Politique

Madagascar : catastrophe humanitaire, les organisations appellent à l'aide

Alors que la Grande Ile est en grave crise politique depuis plus de quatre mois, elle est aussi victime de catastrophes naturelles depuis le début de l'année. Le risque est la propagation du paludisme, surtout dans le Sud du pays.


Madagascar : catastrophe humanitaire, les organisations appellent à l'aide
Les organisations humanitaires ont lancé un appel afin de collecter plus de 35,7 millions de dollars et "éviter la dégradation de la situation humanitaire", selon l'appel d'urgence 2009 pour Madagascar lancé le 7 avril par l'Equipe humanitaire.

D'après le document d'appel, les crises combinées ont fait passer le nombre de personnes nécessitant une aide humanitaire à plus de 2,5 millions. Ces personnes sont situées notamment en zone urbaine, sans compter les 880.000 personnes qui sont frappées par la sécheresse dans le Sud du pays.

"Jusqu'à 250.000 enfants sont actuellement exposés au risque de maladie et de malnutrition dans le Sud" a indiqué Bruno Maes, représentant du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) à Madagascar.

"Désorganisation administrative"

"Cette situation risque d'accélérer la propagation des maladies à court ou moyen terme" a affirmé Luciano Tuseo, responsable de la lutte contre le paludisme et les situations d’urgence au sein de l’Organisation mondiale de la santé à Madagascar. Il ajoute que les crises traversées par le pays ont eu un impact significatif sur l’accès aux soins de santé d’urgence, et plus particulièrement dans les zones rurales. "Du fait de la désorganisation administrative, le budget national ainsi que d’autres ressources financières, notamment les ressources allouées par les bailleurs de fonds, n’ont pu atteindre tous les échelons du système de santé : les hôpitaux, les districts et les centres de base".

Hier, le ministère du commerce de la Haute Autorité de Transition, gouvernée par Andry Rajoelina, a réquisitionné des produits de première nécessité tel que de la farine, de l’huile et du riz de la société Tiko, qui appartennait à l’ex président Marc Ravalomanana, étant donné les besoins urgents de la population. Le ministère a ordonné leur “mise en vente immédiate” laquelle est gérée par une “cellule opérationnelle”.
Mardi 14 Avril 2009 - 07:12
Karine Maillot
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1.Posté par Flashbenet le 14/04/2009 11:30
Cette information me choque quand je me rappelle les images du reportage télévisé sur la situation du président autoproclamé Mr Rajoelina.

On y voit ce monsieur avec son épouse déjeuner seul dans une imense cuisine entouré de serviteurs. Le jeune homme nous dit que ces enfants sont en sécurité en France.

J'espère qu'un jour Madagascar aura un président capable de relever ce pays. Car les enfants qui meurent tous les jours dans ce pays n'ont pas l'air démouvoir ces présidents succéssifs.

2.Posté par trofacil le 17/04/2009 21:22
j'espère que tu n'oses pas insinuer que le ravalobanane était dans la misère tellement qu'il pensait à la population!

avant rajoelina, l'autre (...) s'est hyper enrichit pendant que la population crevait de faim,

Pourtant, le peuple continue à le réclamer,, et on arrete pas de venir nous taper du fric tout le temps.
Quand ce n'est pas sicar, c'est le pédro ou d'autres encore.
les malgaches crèvent de faim, on vient nous mendier du fric,

1) je donnerais volontiers à la condition que l'aide internationale va dans la marmite de la population,

2 ) les richesses de madagascar, n'iront plus, ni sur le compte en suisse ou autres paradis de ravalo, ni rajoel.

3) et que la population, arrête de soutenir leurs spoliateurs!

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