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A peine intronisé en tant que Président de transition, ce matin vers 9 heures, Dioncounda Traoré, l'ancien Président de l'Assemblée nationale, a menacé les groupes armés composés de touaregs rebelles et de groupes islamistes sévissant dans le Nord du pays.
A l'occasion d'un discours à l'issue de son investiture, le nouveau Président de transition a menacé de "guerre totale", les combattants armés, si ces derniers refusaient de "rentrer dans les rangs (…) nous n'hésiterons pas à mener une guerre totale et implacable et à bouter Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique), les trafiquants de drogue et les preneurs d'otages hors de nos frontières". Aussi, il a salué l'"engagement au combien patriotique" de la junte qui avait pris le pouvoir à Bamako le 22 mars dernier. Cette dernière se retire conformément aux accords passés avec la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao).
Le nouveau chef du pays a appelé "avec insistance et fermeté" les groupes ayant la main mise sur le Nord du pays à "revenir dans les rangs",d'"arrêter les exactions, les pillages, les viols, à quitter les cités qu'ils ont occupées".
Celui qui aura la lourde tâche de désigner, avant la formation d'un gouvernement "d'union nationale", un Premier ministre qui détiendra les "pleins pouvoirs" jusqu'aux élections présidentielles et législatives a déclaré: "Nous préférons la paix, mais si la guerre est la seule issue nous la ferons avec notre armée. Nous serons tous derrière elle"...
A l'occasion d'un discours à l'issue de son investiture, le nouveau Président de transition a menacé de "guerre totale", les combattants armés, si ces derniers refusaient de "rentrer dans les rangs (…) nous n'hésiterons pas à mener une guerre totale et implacable et à bouter Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique), les trafiquants de drogue et les preneurs d'otages hors de nos frontières". Aussi, il a salué l'"engagement au combien patriotique" de la junte qui avait pris le pouvoir à Bamako le 22 mars dernier. Cette dernière se retire conformément aux accords passés avec la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao).
Le nouveau chef du pays a appelé "avec insistance et fermeté" les groupes ayant la main mise sur le Nord du pays à "revenir dans les rangs",d'"arrêter les exactions, les pillages, les viols, à quitter les cités qu'ils ont occupées".
Celui qui aura la lourde tâche de désigner, avant la formation d'un gouvernement "d'union nationale", un Premier ministre qui détiendra les "pleins pouvoirs" jusqu'aux élections présidentielles et législatives a déclaré: "Nous préférons la paix, mais si la guerre est la seule issue nous la ferons avec notre armée. Nous serons tous derrière elle"...
















