Revue de presse

Lundi 23 Juillet 2012

Le Quotidien fait sa Une ce lundi sur le business de l'optique. Le journal décrypte un secteur qui atteint un taux de marge de 59%. Sur l'île, les enseignes historiques côtoient aujourd'hui franchises nationales et magasins indépendants. La mutualité de La Réunion est elle aussi sur le marché. Ses points de vente ont, en quelques années, grignoté 15% du marché.

Le Jir fait quant à lui sa Une sur le recul des côtes réunionnaises. "La mer mange La Réunion", nous dit le journal. Douze sites ont été classés sensibles. A certains endroits, comme au Port Est, le recul est important : la zone a perdu 170 mètres de terre. A l'origine de cette modification du profil des côtes, l'activité humaine.


Lundi 23 Juillet 2012
FAITS DIVERS

Les deux journaux reviennent sur la mutinerie qui a éclaté à Ivato à Madagascar. Des affrontements ont eu lieu hier sur une base militaire proche de l'aéroport de la capitale. Bilan : trois morts et quatre blessés. L'assaut a été lancé par l'armée dans l'après-midi, après l'échec des négociations. Les mutins ont été identifiés comme des jeunes recrues.

Le Jir et le Quotidien se penchent sur la profanation des lieux de culte. Après la découverte de sang sur et autour de l'Eglise Saint-Augustin à la Ravine-des-Cabris, la piste d'un déséquilibré mental est privilégiée. L'enquête se poursuit. Le Quotidien s'intéresse quand à lui aux profanateurs. Selon un groupe d'étude, 70% des profanateurs sont des mineurs désœuvrés. Les personnes souffrant de troubles psychiatriques sont aussi souvent à l'origine de ces faits.

ÉCONOMIE

Le Quotidien propose un comparatif du prix des marques de distributeurs entre La Réunion et la métropole. Sur un panier de 30 références, les marques sont en moyenne 39% plus chères sur l'île. Si l'écart le plus faible est enregistré sur les produits Casino, c'est chez Leclerc que les marques distributeurs sont les moins chères localement.

SOCIÉTÉ

"Les vendeurs ambulants fleurissent sur la plage de l’Ermitage", titre le Jir. Glaces artisanales, chichis, café, mais aussi bijoux, les vendeurs ambulants redoublent d'inventivité pour proposer un service original aux vacanciers. Si certains se lancent dans la vente parce qu'ils ont voulu changé de vie, d'autres deviennent vendeurs ambulants pour contrer la baisse de fréquentation de leur établissement suite à la crise requin notamment.

Le Quotidien s'intéresse, dans ses pages vacances, à l'arrivée de la première émission de télévision à La Réunion en 1964. Le journal propose le témoignage d'Alain Manglou qui a assisté à l'arrivée de reportages télévisés de la métropole par avion, avec trois jours de décalages. Le technicien a participé à la première diffusion réunionnaise de l'Office de Radio Télévision Française (ORTF).

lundi_23_juillet_2012.mp3 Lundi 23 Juillet 2012.mp3  (5.59 Mo)


Lundi 23 Juillet 2012 - 06:36
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1.Posté par noe le 23/07/2012 08:03
1)Optique : marché juteux ...on vous balance des prix astronomiques , sans contrôle ...pour voir mieux clair ... un scandale ! et c'est pas remboursé ! On fait du fric sur les "aveugles" qui n'ont pas le choix ...
2)Prix : l'éternelle cherté avec des marges indécentes ...comment inverser la tendance ? Doit-on encore légiférer les marges des grandes surfaces ? Plus de contrôles ?
3)Profanateurs : des imbéciles qu'on appelle "déséquilibrés" ... quelques coups de fouet seraient plus efficaces pour enlever l'esprit "bébette" ...
4)La mer mange la Réunion : ça on le connaît ...mais la Réunion gagne aussi sur la mer lors des coulées volcaniques ...et les constructions comme la nouvelle route en corniche qui sera construite sur l'océan si Dieu le veut et quelques écolos-bobos bien de chez nous !
5Mûtins : s'ils ne sont pas payés , ils se révoltent bruyamment ...avant de se faire descendre !

2.Posté par SOS Santé le 23/07/2012 09:55
"Les hôpitaux publics français en ligne de mire de Moody's. L'agence de notation a abaissé de "Aaa" à "Baa1" la note des Centres Hospitaliers Régionaux Universitaires (CHRU) de France, qui sont mis sous surveillance négative", en raison de la situation financière de certains établissements, notamment de l'Outre-Mer". Personne n'a jamais entendu dans les années 1950, 1960, 1970 une agence quelconque noter la valeur financière de nos hôpitaux... Et bien, vous voyez où la folie libérale nous conduit..."
(source www.jovanovic.com/blog.htm)
C'est le CHRU de Fort de France en Martinique qui est principalement visé.

Et nos hôpitaux chez nous comment ils vont ? Quelles conséquences ?

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