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Manif' des retraites : Le pari d'un rassemblement... un samedi

"C'est un pari que nous lançons en appelant à la mobilisation un samedi", s'avance prudemment Jean-Pierre Rivière, secrétaire général à la CFDT. Pour cette initiative un peu particulière, les pavés (ou plutôt le goudron) seront délaissés pour le terrain du boulodrome de Saint-Paul, situé sur le front de mer. Le rassemblement se déroulera de 16h à 20h.


Les organisations syndicales unissent leurs convictions pour la nouvelle journée de manifestation prévue ce samedi sur le plan national. L'intersyndicale (FO, UNSA, FSU, Solidaires, CGC, CFDT, CGTR, CFTC, UNEF, UNL) fait ainsi cause commune contre le projet de réforme des retraites.

Un rassemblement festif plutôt qu'une manif'


"En agissant le week-end, nous souhaitons attirer les petits travailleurs qui ne peuvent se permettre de quitter leurs postes en semaine", précise Jean-Pierre Rivière.

La grande différence avec les journées du 7 et du 23 septembre derniers réside dans le terme employé. Le syndicaliste privilégie le terme de "rassemblement festif".

L'intersyndicale s'est mise d'accord sur un fond commun. Le report à 62 ans de l'âge légal de départ en retraite et à 67 ans du versement à taux plein des retraites reste le principal grief des différents mouvements.

"Les députés de la Réunion nous ont trahi"

Ivan Hoarau, secrétaire général de la CGTR, affirme pour sa part que cette réforme vise à casser le système par répartition français. Christian Picard, secrétaire départemental de la FSU, précise pour que "ce gouvernement est déjà discrédité par les affaires de ses ministres. Leur légitimité est remise en cause".

L'ensemble des acteurs syndicaux envisage le rassemblement de samedi comme un tremplin pour la mobilisation du 12 octobre, qui aura lieu cette fois-ci normalement en semaine.

Pour rappel, l'Assemblée Nationale a déjà adopté le projet de réforme le mardi 7 septembre dernier. Les syndicalistes comptent bien mettre la pression sur les sénateurs de l'île. "Un courrier leur sera adressé sous peu. Nous comptons nous entretenir avec les trois sénateurs de l'île car les députés nous ont trahi", conclut Jean-Pierre Rivière.

Le Sénat commencera la lecture du projet le 5 octobre prochain.
Jeudi 30 Septembre 2010 - 18:11
Ludovic Grondin
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1.Posté par Cambronne le 30/09/2010 18:53
Bien d’accord avec vous messieurs dames les profiteurs égoïstes !
Je perçois libéralement votre passion pour défendre l'impossible , c'es marrant je trouve comme une grande similitude entre la fin de l’ ex URSS et ce qui est en train de survenir à la France… quelle triste fin pour le pays qui prêtant être le défenseur des droits de l'homme !
Et avec le cheptel de politiques qui sont les nôtres, nous pouvons être certains que notre fin sera pitoyable, peut-être même terrifiante…mais comme disait le poète une bonne révolution ou une bonne guerre civile histoire de remettre les idées en place ...

2.Posté par noe974 le 30/09/2010 19:02
Trop de grêves tuent la GREVE !!!

Ils sont courageux et je les admire .

Mais les réformes sont nécessaires et justes . Pensons un peu à ceux et celles qui n'auront jamais une retraite dite "pleine" (ceux qui travaillent à CORA par exemple!)
Pensez-vous que ce commerce sera tj là dans 42 ans ? et surtout avec les mêmes travailleurs ?

Seuls les fonctionnaires pourront avoir une retraite pleine (70 % de leur salaire de 6 mois) , les autres n'auront que leurs yeux pour pleurer .

La vie est si injuste !!!!!!!

3.Posté par oXo le 30/09/2010 21:58
Hé NOE974 remonte sur ton arche, avant relis tes posts
GIROUETTE VARIABLE

4.Posté par Va s'y la manif le 30/09/2010 22:36


rassemblement festif

Que l'on puisse prendre des sujets très sérieux à la dérision pour dédramatiser, je peux le comprendre. Mais franchement inviter la population de la région de France où il existe le plus de chômage, toutes catégories confondues, une population endormie par les minima sociaux. illettrée. Sans avenir, que de celui de se tirer ailleurs ou fermer sa gueule, pendant que d'autres profitent grandement, à venir jouer à la pétanque avec une intersyndicale complétement coupée de la réalité des réunionnais. C'est comment dire?...euh.!!!?!...les mots m'en manquent .




5.Posté par manu le 30/09/2010 23:32
Une grève ça se fait quand on travaille et non le contraire lol j'suis mdr !!!
En tout cas, je profiterai bien mon après midi ^^ sans doute plage si beau temps ou balade et non perdre mon temps à faire une grève qui ne sert à rien !! Je préfère encore me reposer un samedi aprem !

6.Posté par noe974 le 01/10/2010 06:24
Le Monde va mal , la France va mal , la Réunion va mal !

Que de misères en ce bas monde pour des milliards de gens !
Seule une minorité profite : trop injuste .

J'aimerais tant emmener tous ces miséreux dans mon Arche vers un Monde meilleur !

7.Posté par Bayoune le 01/10/2010 07:31
Mi krwa plito les explications données par B. Friot qui semble s'y connaître, à vous d'en juger, par rapport à tous les simagrées du gouvernement pour tromper les travailleurs. La compromission des syndicats avec des petits arrangements aussi est à dénnoncer. Mi répète ankore inn fwa, lo sèl syndika ki sanb awar antendu sa base, c'est FO qui demande le retrait pure et simple de ce projet de loi, ni amendable, ni négociable. Les autres, y compris les partis de gauche se sont accommodés en accompagnant par des amendements le projet inique du gouvernement. Le PS qui est le premier a être responsable de cette loi, remet en 2010 les espoirs des travailleurs. Lé petèt bon d'informer les travailleurs que c'est bien JOSPIN et Chirac qui, en mars 2002, ont décidé lors d'une conférence européenne à Barcelonne d'allonger l'âge de départ à la retraite à 65 ans...

Retraites : déplacer le débat
Bernard Friot
> Analyses et témoignages > Economie > Retraites : déplacer le débat

L’affaire semble entendue et ne pas souffrir de débat : il y a un problème des retraites. Dans l’introduction de son indispensable livre, L’enjeu des retraites, Bernard Friot revient sur la construction même de ce « problème », et met en évidence la manière très particulière dont il a été posé par le gouvernement pour imposer sa « réforme ». Il nous a semblé particulièrement utile, à la veille de la grande manifestation du 7 septembre, de publier ce texte.

Un problème démographique, d’abord : avec le passage d’un actif pour un retraité à un pour deux d’ici cinquante ans, la question ne serait « ni de droite ni de gauche, mais arithmétique », comme dit Mme Parisot.

Un problème comptable, ensuite : les déficits actuels et surtout prévus seraient tels qu’il faudrait dans l’urgence « sauver le régime par répartition » en réduisant ses prestations, à « compléter » par de la capitalisation.

Un problème moral, enfin : il faudrait rétablir l’« équité intergénérationnelle » car nous serions en train de nous constituer des droits qui obligeront nos enfants à nous payer dans l’avenir des pensions d’un trop fort niveau compte tenu de ce qu’ils pourront produire. Et Mme Parisot n’est pas la seule à nous le dire : les gouvernements successifs de droite et de gauche nous le disent depuis vingt ans, les experts nous le répètent de rapport en rapport, et le consensus est partagé.

C’est précisément le caractère si consensuel de ce discours qui devrait nous alerter. Il y a quelque chose qui cloche dans cette affaire, comme dans une affaire criminelle dont la résolution, rondement menée, laisse perplexe. Des indices ?

Pourquoi ne sauve-t-on pas les retraites de la même manière qu’on a sauvé les banques ?

On vient de sauver les banques en leur donnant de l’argent, beaucoup d’argent d’ailleurs, tandis que, pour « sauver » les retraites, depuis vingt ans on ne fait que leur ôter de l’argent, principalement par le gel du taux des cotisations patronales. N’est-ce pas étrange ? L’hôpital public aussi, on le sauve à coups de fermetures d’établissements et de suppressions de postes, de même qu’on « sauve » les emplois de tant d’entreprises en en supprimant une partie et en réduisant le salaire des restants. Sauver par la saignée : Molière nous a appris à nous méfier de ces dangereux médecins et de leurs prétendus remèdes. D’autant plus qu’il y a trente ans que cette thérapeutique dure et que nous voyons bien que ces sauvetages ne sauvent que les actionnaires.

Un problème qui ne serait ni de droite ni de gauche, mais seulement arithmétique ?

Imaginons le ridicule de Mme Parisot prédisant, en 1900 : un Français sur trois travaille aujourd’hui pour l’agriculture ; or, il n’y en aura plus qu’un sur trente en 2000, donc la famine en France en 2000 est inévitable, ce n’est un constat ni de droite ni de gauche, mais arithmétique. En cinquante ans, la production double avec le même nombre d’actifs, et l’arithmétique de Mme Parisot relève du café du commerce… N’est-ce pas plutôt que son arithmétique est au contraire très politique, et que, pour elle, les gains de productivité doivent continuer indéfiniment à aller aux seuls actionnaires, comme c’est le cas depuis trente ans ? Et ce pour notre plus grand malheur collectif, puisque c’est l’origine des bulles spéculatives que l’on veut nous faire payer au prix fort.

De moins en moins de droits dans un pays de plus en plus riche ?

L’esprit le moins prévenu est troublé par l’espèce de schizophrénie des prévisions, selon leur objet. D’un côté, la révolution informationnelle et les énormes gisements de productivité augurent d’une forte dynamique de long terme, même si la crise actuelle assombrit le moyen terme, et, de l’autre, les droits sociaux doivent être réduits. Au point que l’on inverse le mouvement séculaire du « travailler moins pour gagner plus » : curieusement, il faudrait « travailler plus pour gagner plus ». Où est l’erreur ?

De la capitalisation pour compléter la répartition ?

Là encore, comment ne pas relever que, dans le même discours, un ministre ou un économiste bien en cour peut nous vanter l’effet bénéfique de la répartition dans la crise, reconnaître le côté roulette russe de la capitalisation en matière de pensions… et conclure par la nécessité de réduire la répartition, qui, à l’horizon de 2050, ne devrait plus remplacer le salaire au mieux qu’à hauteur des deux tiers (et cela uniquement à condition de travailler six ans de plus, sinon le taux de remplacement tombe en dessous de 50%), le reste devant relever… de la capitalisation. Cette obstination dans l’irresponsabilité de personnages qui ont pourtant l’air d’être sérieux intrigue.

Pour qui le bonheur et la liberté au travail sont-ils un « problème » ?

Dans notre expérience quotidienne, nous saluons les nouveaux retraités par des félicitations envieuses plus souvent que par des discours de compassion devant le malheur qui les attend. Les voici désormais avec le bonheur d’un salaire à vie et avec la liberté d’activités libérées de la subordination. Car s’ils sont en bonne santé, si leur pension n’est pas trop éloignée de leur salaire d’activité, s’ils ont un réseau social porteur de projets, ils sont actifs. Ce sont ces retraités qui le disent : ils « n’ont jamais autant travaillé », ils « n’ont jamais été aussi heureux de travailler ». Certes, il ne s’agit là que d’une (forte) minorité mais, sur les bientôt quinze millions de retraités, cela fait du monde ! Cela en fait des enfants qui voient leurs grands-parents heureux au travail alors qu’ils constatent que souvent leurs parents, eux, le vivent partagés entre l’amertume, l’angoisse et la rage.

Et si la réforme des pensions avait à voir avec cette expérience contradictoire du bonheur et du malheur au travail ? Si l’expérience de ce bonheur et de cette liberté au travail des retraités, parce qu’ils sont libérés des employeurs et des actionnaires, était reprise et érigée en revendication politique majeure ? Ne trouvez-vous pas très curieux que la retraite, qui constitue sans doute la plus grande réussite sociale des dernières décennies, ne soit objet de débat public que sur le registre négatif du « problème » ? Quand ceux qui nous dirigent font de notre bonheur un problème, est-ce un problème pour nous ou pour eux ? Et qu’avons-nous à gagner à partager leur diagnostic ?

Justice pour nos enfants ?

Si l’on en croit le consensus réformateur, une retraitée qui peut exercer ses fonctions d’élue municipale grâce à sa pension de 1200 euros par mois, un retraité qui peut produire des fruits, des légumes et des fleurs en cultivant son jardin grâce à sa pension de 1600 euros par mois seraient des improductifs qui ponctionnent 2800 euros sur notre richesse commune ! Alors qu’un publicitaire payé dix fois plus pour concevoir une campagne de communication justifiant la privatisation de La Poste y contribuerait, lui, pour 28000 euros. Et si, en réalité, c’était le contraire ? Si les 2800 euros de pension correspondaient à la richesse supplémentaire créée par l’élue municipale et le jardinier, tandis que les 28 000 euros du publicitaire seraient de la richesse gâchée génératrice de coûts sociaux liés au recul d’un service public ? Mais alors, si les pensions reconnaissent la richesse créée par les pensionnés, ce ne sont pas les enfants qui payent les pensions de leurs parents. Si les retraités ne sont pas d’anciens actifs jouissant d’un loisir bien mérité mais des actifs d’un nouveau genre, inventant une façon de travailler libérée du marché du travail et des employeurs, alors l’invocation bien-pensante de la « charge pesant sur nos enfants » et de l’« équité intergénérationnelle » ne serait-elle pas tout bonnement réactionnaire ?

Et si, à partir de ces indices troublants et des questions qu’ils appellent, on pouvait déconstruire tout l’argumentaire réformateur ? En le critiquant, nous montrerons qu’il s’appuie sur des préjugés dont l’abandon ouvre à la compréhension de l’enjeu des retraites. Cet ouvrage s’interroge sur la raison de l’incontestable réussite de notre système de pensions. Il montre comment nous pouvons vaincre la réforme en poursuivant, en pensée et en pratique, le mouvement historique qui l’a édifié. Et il définit les moyens de le porter, aujourd’hui, à un niveau supérieur.

Ce texte est extrait de L’enjeu des retraites, de Bernard Friot (Éditions La Dispute, 2010)

8.Posté par Bayoune le 01/10/2010 07:44
Les syndicalistes qui appellent à ce kabar festif n'ont rien inventé, ils sont les clowns de ce qui s'est fait en France pendant l'été, on bien bien vu la CGT -france lancer un appel aux week end festif pendant les vacances d'été, mais non pas mobilisé les travailleurs dans une grève générale et interprofessionnelle pour faire reculer le gouvernement. Il faut reconnaitre aussi que les syndicats se sont largement discrédités avec leur gauche au pouvoir, rappelle azot le slogan " il fallait donner une chance à gauche", bin nou la u, privatisation de la SNCF, lancement de la privatisation de France Télécom, Air France, le métro. En gros les chefs syndicalistes se sont faits entuber, et ont entuber les travailleurs avec de belle phrases creuses, tandis que l'Union Européenne mettait en place la destruction de toutes les lois sociales de 1945. Alléluia...

9.Posté par Cambronne le 01/10/2010 10:23
4.Posté par Va s'y la manif le 30/09/2010 22:36
Voilà la modèle protectionnisme Jacobins des Babyboumers ??? Voilà des gens piètres égoïstes qui resteront dans l'Histoire comme la génération qui a failli.
Je regarde tous ces parents irresponsables et franchement je ne les comprends pas : comment ont-ils pu faire ça à leurs gosses et petits enfants ???
Même les deux guerres n'auront pas fait autant de dégâts . J'ai bien peur qu'ils n'arrivent pas à comprendre la cruelle ironie de certains propos voilà encore une preuve supplémentaire de leur crétinisme trépignant.

10.Posté par lol le 01/10/2010 13:29

A Mr RIVIERE de la CFDT/

Le président UMP du Sénat, Gérard Larcher, séduit par la position modérée de la centrale. «Nous ne sommes pas opposés au recul de l'âge, note Jean-Louis Malys, de la CFDT. Mais nous refusons les inégalités.»

Le syndicat de François Chérèque a ainsi avancé des thèmes précis (carrières longues, travaux pénibles, polypensionnés, etc.) qui ont «gêné le gouvernement» à la rentrée.

Alors Mr RIVIERE vous en pensez quoi?

11.Posté par le taz le 01/10/2010 23:46
le gag de la grève contre la réforme continue.... c'est ça la france du 21ième siècle ? des andouilles qui devant de simples équations mathématiques ne veulent pas voir la vérité en face ? plus de retraités, moins de cotisants et des caisses de retraites en déficits permanent.... le problème est pourtant simple et TOUS les pays confrontés à se problème l'ont résolu. (devinez comment ?)
vive le syndicalisme français, cette masquarade, pathétique, qui après avoir tué, entre autre, les ports de la méditerranée, vont tuer plus globalement le système des retraites, donc une grosse partie de la france sociale.
Cette réforme est nécessaire et masque le plus important, que dire, le noeud du problème : le travail et son pendant, le chomage. tant que notre économie ne sera pas capable de filer du boulot à sa population active, on ira TOUS dans le mur; allez donc gaiement manifester pour plus d'impots, plus de chomage et par conséquent à un "no future" pour les jeunes..... bravo !!!

12.Posté par BIBI le 02/10/2010 07:32
Un pompier formateur m'a dit un jour "quand on arrive sur les lieux d'un accident, c'est toujours celui qui a le moins mal qui crie le plus fort !"

ici c'est pareil: ce sont les plus nantis (fonctionnaires, SNCF, RATP ...) qui se plaignent le plus.

13.Posté par L'abbé Rézina le 02/10/2010 09:11
Le sort en est jeté : Les syndicats ont franchi le rubicon. Cette entreprise risquée risque de se transformer en vaste kermesse d'ados attardés.
Aujourd’hui, les syndicats servent davantage à propager la haine et la méchanceté plutôt que de faire avancer la société.
lls ont pour certains, un très fort pouvoir de nuisance pour la démocratie.
4 cotisants pour 1 retraité en 1960..et 1,5 cotisant pour 1 retraité en 2020...bien sûr c'est la faute à Sarko: c'est lui qui a ramené l'âge légal de 65 à 60, c'est lui qui a provoqué la crise mondiale de 2008/2009.
Augmenter la cotisation patronale ? Vous voulez qu'il y ait encore plus de boîtes qui ferment ou licencient?
Alors allez manifester avec ceux qui vous empêche de prendre les transports publics et ceux qui vous promettent le retour de la retraite à 60 ans en 2012...
ce sont les plus profiteurs et irresponsables, qui se servent de vous.
Car non seulement ce sont les syndicats qui vous bloquent les transports et les écoles qui manifestent (alors qu'eux-mêmes n'ont, pour la plupart, pas le même âge de départ à la retraite que dans le privé..et ne sont donc pas concernés par cette réforme), mais aussi savez-vous que le syndicat qui contrôle le comité d'entreprise le plus riche de France (celui d'EDF) vous prend 1 % de votre facture d'électricité pour "ses bonnes oeuvres" ? C'est contre ce scandale que, tous, on devrait manifester !
C'est ceux qui bossent le moins qui font le plus greve.

14.Posté par chikun le 02/10/2010 09:41
La police s'est payée les services d'un huissier pour compter en même temps qu'elle les manifestants qui défilaient jeudi à Albi contre la réforme des retraites et pour prendre en défaut ceux qui l'accusent de tricher sur les chiffres, a-t-on appris de source policière.

Résultat de l'opération : 4 380 manifestants selon l'huissier, 4 200 selon la police, 20 000 selon les syndicats.

No comment.

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