Alors que les catholiques sont appelés ce 15 août à prier "pour la France" et pour les personnes victimes de "la crise sociale", ce texte, qui défend la famille "traditionnelle", passe mal auprès des associations de défense des homosexuels.
Cette polémique survient au moment où le gouvernement prévoit de donner aux homosexuels le droit de se marier et d'adopter.
La prière, qui devrait être dite devant des milliers de fidèles, contient un passage qui fait particulièrement débat : "pour les enfants et les jeunes (...) qu'ils cessent d'être les objets des désirs et des conflits des adultes pour bénéficier pleinement de l'amour d'un père et d'une mère".
"Le texte est parfaitement anodin, écrit dans le plus pur style sibyllin que l'Eglise catholique manie avec brio", constatait mardi avec ironie le Collectif contre l'homophobie (CCH). Mais pour Nicolas Gougain, porte-parole de l'Inter-LGBT (Lesbiennes-gay-bi-trans), "parler des familles, insister sur le fait qu'elles reposent sur un père et une mère (...) on sait très bien que la prière fait allusion" au mariage homosexuel.
L'Eglise, pour le Collectif contre l'homophobie, "laisse à certains de ses évêques le soin d'assurer le service après-vente".
Cette polémique survient au moment où le gouvernement prévoit de donner aux homosexuels le droit de se marier et d'adopter.
La prière, qui devrait être dite devant des milliers de fidèles, contient un passage qui fait particulièrement débat : "pour les enfants et les jeunes (...) qu'ils cessent d'être les objets des désirs et des conflits des adultes pour bénéficier pleinement de l'amour d'un père et d'une mère".
"Le texte est parfaitement anodin, écrit dans le plus pur style sibyllin que l'Eglise catholique manie avec brio", constatait mardi avec ironie le Collectif contre l'homophobie (CCH). Mais pour Nicolas Gougain, porte-parole de l'Inter-LGBT (Lesbiennes-gay-bi-trans), "parler des familles, insister sur le fait qu'elles reposent sur un père et une mère (...) on sait très bien que la prière fait allusion" au mariage homosexuel.
L'Eglise, pour le Collectif contre l'homophobie, "laisse à certains de ses évêques le soin d'assurer le service après-vente".
















