Les enseignants mauriciens sont au bout du rouleau, comme le relate lematinal.com. La raison unique de leur colère est le climat grandissant d'insécurité, qui règne depuis des années, au sein des établissements primaires de l'île.
Face aux provocations verbales, ainsi qu’aux menaces physiques de "parents irresponsables", le corps enseignant mauricien tire la sonnette d’alarme et veut descendre dans la rue, pour se faire entendre.
"Est-ce qu’il faut qu’il y ait mort d’homme?"
Les syndicats exigent des autorités, l'affectation d'un vigile durant les heures de cours, pour filtrer les entrées dans l’enceinte scolaire. "C’est inacceptable, il y a eu deux agressions en moins de deux semaines. Est-ce qu’il faut qu’il y ait mort d’homme pour qu’on prenne des mesures concrètes", déplore un syndicaliste.
Face aux provocations verbales, ainsi qu’aux menaces physiques de "parents irresponsables", le corps enseignant mauricien tire la sonnette d’alarme et veut descendre dans la rue, pour se faire entendre.
"Est-ce qu’il faut qu’il y ait mort d’homme?"
Les syndicats exigent des autorités, l'affectation d'un vigile durant les heures de cours, pour filtrer les entrées dans l’enceinte scolaire. "C’est inacceptable, il y a eu deux agressions en moins de deux semaines. Est-ce qu’il faut qu’il y ait mort d’homme pour qu’on prenne des mesures concrètes", déplore un syndicaliste.
















