Société

Madagascar: L'île Ste-Marie, spot mondial pour l'observation des baleines


Madagascar: L'île Ste-Marie, spot mondial pour l'observation des baleines
L'île Sainte-Marie à Madagascar veut inscrire sa destination sur la carte du monde. Dès 2015, c'est grâce aux baleines que son essor devrait aller grandissant.

Du 4 au 12 juillet 2015 se déroulera le festival des Baleines sur l'île de Sainte-Marie à Madagascar. Avec beaucoup d'avance donc, les organisateurs ont présenté hier dans un hôtel de l'ouest les grandes lignes de leur projet. Il faut signaler à ce stade que la manifestation drague actuellement les partenaires potentiels pour appuyer financièrement le projet. Le nom d'un grand mécène international est dans les tuyaux mais les organisateurs n'en diront pas plus pour l'instant. L'objectif reste "d'équilibrer l'opération en 2015", explique Jacky Jayat, spécialiste de l'événementiel.

Porté par l'office du tourisme de l'île et l'association Cétamada, le festival s'inscrit d'emblée dans un projet de mise en visibilité de la destination dans l'océan Indien. Les professionnels de Madagascar sont catégoriques : "l'île Sainte-Marie est le spot mondial des baleines à bosse", soit environ 40.000 individus sur la saison d'observation. De juin à août, au plus fort de leur présence dans les eaux de la côte malgache, leur attrait va croissant comme cela peut l'être à La Réunion. A ceci près que cet atout touristique n'est actuellement pas valorisé à Madagascar.

Un tourisme qui flanche depuis 2008

Pendant une semaine, en plein cœur d'un festival où des animations, des stands artisanaux, des expositions et des activités ludiques seront proposées en lien avec l'implication de la population locale, se dessinera de façon beaucoup plus studieuse un congrès qui réunira les scientifiques de l'océan Indien et du monde. Le rendez-vous se veut être une prise de conscience sur la fragilité de l'espèce mais aussi de la biodiversité malgache.

A moyen et long terme, ce festival jettera les bases pour "la construction d'un centre de recherche scientifique sur la vie marine dans l'océan Indien", imagine Henry Bellon, président de l'association Cétamada.

Sur le plan économique, les retombées espérées pour la population locale vont au-delà de la semaine du festival. Les organisateurs espèrent créer une émulation auprès des tours opérateurs pour le développement de courts et moyens séjours dans l'île.

Julien Lepers en parrain

Avant la crise politique, la Grande Ile accueillait 300.000 visiteurs par an. En 2013, la fréquentation atteignait poussivement les 195.000 touristes. "Et on estime que 10 à 15% de ces touristes passent à Sainte-Marie", cadre Jean-Jacques Ravelo de l'office du tourisme de l'île Sainte-Marie.

Les organisateurs de la manifestation pourront compter sur le soutien d'un animateur télé que l'on ne présente plus. Julien Lepers en sera le parrain. "Je soutiens Cétamada pour son combat en faveur de la protection des mammifères marins, pour son travail de grande portée et ses actions auprès de la population. Je souhaite un autre avenir à nos enfants et à l'humanité. Il est urgent d'agir, depuis le berceau de la biodiversité qu'est Madagascar", exprime Julien Lepers.

L'incidence économique autour de l'observation des baleine a été estimée à 2 milliards de dollars par an au niveau mondial. Madagascar veut sa part tout en gardant à l'esprit la fragilité de ce cadeau de la nature. La population des baleines à bosse était estimée à 200.000 en 1920. Elles sont moins de 60.000 aujourd'hui.

Mardi 15 Juillet 2014 - 23:21
ludovic.grondin@zinfos974.com
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1.Posté par Expedit ELFORDY le 16/07/2014 10:13
L'association (reunionplus") partenaire d'un petit hôtel "le Calion" recherche des partenaires pour l'agrandissement et la mise aux normes de cette structure partenaire, qui sera ouvert aux membres de l'association en priorité, c'est une structure pied dans l'eau qui est a un endroit privilégié et sûr pour les amoureux de la mer et de ses richesses, une structure "FRANCO MALGACHE" DE CHOIX pour des vacances de rêve, nous avons formés le personnel pour la cuisine créole et nous mettrons en place un centre de culture bio AQUAPONIQUE pour les légumes et les fruits EN PLUS, SI LES MOYENS NOUS LE PERMETTENT DES BUNGALOWS INDIVIDUELS en location annuelles pour nos futurs partenaires...

2.Posté par Zarin le 16/07/2014 10:24
Inconscience ?

Le whale watching met en danger les baleines à bosse d'Hawaï

Observer les baleines dans leur milieu naturel est une expérience exceptionnelle, mais n’est pas sans conséquence. Dans les régions où les cétacés migrent pour mettre bas, de plus en plus de bateaux les approchent et heurtent les baleineaux. À Hawaï, malgré une réglementation bien établie, le nombre de collisions est dangereusement croissant.
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Actualité Le whale watching met en danger les baleines à bosse d'Hawaï
http://www.futura-sciences.com/magazines/nature/infos/actu/d/zoologie-whale-watching-met-danger-baleines-bosse-hawai-51253/

3.Posté par Expedit ELFORDY le 16/07/2014 11:25
(L’observation des baleines dans leur milieu naturel est devenue une véritable industrie. En 2009, l’IFAW rapportait que l’activité avait généré pour l’année 1,7 milliard d’euros de bénéfices. En moins de 20 ans, une dizaine de pays en développement, comme le Nicaragua, le Laos ou le Cambodge, ont peu à peu développé cette nouvelle forme d’activité touristique. Bon nombre de pays émergents, bénéficiant de la présence de cétacés dans leurs eaux territoriales, pourraient bien s’y mettre dans les prochaines années. Face à un tel marché en expansion, il devient donc urgent de responsabiliser ces activités.)

Souce;http://www.futura-sciences.com/magazines/nature/infos/actu/d/zoologie-whale-watching-met-danger-baleines-bosse-hawai-51253/

Peut-on dans ce contexte laisser crever de faim des millions d'enfants si une opportunité de ce genre pourrait permettre, dans le respect de créer des sites d'observation dans le respect des règles
Moi personnellement je préfère l'humain quitte a prendre des risques, essayer de trouver des solutions pour que cet humain s'en sorte....

4.Posté par olivier de Trogoff le 16/07/2014 17:14
Je ne suis pas certain que ces gens aillent à Saint Marie uniquement pour voir les baleines....D'ailleurs de quelles baleines s'agit il ? Car la baleine mahoraise sur l'île de Mayotte est quand même un peu plus volumineuse me semble t'il. Bon cétacé je me cache à l'eau disait la baleine qui n'avait pas le dos fin.... lol

5.Posté par babar run le 16/07/2014 19:49
et spot mondial de la baleine (...) à 2 pattes......si vous voyez ce que je veux dire.........
pauvre misère....

6.Posté par dègue le 16/07/2014 21:40
Bien sûr, la baleine à foufoune ; c bien connu !

7.Posté par Expedit ELFORDY le 17/07/2014 09:58
NE PAS PRENDRE VOTRE CAS POUR UNE GÉNÉRALITÉ, IL Y A DES PERSONNES QUI RESPECTENT CERTAINS PRINCIPES, ET QUI HEUREUSEMENT ONT DROIT D'AGIR CONTRE LA PAUVRETÉ , LA FRANCE ET SURTOUT CERTAINS FRANÇAIS SONT LES PIRES ENNEMIS DE CES ANCIENNES COLONIES PERDUES, MAIS TOUJOURS EXPLOITÉES, ET RÉDUITES À LA PAUVRETÉ ET AU DÉSORDRE CRÉÉS POUR MIEUX PROFITER DE SON EXPLOITATION, TOUS LES PÉDOPHILES , LES MULTINATIONALES ET LES RICHES Y TROUVENT LEUR COMPTE.... NE VOUS ÉTONNEZ PAS SI UN JOUR VOUS VOUS RETROUVEZ ENCERCLÉS DE PNEUS ENFLAMMÉS, @ POST 4/5/6

8.Posté par Dora le 17/07/2014 11:41
Le whale watching de mannière raisonnée et responsable est l'un des meilleurs moyens pour la conservation des mammifères marins.
10 personnes sur un bateau, c'est 10 personnes touchées par la magnificience des baleines à bosse c'est 10 personne squi comprennent que la biodiversité est nécessaire et c'est un devoir de la préserver, c'est 10 personnes permettent sur un bateau touristiques de collecter des données scientifiques pour mieux connaitre ces mammifères marins et ainsi mieux les protéger.

La chasse à la baleine de mannière pseudo-scientifique des japonais n'apporte que quelques milliers de dollars par an alors que le whale watching c'est plus de 2 millions par an !
Et les retombés dans un pays tel que Madagascar ne sont pas négligeable.

Bien sur que le whale watching a un impact sur les baleines. C'est pourquoi les associations promeuvent une charte de bonne conduite, forment les pilotes, forment des volontaire ssur les bateaux qui peuvent expliquer les comportements de baleines.
A madagascar il a un LOI datant de 2000 sur l'observation des baleines ! Peu de pays en ont une.
Meme la france, à la Réunion aucune réglementation officielle existe !

A sainte marie beaucoup d'effort sont fait autour baleine. En mer mais aussi sur TERRE ! avec notamment des campagnes de sensibilisations d'informations. un programme d'enseignement sur le monde marin mais aussi terrestre auprès des enfants (le CétaClub).

Donc je peux comprendre tout les a priori sur le whale-watching mais avant s'il vous plait prenez le temps d'en apprendre plus sur les actions de CétaMada et je vous invite à venir voir par vos propres yeux :-)

J'espère avoir pu enrichir le débat

9.Posté par Zarin le 17/07/2014 13:36
Je vous demande de (re)voir :

▶ Soylent Green (1973) - Euthanasia Poetic Scene - YouTube
http://www.youtube.com/watch?v=xvxpETbsn08

Merci

10.Posté par Aline le 25/09/2015 06:58
1) Il n'y a pas 40 000 baleines qui se rendent chaque années à Sainte Marie, mais 10 fois moins. Environ 2000 à 3000 et même certainement beaucoup moins.

2) CETAMADA n'a qu'un seul but (bien caché), faire venir le plus de touristes pour enrichir encore un peu plus les 5 à 6 hôteliers fondateurs de cette organisation pseudo-écologique.

3) Le travail de cette organisation ne borne essentiellement à faire travailler des éco-volontaires qui paient leur séjour (un comble), pour accompagner les touristes auprès des baleines. Ces dernières sont en permanence dérangées, notamment par le bruit des hélices des bateaux.

4) Les retombées économiques sont nulles pour la population. Ces patrons d'hôtels, tous européens bien sûr, exploitent le personnel de façon honteuse. Un salarié gagne en 1 an de travail à plus de 10 heures par jour, sans aucune assurance ni retraite, ce que rapporte la location d'une seule chambre en un jour ! Certains de ces établissements proposent des bungalows à plus de 400 euros la nuit !

5) Les baleines ne sont absolument pas en danger à Sainte Marie, contrairement à ce qu'essaient de faire croire ces hôteliers. La chasse a été interdite au niveau mondiale et on ne tue pas les baleines à Madagascar, c'est tabou. Le cheptel n'a jamais été aussi élevé depuis ces 30 dernières années et ne cesse d'augmenter.

6) Non contents de tromper le monde quant au but réel de cette organisation inutile et ,incompétente, ces riches patrons d'hôtels profitent de la crédulité et la naïveté des organisations internationales écologiques ou scientifiques pour récupérer des fonds, des dotations, des donations.

A Madagascar, il y a déjà et depuis longtemps des organisations gouvernementales, universitaires, le WWF, qui défendent les baleines et font des recherches dans ce domaine.
Il n'y a nul besoin de gens comme Henry Bellon ou F.X. Mayer, simples gargotiers de luxe, qui n'y entendent rien et non jamais fait les moindres études scientifiques en biologie marine.
La pseudo-leader scientifique de CETAMADA, Anjara Saloma, petite amie intime d'un de ces patrons (ce n'est pas un hasard), ne possède qu'un DEA malgache qui ne porte pas sur les mammifères marins. Malgré cela, ces pseudo-scientifiques se permettent de faire des prélèvements, des biopsies, sur des baleines en gestation ou accompagnées de leurs petits, prélèvements qui ne servent absolument à rien, sauf à justifier l'existence de cette organisation plus que douteuse...

La réalité est là. Cette île magnifique et paradisiaque est devenue la propriété de ces quelques propriétaires blancs qui profitent de la pauvreté des habitants et leur besoin absolu de travailler, à n'importe quelle condition, avec un gouvernement malgache totalement corrompu et absent.

Même l'Office de Tourisme de Sainte Marie est géré par un blanc étranger (vazaha) ! Incroyable mais pourtant vrai.

Cette petite île a un potentiel touristique supérieur à Maurice, juste en face et bien plus riche.
Mais ces hôteliers font tout pour qu'elle ne se développe pas, afin de rester en haut de leur cocotier, tout en faisant très habilement croire le contraire.

La seule chose qu'on pourrait leur accorder de positif, c'est le CETA-club. Mais cela concerne un infime nombre d'enfants et c'est encore et surtout un moyen de légitimer cette organisation.

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