurs de l'île soeur. Les trois hommes sont loquaces et se mettent rapidement à table.
Ils avouent aux enquêteurs être des Afghans menacés de mort dans leur pays. Sur place en Afghanistan, le trio fournit des informations aux services de renseignements américains. D’après leurs déclarations, ayant été découverts depuis peu par les talibans, les trois amis ont décidé de prendre la poudre d’escampette pour les Etats-Unis et de sauver leur peau, de peur de représailles.
Un contact pakistanais les envoie directement à Dubaï où ils acquièrent des "vrais-faux passeports" britanniques pour 66.000 dollars (51.000 euros). Une somme qu’il devait payer une fois débarqués au pays de l’Oncle Sam.
Leur profil atypique a tout de suite attiré l'attention des policiers mauriciens de l'aéroport de Plaisance. Leurs passeports britanniques ne laissaient pourtant transpirer aucune irrégularité, usurpation ou autres malfaçons évidentes.
Le trio fournit des informations aux services de renseignements américains
La police aux frontières reste tout de même aux aguets et procède à un interrogatoire plus poussé des trois Britanniques. L'un d'eux maîtrise à la perfection la langue anglaise, avec un irréprochable accent british en prime. Pour ses deux autres acolytes de voyage, ce n'est pas la même histoire. Ils balbutient à peine quelques mots en anglais.
Le pot aux roses est vite découvert par les enquêteurs de l'île soeur. Les trois hommes sont loquaces et se mettent rapidement à table.
Ils avouent aux enquêteurs être des Afghans menacés de mort dans leur pays. Sur place en Afghanistan, le trio fournit des informations aux services de renseignements américains. D’après leurs déclarations, ayant été découverts depuis peu par les talibans, les trois amis ont décidé de prendre la poudre d’escampette pour les Etats-Unis et de sauver leur peau, de peur de représailles.
Un contact pakistanais les envoie directement à Dubaï où ils acquièrent des "vrais-faux passeports" britanniques pour 66.000 dollars (51.000 euros). Une somme qu’il devait payer une fois débarqués au pays de l’Oncle Sam.
















