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En ce jour du 19 septembre 2012 parlons de la responsabilité de la presse et de son impact dans la société et énumérons donc Charlie Hebdo, le JIR et Réunion Première.
Charlie Hebdo est placé sous « surprotection » policière après avoir encore une fois osé faire paraitre une Une désobligeante, provocatrice et irrespectueuse de l’islam et des musulmans et mettant en péril l’équilibre du monde. L’hebdomadaire qui a déjà subi les foudres des fanatiques, se remet donc à jouer avec le feu. A croire qu’ils sont masos, ou qu’ils se plaisent à voir l’argent des contribuables français utilisé malencontreusement, car rappelons-le, cette protection policière étant du ressort de l’Etat, c’est bien de l’argent de nos impôts dont nous parlons là.
Également dans le JIR de ce jour Madame la Députée Monique Orphée est publiée dans la rubrique du courrier des lecteurs. Pour résumer sa réaction, disons qu’elle fait suite à un édito assassin d’un rédacteur en chef d’un quotidien local que je n’ose plus appeler journal. La députée se défend d’être versée dans la « malhonnêteté intellectuelle » et d’avoir pondu un amendement qu’elle aurait, toujours selon l’éditorialiste, copié d’un de ses collègues à l’Assemblée Nationale, qui est aussi un réunionnais et fait également partie de la même famille politique qu’elle. Je ne doute pas de la sincérité de Madame la Députée, car je sais que le temps est précieux, surtout lorsqu’on est engagée en politique, élue et mère de famille. En somme, si cette dame a perdu deux ou trois heures de sa vie pour réagir par voie de presse, c’est que cela est forcément légitime.
D’ailleurs si aujourd’hui je réagis également par voie de presse quitte à perdre deux précieuses heures dans mon emploi du temps plus que chargé c’est parce que j’estime qu’il y a eu des manquements de la part de la presse écrite aussi bien locale qu’hexagonale (je ne dis pas métropole car nous ne sommes plus au temps des colonies, du moins j’aime croire en cette idée).
Pour en revenir au JIR, il est également coupable hier de calomnies sur les actions et actes d’un autre Député de La Réunion : Thierry Robert.
Pour rappel, la une du JIR du samedi 15 septembre portait le titre « du grand cinéma » pour résumer l’actualité liée à Thierry Robert et à son combat pour sa commune dans le besoin de 44 emplois aidés pour le secteur scolaire.
Le Député Maire de Saint-Leu, aurait, selon lui-même, subit la violence des fonctionnaires de police ayant à charge la sécurité et l’ordre à la Préfecture, et aurait été balancé au pied des marches de ce même édifice. J’ai ici bien pris soin d’utiliser un conditionnel de précaution, car à mon sens, lorsque l’on fait face à ce genre d’affirmations, on ne connait pas le vrai du faux, et seule une enquête objective et sainement diligentée dévoilera la vérité. Or en parlant de « grand cinéma » le JIR se démarque (ou se fait remarquer) en prenant position, et tire des conclusions hâtives. Ces conclusions se révéleront même diffamatoires, lorsque l’on sait qu’à la suite d’analyses médicales, il a été prouvé que le Député Maire a été victime de brutalités.
La suite de l’histoire est ce qu’elle est, et nous regrettons qu’au lendemain, le Député Maire n’ait pas daigné lever le petit doigt pour empêcher ses partisans de frapper des journalistes dans l’exercice de leur fonction. Cela est plus que déplorable.
Il est également déplorable de voir qu’en ses temps où l’on perçoit une tension dans la société dopée au chômage, que la chaine publique Réunion Première diffuse un documentaire sur les violences de 91 au Chaudron. J’ai regardé ce documentaire du début à la fin et en tant que réunionnais des bas fonds, mon sang n’a fait qu’un tour, j’ai vu rouge car j’ai ressenti le besoin ardent de me révolter. Pour ma part je pense que je saurais me contrôler, mais qu’en est-il des autres ? La crise appartient toujours au présent, de même que les inégalités, les abus. Et je ne m’étonne pas de voir dès aujourd’hui, après la diffusion de ce documentaire, sur les réseaux sociaux des appels à la révolution, haineux même si étouffés.
Il serait peut être temps que la presse écrite ou audiovisuelle, qu’elle soit locale ou hexagonale, se souvienne qu’elle est tenue à la réserve, à l’objectivité et se doit de vérifier n’importe quelle information si insignifiante soit elle car que l’on soit une entité morale ou physique on a des responsabilités dans la société, à différents degrés certes mais responsabilités quand même. Après, que la presse fasse du newstertainement, où l’information devient divertissante à souhait, ou qu’elle accepte momentanément de perdre son identité en publiant une version papier carrée alors qu’habituellement elle est rectangulaire, pour le bon vouloir d’une société privée de radiotéléphone c’est son problème, nous savons bien que la télévision, la radio les journaux sont aussi des entreprises qui ont des charges et doivent assurer le salaire de leurs employés, mais il faut autant que faire se peut rester professionnel et soucieux du respect de la déontologie.
Charlie Hebdo est placé sous « surprotection » policière après avoir encore une fois osé faire paraitre une Une désobligeante, provocatrice et irrespectueuse de l’islam et des musulmans et mettant en péril l’équilibre du monde. L’hebdomadaire qui a déjà subi les foudres des fanatiques, se remet donc à jouer avec le feu. A croire qu’ils sont masos, ou qu’ils se plaisent à voir l’argent des contribuables français utilisé malencontreusement, car rappelons-le, cette protection policière étant du ressort de l’Etat, c’est bien de l’argent de nos impôts dont nous parlons là.
Également dans le JIR de ce jour Madame la Députée Monique Orphée est publiée dans la rubrique du courrier des lecteurs. Pour résumer sa réaction, disons qu’elle fait suite à un édito assassin d’un rédacteur en chef d’un quotidien local que je n’ose plus appeler journal. La députée se défend d’être versée dans la « malhonnêteté intellectuelle » et d’avoir pondu un amendement qu’elle aurait, toujours selon l’éditorialiste, copié d’un de ses collègues à l’Assemblée Nationale, qui est aussi un réunionnais et fait également partie de la même famille politique qu’elle. Je ne doute pas de la sincérité de Madame la Députée, car je sais que le temps est précieux, surtout lorsqu’on est engagée en politique, élue et mère de famille. En somme, si cette dame a perdu deux ou trois heures de sa vie pour réagir par voie de presse, c’est que cela est forcément légitime.
D’ailleurs si aujourd’hui je réagis également par voie de presse quitte à perdre deux précieuses heures dans mon emploi du temps plus que chargé c’est parce que j’estime qu’il y a eu des manquements de la part de la presse écrite aussi bien locale qu’hexagonale (je ne dis pas métropole car nous ne sommes plus au temps des colonies, du moins j’aime croire en cette idée).
Pour en revenir au JIR, il est également coupable hier de calomnies sur les actions et actes d’un autre Député de La Réunion : Thierry Robert.
Pour rappel, la une du JIR du samedi 15 septembre portait le titre « du grand cinéma » pour résumer l’actualité liée à Thierry Robert et à son combat pour sa commune dans le besoin de 44 emplois aidés pour le secteur scolaire.
Le Député Maire de Saint-Leu, aurait, selon lui-même, subit la violence des fonctionnaires de police ayant à charge la sécurité et l’ordre à la Préfecture, et aurait été balancé au pied des marches de ce même édifice. J’ai ici bien pris soin d’utiliser un conditionnel de précaution, car à mon sens, lorsque l’on fait face à ce genre d’affirmations, on ne connait pas le vrai du faux, et seule une enquête objective et sainement diligentée dévoilera la vérité. Or en parlant de « grand cinéma » le JIR se démarque (ou se fait remarquer) en prenant position, et tire des conclusions hâtives. Ces conclusions se révéleront même diffamatoires, lorsque l’on sait qu’à la suite d’analyses médicales, il a été prouvé que le Député Maire a été victime de brutalités.
La suite de l’histoire est ce qu’elle est, et nous regrettons qu’au lendemain, le Député Maire n’ait pas daigné lever le petit doigt pour empêcher ses partisans de frapper des journalistes dans l’exercice de leur fonction. Cela est plus que déplorable.
Il est également déplorable de voir qu’en ses temps où l’on perçoit une tension dans la société dopée au chômage, que la chaine publique Réunion Première diffuse un documentaire sur les violences de 91 au Chaudron. J’ai regardé ce documentaire du début à la fin et en tant que réunionnais des bas fonds, mon sang n’a fait qu’un tour, j’ai vu rouge car j’ai ressenti le besoin ardent de me révolter. Pour ma part je pense que je saurais me contrôler, mais qu’en est-il des autres ? La crise appartient toujours au présent, de même que les inégalités, les abus. Et je ne m’étonne pas de voir dès aujourd’hui, après la diffusion de ce documentaire, sur les réseaux sociaux des appels à la révolution, haineux même si étouffés.
Il serait peut être temps que la presse écrite ou audiovisuelle, qu’elle soit locale ou hexagonale, se souvienne qu’elle est tenue à la réserve, à l’objectivité et se doit de vérifier n’importe quelle information si insignifiante soit elle car que l’on soit une entité morale ou physique on a des responsabilités dans la société, à différents degrés certes mais responsabilités quand même. Après, que la presse fasse du newstertainement, où l’information devient divertissante à souhait, ou qu’elle accepte momentanément de perdre son identité en publiant une version papier carrée alors qu’habituellement elle est rectangulaire, pour le bon vouloir d’une société privée de radiotéléphone c’est son problème, nous savons bien que la télévision, la radio les journaux sont aussi des entreprises qui ont des charges et doivent assurer le salaire de leurs employés, mais il faut autant que faire se peut rester professionnel et soucieux du respect de la déontologie.

















