Faits-divers

"Ma évader et ma nir venge a moin", menace le psychopathe de Bois-d’Olive

Audience correctionnelle, Saint-Pierre, le 3 avril 2014.


"Ma évader et ma nir venge a moin", menace le psychopathe de Bois-d’Olive
Se venger de qui ? De tout le monde, car Ludovic Fontaine en veut à la terre entière. Le président Vidon d’abord, qui a le front d’interrompre sa logorrhée ; le procureur qui requiert 10 mois ferme ; l’avocat de la partie civile ; les journalistes ; jusqu’à sa propre avocate qui n’en peut mais.
 
Ludovic Fontaine, 25 ans et 20 condamnations à son actif, fait partie de ces sociopathes pour qui seule compte leur volonté et gare à qui se met en travers !
 
Cette fois, il comparaît, menottes aux poignets, pour rébellion et gazage des policiers venus l’interpeller.
 
Arrogant, nerveux, il écoute, narquois, la lecture de son CV (7 pages, pas moins) : vols, vols aggravés, destruction de biens, violences en réunion, conduite sans permis mais avec de fausses plaques, dégradations, détention d’armes et de munitions de 4è catégorie, menaces de mort et de destruction de biens ; et, pour la route, non-observation des nombreux contrôles judiciaires auxquels il est soumis par les juridictions successives qui ont eu à connaître ses méfaits.
 
Cela s’est passé le 1er avril à Bois-d’Olive. Mauvaise pêche, direz-vous, mais chez lui c’est comme ça : il collectionne les inconvénients. Selon ses dires, il avait "donné un coup de main à Saint-Benoît et Saint-Denis pour les élections". Entendez qu’il a fait le nervi (tiens, ça existe donc encore ?).
 
"Comme moin té sorte gaingn in monnaie, moin la voulu donne mon famille".
 
Rien à dire sauf qu’il lui est interdit par jugement de s’approcher du domicile de sa belle-famille avec laquelle il a déjà eu des bricoles. Mais une injonction légale, pour lui, ça ne tient pas la route devant ses désirs. Il va donc cogner à la porte de ses beaux-parents puis s’en va lever quelques coudes avec ses dalons, pas loin.
 
Les policiers l’y retrouvent et lui intiment l’ordre de les suivre, ce qui offense grave son honneur. Il refuse, les insulte. "Moin la mette en garde", alors qu’aucune menace ne pèse sur lui. Il se débat tant et si bien que tout le monde se retrouve au sol. L’un des fonctionnaires perd sa bombe lacrymogène. L’aubaine ! Il s’en empare, en asperge largement ses "agresseurs" et détale.
 
Le lendemain, comprenant que son matricule chauffe dangereusement, il se présente au commissariat de Bois-d’Olive où il est enchristé aussi sec.
 
On suppose qu’il y a des jeux de rôle à l’école de la Magistrature, où l’on enseigne aux magistrats l’art et la pratique de la patience. Le président Vidon, malgré l’attitude empreinte de violence du prévenu et sa propension à l’interrompre, est resté de marbre sous les assauts de Fontaine.
 
Par exemple, lorsque Fontaine parle du "respect" que les policiers n’auraient pas eu à son encontre, le président lit simplement ses propres déclarations : "Moin na point d’respect pou la police !"
 
La réponse du prévenu n’est qu’un "Pfffff !!!" méprisant.
 
Les faits étant établis, Me Omarjee entre en scène pour la partie civile, à savoir les policiers molestés qui ont eu droit à des ITT suite aux coups et au gaz lacrymo. Qu’allait-il faire en cette galère ?
 
Le talentueux jeune maître a mis en exergue le comportement du prévenu à la barre, agité, violent, arrogant. "La bombe lacrymogène a glissé de son étui. Et si c’était une arme de poing qui avait glissé ? Ca fait peur. Qui plus est, c’est un lâche qui s’enfuit dès que possible. Il ne reconnaît aucune règle du jeu, or il y en a !"
 
Le procureur général Zuchowicz n’a pas eu à forcer son talent : asociabilité totale, refus de la loi. Et de réclamer 10 mois ferme.
 
Me Ferrante, avocate du violent, était commise d’office. Elle fait partie, à mon sens, de ces explorateurs capables de traverser un mur s’ils ne peuvent le contourner. Small is beautiful.
 
Elle a d’abord eu du mal à convaincre le désagréable qu’elle était là pour le défendre. Puis, devant la cour, de l’empêcher d’interrompre les intervenants. Et de mettre en avant que, dans son mode de pensée, il a cru être face à une injustice. "La noblesse du métier d’avocat, disait récemment Me Albon, est de défendre tous les justiciables". Me Ferrante l’illustre à merveille.
 
Pendant que la Cour statuait, le prévenu disait haut et fort : "Ma évade la geôle et ma nir venge à moin !" Ce qui ne change rien aux 8 mois ferme, 21è mention à son triste CV.
 
S’il a fait semblant de pleurnicher après le verdict, il a largué les freins une fois la Cour partie : "Mi enc… le président… ! Mi enc… les avocats !"
 
Pointant du doigt Me Omarjee : "Ma artrouve a ou !"
 
Pour l’anecdote : une jeune femme assistait à l’audience, une compagne du prévenu. Comme nous devisions de l’affaire avec un correspondant très radiophonique, outrée, elle nous a envoyé nous faire (sou)mettre (à) un traitement humiliant dans un pays de Méditerranée aux mœurs soi-disant contre-nature.
 
Qui se ressemble…
Jeudi 3 Avril 2014 - 15:11
Jules Bénard
Lu 4741 fois




1.Posté par noe le 03/04/2014 16:33
Pourquoi avoir condamner ce psy ... Il est peut-être innocent ?

Il va se venger avec son esprit de TOC ...

2.Posté par anaelle turpin le 03/04/2014 16:34
juste pour infos, Mr l'auteur de l'article, vous écrivez vraiment mal. je veux dire c'est une lecture ennuyante et trop longue pour un court récit et pourtant interessant. vous faites trop de commentaire au lieu d'aller droit au but. ca en devient saoulant au fur et à mesure de la lecture
vous rendez cette histoire gonflante

3.Posté par candide2 le 03/04/2014 16:52
Bravo au scribe! Au delà du fait divers, Jules Benard nous entraîne dans le monde cru des petits malfrats avec la maestria de sa plume. Une page de roman dans toute sa prégnance.

4.Posté par Jules Bénard le 03/04/2014 16:59
à posté 2 : si vous n'aimez pas, ou si vous ne savez pas lire, je ne peux rien pour vous. Beaucoup de lecteurs apprécient ma façon d'écrire ; je regrette sincèrement que vous n'en fassiez pas partie mais je ne peux plaire à tout le monde. I tir pas d'l'eau dans in' roche. Je vous conseille les mangas, moins longs et avec des images.

5.Posté par helios le 03/04/2014 17:44
Monsieur Bénard, si vous croyez que les lecteurs de manga sont des idiots, ou des illettrés, vous vous mettez le doigt dans l’œil jusqu'au coude .

Et permettez moi de rajouter que les plus talentueux, comme les moins lus des mangakas n'ont rien à envier à votre style qui ne convient pas au journalisme (ou à une quelconque littérature). Car vous avez "peut être" une carte de presse, mais vous ne montrez pas l'impartialité d'un vrai journaliste.
Pour lire ou entendre des propos jugeant sur des prévenus et/ou condamnés (ou encore les mangas, à croire que vous possédez une expertise sur les arts graphique contemporain) il suffit d'aller au café du commerce, ou sur radio Freedom, où votre "certain talent" aurait toute sa place.

Belle époque pour les démagos en tout genre...

6.Posté par chanellia le 03/04/2014 18:02
Je suis d'accord avec Anaelle Turpin...
Le sujet est intéressant mais le journaliste n'a pas su le mettre en valeur afin de nous donner envie de lire son article jusqu'à la fin...
Monsieur Bénard, les critiques nous permettent à tous de progresser, inutile de conseiller à ceux qui n'ont pas aimé votre façon d'écrire cette article d'aller lire des mangas... ce site est connu par presque tous les Réunionnais, votre attitude peu professionnel risque de vous causer du tort.

7.Posté par Laurent le 03/04/2014 18:23 (depuis mobile)
Mr BENARD, y Fo laisse la mer bat. En toute honnêtete, j'ai avalé votre article d'une traite. En lisant le post 2, je suis remonté. Avec étonnement, votre long article m'a paru court, ce qui prouve que votre prose n'est pas si mauvaise ....

8.Posté par mbp le 03/04/2014 18:36
ce type doit etre mit hors service car dangereux et a faire avant qu il ne soit trop tard

9.Posté par Zek le 03/04/2014 18:48
Mr Bénard, votre message plein de haine et de suffisance ne fait aucunement honneur à l'intelligence que vous voulez bien vous donner.

10.Posté par i''''m not as think as you drunk i am le 03/04/2014 18:49
@ les détracteurs :

c'est justement pour ca que ces "articles" sont si intéressants à mon sens : on s'en fout de l'info en soi, c'est juste le récit du procès d'un boug condamné pour une banale agression, comme y'en a tous les jours.

c'est justement la plume et les opinions de M. Bénard en filigrane qui font tout le charme de ces textes.

sinon on met juste : "un boug condamné pour rébellion" ca suffit.

prenez le comme un édito, non comme une info.

11.Posté par Jules Bénard le 03/04/2014 19:22
à Laurent : je vous remercie, monsieur.
J'ai plusieurs fois écrit ici-même que je ne peux pas plaire à tout le monde. Beaucoup aiment ce que j'écris, beaucoup n'aiment pas. Je respecte ces derniers, leur opinion étant aussi honorable qu'une autre.
Je rends compte, chaque semaine, des jugements du tribunal correctionnel de Saint-Pierre. J'y mets, bien sûr, ma sensibilité. Beaucoup me reprochent mon moucatage. Mais... Si je donne l'impression de le tourner en dérision, n'est-ce pas pour ne pas périr de désespérance moi-même ? Hein ! Dites !...
Je dirai à HELIOS que je suis moi-même lecteur de mangas et que ma réponse n'était qu'une boutade entre fans de BD ! T'as pas compris ça, man?

12.Posté par Expedit le 03/04/2014 19:47
A force aller à l'eau calebasse y casse!!! un de ces jours na aine va pique a li, rezement zescargot y conné son zerb....moins la connu bon pé com ça le guingne zaccident....

13.Posté par Jules Bénard le 03/04/2014 19:48
à Laurent et les autres amis : ben... je ne sais trop quoi vous dire. Je constate que nous sommes sur la même longueur d'onde.

14.Posté par Jules Bénard le 03/04/2014 20:21
Vous me connaissez mal. Vous me faites mal. Mais je vous résisterai jusqu".au bout

15.Posté par David Asmodee le 03/04/2014 21:37
Comme nous devisions de l’affaire avec un correspondant très radiophonique, outrée, elle nous a envoyé nous faire (sou)mettre (à) un traitement humiliant dans un pays de Méditerranée aux mœurs soi-disant contre-nature.


Et c'était bon ?
Vite, un roman !

16.Posté par mat le 03/04/2014 22:27
N'empeche que 8 mois ferme ça fait vraiment pas beaucoup par rapport à ce qu'i a fait! En plus avec son attitude au tribunal!! 8 mois ca laisse juste le temps de peaufiner sa vengeance...
"détention d’armes et de munitions de 4è catégorie" : C'est quand même du lourd!
Merci Jules Bénard pour le récit détaillé. Je me suis senti un pu au tribunal...


17.Posté par Jules Bénard le 04/04/2014 03:52
à posté 16 : merci, monsieur. Quand on arrive à mon âge, il est réconfortant de constater que l'on n'a pas écrit pour rien.

18.Posté par j'aime ses récits le 04/04/2014 09:26
M. Bernard merci pour vos récits, mais juste un petit conseil, ne répondez pas aux cons ça les instruits.
Si les cons étaient intelligent ça se serait.
Continuez à nous faire vivre votre point de vue sur les audiences des tribunaux qui pour moi non plus de sens (8 mois pour rébellion, coup et blessures, outrages et menaces) pauvre France.
Et si une ou un des rebelles fortes en critique envers vous eh bien qu'il ou elle prenne la plume (non pas celle de la poule) pour faire mieux.

19.Posté par Expedit le 04/04/2014 09:46
Tout le monde sait que la justice pour fonctionner doit avoir des contrevenants, elle en fabriqueselon l'adage bien connu (ordo ab chaos) des francs macons et autres illuminatis

20.Posté par Zarin le 04/04/2014 10:09
Monsieur Bénard bonjour,
Je suis un peu plus âgé que vous.

Mais le temps ne fait rien à l'affaire...

Merci

21.Posté par Jules Bénard le 04/04/2014 10:26
à Expédit : vous me menacez, monsieur ? Venez donc me le dire en face, qu'on rigole un peu !
à Asmodee : je n'y suis pas allé mais vous, apparemment, vous semblez être au courant. Dites-nous donc un peu comment ça se passe.

22.Posté par Zorba le 04/04/2014 10:26
M. Benard ajoute au compte-rendu quelques fioritures. Il s'agit ici d'un "ornement qui ajoute à l'élégance" du texte et non d'une surcharge. Alors, foin des contempteurs. A chacun son style.

23.Posté par Jules Bénard le 04/04/2014 10:58
à Zorbec le Gras et son vieux complice le colonel De Guerrelasse : merci monsieur, je vois qu'on se comprend.
Je conseille à mes futurs et inévitables contempteurs de lire le posté 22. Cela leur évitera d'écrire pour ne rien dire.

24.Posté par candide2 le 04/04/2014 11:22
Je préfère et de loin la truculence du style de Monsieur Benard que les turpitudes turbides du cerveau turgescent de Dame Turpin et des autres thuriféraires de la pensée unique concernant la prose journalistique. Foutez-lui la paix, c'est le seul moment où je trouve du plaisir à lire la chronique des faits divers.

25.Posté par Antouine le 04/04/2014 11:36
Monsieur Bénard, je ne vous connaissais pas et à la lecture de cet article, j'a beaucoup ri !
Continuez pour ceux qui apprécient. Pour les autres, la toile est grande...

26.Posté par Ca se discute le 04/04/2014 12:02
On aime ou on n'aime pas le style, à chacun ses gouts. Mais on a l'impression que le journaliste vole la vedette et qu'il cherche à interagir avec ses lecteurs, "direz-vous", au lieu de retracer simplement les faits. On est davantage captivé par ses jeux de mots, ses euphémismes ou ses périphrases que par le fond de l'article.

On aime ou on n'aime pas, mois je trouve que pour ces faits, l'exercice de style ne s'y prête pas. Le style de M.Bénard conviendrait plus à un magazine de presse papier comprenant un lectorat rompu à une mise en scène stylistique des articles. Le support papier se prête plus à un lectorat prenant le temps de lire, dans son sofa pourquoi pas, à savourer la forme de l'article, les métaphores, les expressions, les formules bien senties. Et parfois sur des sujets atroces, bof.

Étant sur le net, il s'agit de zapper de site en site, pour in fine aller à l'essentiel. L'idée que je me fais de cet outil du net, est celle d'avoir une lecture concise mais précise, ce qui n’empêche pas d'avoir un style.

Mais critiquer un journaliste est un sacrilège apparemment. Ô ciel, on n'aurait pas cette liberté ? Bon ben, laissons lui le dernier mot...

27.Posté par Zorba le 04/04/2014 12:13
Mais oui! Pourquoi vouloir réduire Jules Benard à un petit écrivaillon digne de la rubrique des chiens écrasés . On est Jules Benard et on a la flamboyance qui va avec. A la prochaine, M. Benard. 'Bons baisers de partout' et mes amitiés au Colonel de Guerrelasse.

28.Posté par tipierre le 04/04/2014 12:16
le journaliste ki se fait un kiff, sans penser à aller à la rencontre de son lectorat. Plutôt égoïste comme démarche, convenez. A lui de prendre en compte l'ensemble des critiques et d'essayer de satisfaire le plus grand nombre, afin de prouver son talent

29.Posté par Ca se discute le 04/04/2014 12:30
"On est Jules Benard et on a la flamboyance qui va avec"...Ah ben là mi gagn pu di rien, krkrkrkr

30.Posté par Eléna le 04/04/2014 12:48
Pour Zinfos le style ça fait un peu trop. Il ne faut pas non plus prendre le lectorat de Zinfos pour ce qu'il n'est pas. Pour le journal Le Monde, ça ne ferait pas assez.

31.Posté par Sliman le 04/04/2014 13:09
M. Pierrot Dupuy, Eléna lé en train de deux nigrer ton lectorat. Mi lé pas dak kor !

Merci et bonne continuation à M. Benard. Toujours un plaisir de vous lire.

32.Posté par Eléna le 04/04/2014 13:22
oté, ma la ozé oté, hé ben...non je tenais juste à dire que M.Bénard est juste énorme quoi, genre inclassable. C'est peut être que comme ça que naisse les plus grandes aventures...(allé trêve de méchanceté), je le lui souhaite

33.Posté par Expedit ELFORDY le 04/04/2014 14:02
@ ceux qui critiquent @Helios surtout qui parle de vrais journalistes! en connaissez vous ? les journalistes sont peut être bons ce qui est désespérant c'est qu'ils sont aux ordres du Mainstream, la presse est aux ordres, tous les grands meRdias sont aux ordres, en ce qui me concerne, la presse, conné pas, jamais un journal papier ou télévisé de ma vie. Ma télé est derriere moi, allumée pour suivre Syfi et un peu canal plus pour des films de science fiction! j'ai adopté internet et ma seule source d'infos, c'est Zinfos974, je ne veux plus être formaté comme beaucoup sur ce post qui en plus essaient de formater les autres, écrire pour ne rien dire à part Moucaté lé trop long, lé trop court lé si lé ca allé coucher.... ceux qui ont le courage d'écrire. Merci Monsieur Bénard et "BRAVO POUR VOTRE RUBRIQUE"ou au moins ou nana courage de pas écrire avec un pseudo, merci

34.Posté par Eléna le 06/04/2014 11:51
Je suis tombée de l'armoire en faisant une recherche sur le net sur M.Benard.Plus que jamais, je pense que sa place n'est pas au sein d'une rubrique de se genre s'il ne veut pas faire le job normalement. Honnêtement j'ai lu et relu cet article et il faut s'accrocher face à cette prétention stylistique. Car au début j'étais convaincu qu'il s'agissait d'un p'tit jeune qui sortait d'infocom. Non c'est un M. écrivain, qui transpose son expérience de l'écrit dans une rubrique, histoire de... Là je trouve que ça donne un effet de journal "vielle France" ou l'auteur de l'article, nous envoie à la Lecture, en le lisant il veut nous faire évader, interpréter la lecture, sa lecture, comme le seul mode d'évasion, que la télé n'existe pas, enfin bref, d'un autre temps...Peut être que l'écrivain n'est pas assez reconnu pour s'essayer à cet exercice lui permettant de signer de ça plume ces quelques mots. Un désir dont l’accomplissement est incertain ? Cependant, il est certain que si l'auteur avait été Daniel Vaxelaire, je ne me serais pas permise de commenter, fusse-t-il les mêmes mots employés (ce qui m'étonnerait).

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