L'ancien ministre mozambicain des Affaires étrangères, Leonardo Simao, chef de la délégation de la SADC
Les émissaires de la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe) ont quitté Madagascar en début de week-end, après cinq jours d'intenses rencontres politiques et militaires, effectuées au pas de charge.
La délégation de la SADC avait pour mission de faire un point d'étape sur les avancements réalisés sur le terrain, de la feuille de route initiée en septembre 2011. Ces envoyés de la dernière chance n'ont guère été loquaces sur leur analyse affinée de la situation pour sortir Madagascar de l'impasse politique.
Retour de Marc Ravalomanana, fil rouge des discussions
Rien n'a filtré en coulisse sur des perspectives optimistes de sortie de crise, avec des élections libres et démocratiques, initialement programmées en mai 2013. La délégation en a évalué les différents paramètres de faisabilité et de sécurité. Le possible retour de l'ancien président, Marc Ravalomanana, évincé du pouvoir en 2009, maintes fois avorté, a été le fil rouge de toutes les discussions diplomatiques.
L'ancien ministre mozambicain des affaires étrangères, Leonardo Simao, à la tête de la délégation, a toutefois fait un laconique commentaire au site lexpressmada.com. "Ce sera aux chefs d’Etat de la SADC de prendre une décision finale [ndlr : sur le retour de Marc Ravalomanana,]" a-t-il soutenu sobrement, sans livrer explicitement la conclusion de son rapport qu'il remettra dans quelques jours à son autorité de tutelle.
La délégation de la SADC avait pour mission de faire un point d'étape sur les avancements réalisés sur le terrain, de la feuille de route initiée en septembre 2011. Ces envoyés de la dernière chance n'ont guère été loquaces sur leur analyse affinée de la situation pour sortir Madagascar de l'impasse politique.
Retour de Marc Ravalomanana, fil rouge des discussions
Rien n'a filtré en coulisse sur des perspectives optimistes de sortie de crise, avec des élections libres et démocratiques, initialement programmées en mai 2013. La délégation en a évalué les différents paramètres de faisabilité et de sécurité. Le possible retour de l'ancien président, Marc Ravalomanana, évincé du pouvoir en 2009, maintes fois avorté, a été le fil rouge de toutes les discussions diplomatiques.
L'ancien ministre mozambicain des affaires étrangères, Leonardo Simao, à la tête de la délégation, a toutefois fait un laconique commentaire au site lexpressmada.com. "Ce sera aux chefs d’Etat de la SADC de prendre une décision finale [ndlr : sur le retour de Marc Ravalomanana,]" a-t-il soutenu sobrement, sans livrer explicitement la conclusion de son rapport qu'il remettra dans quelques jours à son autorité de tutelle.















