Société

Liste Lurel : "Ne vous attendez pas à une baisse des prix spectaculaire"

Les associations de consommateurs qui participaient, hier, à l'Assemblée plénière de l'Observatoire des prix ressortent globalement satisfaites de l'avis qui a été débattu à propos de la mise en œuvre du bouclier qualité-prix. Elles ont émises plusieurs recommandations. Mais des inquiétudes persistent vis à vis de la grande distribution...


Liste Lurel : "Ne vous attendez pas à une baisse des prix spectaculaire"
Plusieurs associations de consommateurs ont participé, hier, à l'Assemblée plénière de l'Observatoire des prix, des marges et des revenus (OPR), qui s'est penché sur la mise en oeuvre de la liste Lurel. Quelles recommandations ont-elles émises ?

Du côté de l'UFC Que Choisir Réunion, "on souhaite que la liste soit la plus conséquente possible et qu'il n'y ait pas de collusion entre les différentes listes (Cospar, Solidaires, ndlr)", explique son président, Jean-Pierre Lajoie. L'association a également exprimé le souhait que soient présents dans la liste Lurel des articles de papèterie.

La qualité des produits, un souhait partagé

L'UDAF a quant elle insisté sur la qualité des produits qui devaient figurer dans la liste. "Nous rejoignons parfaitement cette revendication. La tentation pourrait être grande de faire une liste de produits bas de gamme. Il ne faut pas que ce soit le cas !", explique Jean-Pierre Lajoie.

Le président de l'UFC Que Choisir se réjouit par ailleurs que les associations de consommateurs soient a priori - le préfet en décidera- invitées à la table des négociations : "On avait l'habitude que les réunions soient faites en catimini. Si les associations de consommateurs sont prises en compte, tant mieux !".

Du côté de l'UCOR, également présente hier, on souligne "le bon climat" qui a régné dans les discussions au cours de cette Assemblée plénière. Son représentant, Jean-Claude Welmant, qui a assisté aux débats, espère qu'il y aura "plus de transparence dans la constitution de cette liste". L'association a notamment insisté "sur les produits de la Réunion", explique son représentant : "Il faut qu'il y ait un maximum de produits locaux dans cette liste. Et des produits de qualité à des prix compétitifs". Mais l'ancien maire de Salazie soutient néanmoins qu'il ne faut pas espérer de miracles: "Ne vous attendez pas à une baisse des prix spectaculaire".

Les marges de la grande distribution inquiètent les associations

Néanmoins des inquiétudes demeurent, notamment par rapport à la grande distribution. "Je ne crois pas que les supermarchés veuillent dans cette affaire là réduire leur marge", souligne Jean-Pierre Lajoie. Autrement dit, les supermarchés pourraient se rattraper sur des produits qui ne font pas partie de la liste.

Un constat partagé par Aude Paland-Vergoz, présidente de l'UCOR : "Loin de moi l'idée de vouloir détruire tout ce qui est fait en ce moment. Mais plutôt que de faire cette liste, pourquoi ne pas faire quelque chose de plus global ?". Son association s'emploie actuellement à recenser les augmentations des prix des produits dans les supermarchés, qu'elle estime conséquentes. Une liste qui n'est pas encore complète mais qui interpelle la présidente de l'association : "Je suis inquiète", confie-t-elle.

Et "Madame Aude" alerte les consommateurs : "Les gens ne se rendent pas compte que le consommateur a une puissance énorme entre ses mains. Or, c'est vrai, les supermarchés sont très chers. Mais pourquoi y a-t-il autant de monde ?". Jean-Pierre Lajoie ajoute : "Les consommateurs ne doivent pas se laisser faire. Moi je leur dit : Achetez prioritairement les produits qui seront présents sur la liste".

Pour rappel, l'avis de l'Observatoire des prix sera rendu public la semaine prochaine.
Vendredi 11 Janvier 2013 - 17:18
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1.Posté par noe2013 le 11/01/2013 16:26
A-t-on vraiment besoin de ces associations ..
On sait ce que mangent les réunionnais : riz+grain+rougail de saucisses pimenté+1 coup de sec .

2.Posté par nicolas de launay de la perrière le 11/01/2013 18:05
il faudrait faire simple...
le 1er samedi de Février, 10 personnes à 10 heures se présentent à dix caisses le chariot plein et demandent à parler au directeur pour obtenir 5% de réduction sur le prix à payer.

bien évidemment, le directeur refusera.
les 10 consommateurs laisseront là leur chariot et s'en iront.
le directeur aura dix chariots à repositionner dans les rayons. imaginer que ce soit 10 chariots remplis de viande, charcuterie pris à la coupe .. je vous laisse imaginer.

le 2eme samedi, non plus 10 mais 20 personnes arrivent aux caisses et demandent 5% de réduction au directeur.
celui là refusera.. je vous laisse imaginer le temps qu'il faudra pour repositionner 20 chariots avec les mêmes observations que précédemment.

le 3eme samedi, 30 personnes arrivent aux caisses et demandent 5% de réduction au directeur.
que pensez vous que le directeur fera à ce moment ?

le 10eme samedi, ce sont 100 personnes qui arriveront aux caisses..

pour une fois, si les associations de consommateurs ou si les lecteurs du présent post voulaient bien donner matière à une idée pas si saugrenue que cela ...

à bon entendeur..rdv aux caisses le 1er samedi de Février ??

3.Posté par Pipelette le 11/01/2013 18:16
ok pour moi post 2. Je serai au jumbo score de saint-pierre. Risque fort de m'arrêter mais m'en fiche Marre de chez marre. Je peux cesser de me nourrir mais pas mon gamin de 12 ans. Stop aux abus je vous suis !

4.Posté par nicolas de launay de la perrière le 11/01/2013 19:36
3.
mobilisez vos connaissances et allez-y !

5.Posté par paul JUNOT le 11/01/2013 19:44
post 2 Fausse bonne idée: M Nicolas De Launay De La Perriere , contrairement à ce que vous dites ,ce n'est pas le directeur qui aura 10, 20 ou 100 chariots à re positionner dans les rayons, mais les salariés de ces commerces qui en plus de leur travail devront remettre les produits dans les rayons et le plus vite possible pour ne pas voir ces produits périr à l'air libre. Et si jamais ces produits ne sont plus consommables, le manque à gagner sera répercuter sur les autres produits et devinez qui paiera en bout de chaîne ? le consommateur évidemment ! La voie de la sobriété me parait être la seule voie de la liberté pour se libérer des chaînes de la consommation et du pouvoir qu'exerce les grandes surfaces sur les consommateurs. S'il est vrai que cette liste plafonnera les prix maximum autorisés pour environ 200 produits, rien n'interdit en l'état aux dirigeants des grandes surfaces d'augmenter les pris des autres articles ne figurant pas dans cette liste, et ainsi récupérer le manque à gagner et maintenir la marge golbale pour rester à profit constant. Si toutes les grandes surfaces pratiquent cette politique des prix, ce que le consommateur aura gagner sur les produits de la liste il le perdra sur d'autres articles, et cela restera une opération blanche où au final il n'aura rien gagné malgré ce que le gouvernement socialiste tente de faire croire aux consommateurs.

6.Posté par WQS le 11/01/2013 20:13
Post 2 Paul Junot
Je partage ce que vous écrivez , on est dans la mascarade , mais vous oubliez l'essentiel sur ce sujet :
Face au problème de la vie chère , seuls les fonctionnaires bénéficient d'une forme de protection , la
fameuse sur-rémunération. Pour rappel , cet avantage représente 600 millions distribués aux 60 000
fonctionnaires actifs ou retraités que compte ce département , environ 800 moyens par mois !
Que je sache , tout le monde fait ses courses dans les mêmes magasins et paye aux mêmes caisses... Alors votre recommandation de sobriété , que je partage sur le fond car je déteste le gaspillage , ne peut s'appliquer qu'aux non-fonctionnaires qui n'ont qu'à se serrer la ceinture ?
Cette situation est pour moi un apartheid économique , un peu comme si certains travailleurs avaient
droit à la retraite et à la sécu et pas les autres...il est donc temps d'inventer un nouveau système où cette manne que nous finançons TOUS puisse être répartie plus équitablement...entre tous.

7.Posté par LES OUBLIS ..... le 12/01/2013 03:11
Chers amis de droite, chers camarades de gauche !
en complément de l'alimentaire , je n'arrive pas à croire qu'il a été oublié les points suivants :
- assurance !!
- taux bancaire du crédit différent de la France , mère patrie
- injustice er racket de l'octroi de mer
- continuité territoriale en berne
Je vous présente donc mes condoléances et je vous rappele que GANDI disait " soyez le changement que vous voulez "

8.Posté par otelareunion le 12/01/2013 07:31
M lurel et les grandes distributions on un message à nous faire conpremdre c'est simple cette année je vais vous la mettre un peu moins profond que d'habitude par ce que c'est la crise mais je vous la mettre quand même avec mes amies la grande distribution que ça plaise ou pas c'est comme ça l voilà le message

9.Posté par "VIEUX CREOLE " le 12/01/2013 08:25

Monsieur PAUL JUNOT A PARFAITEMENT RAISON !!!!

10.Posté par nicolas de launay de la perriere le 12/01/2013 08:43
monsieur Junot, vous confirmez par votre approche critique ce que je dénonce au niveau de l'ODP, à savoir la méconnaissance sinon l'incompétence d'une grande majorité de personnes représentant des consommateurs, qui y siègent.

selon vous, l'augmentation éventuelle de la valeur des rebus que l'enseigne pourrait être contrainte de constater, se répercutera sur le prix de vente.

Si cette possibilité existe, elle n'est pas la seule.
Ainsi, faisons l'hypothèse d'un cyclone qui viendrait titiller notre île sur une durée supérieure à 5 jours.
Pensez vous un seul instant que face aux pertes que subiront les grandes surfaces sur les denrées périssables pendant cette période, celles ci augmenteront leur prix systématiquement ?

Les mis au rebus et déchets liés à des DLC rendant impropres à la vente les produits, ne sont pas systématiquement répercutées. En cas d'invendus, les produits concernés risquent le déférencement. la logique consiste donc à écouler en concertation avec la centrale d'achat et/ou directement le producteur, et donc à faire baisser le prix de vente pour favoriser ce principe, en associant au final le producteur qui verra son prix d'achat baisser.

Dans le cas que je propose, cela revient à demander comme ce qui se passe sur les marchés lieu de confrontation de l'offre et de la demande, une négociation sur le prix en caisse. Qui ne négocie pas sur le marché de fruits et légumes, un 5 ou 10 centimes ici ou là ??!

pourquoi cette possibilité serait irréalable avec les grandes surfaces ? serions nous des moutons à l'esprit à ce point amorphe, que nous en oublierions que le pouvoir d'achat nous appartient ? pensez vous que les grandes surfaces sont là pour négocier auprès de leurs centrales ou des producteurs, les meilleurs prix au profit des consommateurs ?? je ne crois pas un seul instant que votre fonction de syndicaliste vous fait oublier certaines réalités.

si ce que vous énoncez se révèle réaliste, alors pourquoi cette mascarade de liste des prix puisqu'au final, la grande surface repercutera sur les biens hors liste, les pertes financières constatées sur les produits de la dite liste...sérieusement...faut arreter d'etre des moutons ne pensez vous pas ?

par ailleurs, repositionner les marchandises dans les linéaires aura pour vertu de procurer du travail.. 100 chariots nécessitant 5 minutes de repositionnement équivalent à 500 minutes de travail cumulés..de quoi justifier une journée de travail..

Au delà de cette action dont j'encourage la manifestation auprès du plus grand nombre de consommateurs (allez y en famille et demandez 5%), la seule solution envisageable pour les années à venir pourrait être la suivante :

1/ constitution d'une base de données des tickets de caisse et des codes EAN (les codes barres situés sur chaque emballage de produit) => http://fr.wikipedia.org/wiki/Code-barres_EAN
en clair, chaque consommateur disposant d'un accès internet se connecte à cette base et saisit ce qu'il vient d'acheter, la date et le lieu. certes cela représente tout au plus une demie heure de travail.

2/ une fois cette base constituée, chaque consommateur pourra consulter avant son acte d'achat et quelques jours à l'avance, les produits et les prix ainsi que les lieux où son pouvoir d'achat sera maximisé, en tenant compte également du cout du trajet.

plus il y aura de consommateurs qui alimentent la base, plus il y aura de consommateurs qui consultent la base et plus ses contributeurs seront en situation d'intéresser les grandes surfaces

en effet, la démarche vis à vis des grandes surfaces sera de leur signifier le niveau et les volumes des intentions d'achat pour leurs enseignes produit par produit pour les quelques jours qui viennent. si celles ci souhaitent récupérer plus de volume à leur profit, elles devront donc ajuster leurs prix et pourquoi pas, accéder à la base pour indiquer le prix qu'elles pratiqueront pour les consommateurs qui viendront dans leur magasin dans les quelques jours.

10 000 clients qui utilisent cette base et qui, deux ou trois jours à l'avance, déterminent leur intention d'achat verront ainsi sur cette période, des propositions de prix toujours plus avantageuses jusqu'à un seuil plancher proposés par les grande surfaces.

il suffit pour cela que la moins bien placées des enseignes, entrent dans ce système pour que les autres suivent...

de plus, le client bénéficiant du tarif proposé et validé sur cette base, pourra venir enlever les marchandises au prix négocié et non au prix proposé dans les rayons.

cette base ne nécessite pas un grand investissement au vu des technologies existantes et des compétences locales.

elle a pour vertu de rendre actif la notion de pouvoir d'achat, le consommateur n'étant plus un "price taker" mais un "price maker".
j'avais proposé le nom de "band'profitèr" au moment des émeutes de 2012..

vous voyez cher paul junot, au delà des manifestations qui provoqueraient une éventuelle désorganisation et pagaille aux caisses des magasins, il existe des propositions réalistes qui provoqueraient une évolution des principes régissant la grande distribution.

imaginez demain que Leclerc et ses partenaires locaux, investissent dans cet outil et fassent évoluer la solution qu'ils ont institué récemment... cela ne serait il pas une bonne chose?

a ce jour, pour conclure, ce qui fait défaut, c'est la connaissance des prix des linéaires et leur évolution pour le consommateur lambda. Ce défaut d'information en situation de "concurrence" (leclerc contre casino et carrefour à la Réunion) permet il que la concurrence pure et parfaite s'exerce ...? il doit inciter à la structuration de la demande de consommation pour que le pouvoir d'achat soit une réalité.

Faisons évoluer la société et les mentalités. qu'est ce qui l'empeche aujourd'hui et pour demain ??

11.Posté par écoeuré le 12/01/2013 09:12
eh oui toujours de la poudre aux yeux, un sérieux coup de pied dans la fourmilière est utile, octroie de mer, surrénumération, banque, assurance, mais qui auras le courage certainement pas nos élus, donc si nous voulons un changement, c'est dans la rue que cela doit se passer, et non dans des commissions stériles et hypochrites, pour en arriver toujours au même résulta tc'est à dire RIEN.
tant que la réunion ne seras pas solidaire rien ne changeras.

12.Posté par vital le 12/01/2013 09:48
la montagne va accoucher d'une souris et ce n'est pas une surprise , cette loi contre la vie chére n'est qu'un attrappe couillons , un gospar bis éphéméres avec les éffets que l'on connaît .les représentants d'association et de syndicats ne sont là que pour apporter une caution à un texte de loi vide de sens .
vital

13.Posté par Zarin le 12/01/2013 09:58
Victoire du peuple par la DÉSOBÉISSANCE - Vidéo Dailymotion

http://www.dailymotion.com/video/xf8zqq_victoire-du-peuple-par-la-desobeiss_news



14.Posté par paul JUNOT le 12/01/2013 10:41
post 10 M NDLP vous savez bien ce qui se passe pour les grandes surfaces en période de cyclone: Toutes les grandes surfaces ont des assurances qui prennent en charge les pertes occasionnées par les pannes électriques au delà d'un certain temps. Et vous savez aussi bien que ces charges d'assurance sont d'un façon ou d'une autre intégrées comme les autres charges dans le prix final du produit.
Par ailleurs puisque vous affichez une compétence supérieure au membres de l'OPR (observatoire des prix et des revenus) représentant les consommateurs, qui vous empêche de prendre des responsabilités dans les associations de consommateurs qui siègent à l'OPR? Ceux qui siègent aujourd'hui se sont engagés à prendre des responsabilités au sein de ces associations, pourquoi pas vous ? Et ce sera l'occasion pour vous au bénéfice des consommateurs de faire avancer vos propositions réalistes que vous écrivez ici et là et qui selon vous permettraient de faire évoluer les principes régissant la grande distribution (sic). Alors qu'attendez vous M De La Perriere pour vous engager concrètement, ce qui veut dire prendre sur votre temps, assister au réunions, investiguer auprès des consommateurs et surtout avoir l'humilité de ne pas traiter d'incompétence ceux qui s'engagent pendant que vous restez à critiquer et à faire étalage de grands principes? Notre syndicat reste à votre disposition, si vous le souhaitez pour vous laisser la possibilité de siéger , et nous représenter au sein de l'OPR. Nous avons besoin de toutes les bonnes volontés qui veulent vraiment travailler. Vous pouvez me contacter au 0692 08 97 43 si cette proposition vous convient. Evidemment vous restez libre de choisir une autre organisation ou une association de consommateur qui vous conviendrez mieux. Bien à vous

15.Posté par ndldlp le 12/01/2013 10:13
soyez certain que je vous.contacterai des ce lundi.
le calcul des prix de.vente ne se realisant pas de la maniere dont vous l'evoquez..

16.Posté par Zarin le 12/01/2013 17:29
Redonner du sens à la nourriture

https://www.macif.fr/web/site/groupe/accueil/magazine/sante_prevoyance/redonner_du_sens_a_notre_nourriture

17.Posté par Zarin le 12/01/2013 17:40
Redonner du sens à la nourriture :

Bruno Parmentier, directeur de l’École supérieure d’agriculture (ESA), nous éclaire sur ces nouvelles initiatives qui défendent le « bien manger » et nous explique comment manger autrement.

Le bio, les Amap*, les marchés de plein air sont des éléments fort utiles pour redonner du sens à notre nourriture. Même si, selon moi, ils resteront des compléments – on ne pourra jamais nourrir tout le monde avec des paniers – ils permettent de faire évoluer les comportements. Parce qu’acheter un aliment, c’est acheter le monde qui va avec. Le consommateur a un pouvoir énorme. Celui d’infléchir les décisions des agriculteurs, des industriels et des pouvoirs publics. D’être un « consomm’acteur ». Le bio, les circuits de proximité, les produits équitables vont dans ce sens. Ils montrent qu’un autre monde est possible.
Il faut donc se réapproprier la question alimentaire ?
Effectivement. La plupart des consommateurs ne jurent que par la qualité mais se jettent sur les produits les moins chers, alors qu’ils auraient les moyens de faire autrement. Ils mangent trop de viande, de laitages, de sucres et de graisses, et pas assez de céréales, légumineuses, (pois, fèves et haricots) fruits et légumes. La part des salaires que nous consacrons à la nourriture est de plus en plus faible : 12 % aujourd’hui contre 25 % dans les années 1960. Pourquoi n’acceptons nous pas de dépenser un peu plus pour manger mieux ? Nous devons aussi cesser de manger de façon automatique. Nous ingurgitons une tonne d’aliments, dont la moitié liquide, par an. À nous de choisir ce que nous ingérons et de donner du sens à nos choix, en fonction de qui nous sommes, de ce en quoi nous croyons et des enjeux planétaires.


18.Posté par paul JUNOT le 13/01/2013 10:34
Je partage totalement cette démarche qui consiste à redonner du sens à la nourriture. Cette démarche participe à donner du sens à la vie dans sa globalité.

19.Posté par Zarin (Fabien ALARY) le 13/01/2013 11:42
Pierre Rabhi

Agriculteur, écrivain et penseur français d'origine algérienne, Pierre Rabhi est un des pionniers de l'agriculture biologique et l’inventeur du concept "Oasis en tous lieux". Il défend un mode de société plus respectueux des hommes et de la terre et soutient le développement de pratiques agricoles accessibles à tous et notamment aux plus démunis, tout en préservant les patrimoines nourriciers. Depuis 1981, il transmet son savoir-faire dans les pays arides d'Afrique, en France et en Europe, cherchant à redonner leur autonomie alimentaire aux populations.
-----
http://messagesdelanature.ek.la/pierre-rabhi-p92790

20.Posté par MdR ! le 13/01/2013 11:56
Redonner du sens à la nourriture ? Acheter du bio ? Dépenser un peu plus pour manger mieux ? LoL !
Voilà des " idées " qui n'ont pu germer que dans le cerveau de petits bobos-planqués-sur-rémunérés totalement déconnectés de la réalité quotidienne des smicards et petits retraités du privé !

21.Posté par Zarin (Fabien ALARY) le 13/01/2013 12:31
La bêtise ne comprend pas; la sottise comprend de travers.
Diane de Beausacq

Qu'est-ce que la foi ? C'est de croire fermement ce que l'on ne comprend pas.
Marie du Deffand

22.Posté par MdR ! le 13/01/2013 13:32
Les humanistes laborieux du bulbe mais imbus d'eux-mêmes ont tendance à se sur-estimer...
Allez proposer " l'oasis en tout lieu " de Mr Rabhi aux habitants des HLM de St Denis ! LoL !

23.Posté par Zarin (Fabien ALARY) le 13/01/2013 14:46
Prise de conscience et passage à l’acte

Surconsommation, course à la réussite sociale, ravages de la pollution et diminution des ressources… les décroissants font le même constat que beaucoup d’entre nous : leur vie ne tourne pas rond. Mais eux passent à l’acte. Une montée de conscience qu’explique la psychanalyste Luce Janin-Devillars : « Pour endiguer les ravages de la pollution, certains comprennent qu’il y a une noblesse à réparer ce qui peut l’être, à inverser la tendance du jetable pour préserver l’avenir des générations futures. »

Une fois le processus du « désengagement » enclenché, la diminution des besoins matériels est remplacée, peu à peu, par une grande richesse intérieure. Un peu comme si l’espace « dégagé » laissait entrer une autre dimension, spirituelle, presque mystique. Il ne s’agit pas de renouer avec de vieilles traditions contemplatives religieuses, retiré du monde, à la recherche d’un dieu. Cette spiritualité-là, au contraire, va à la rencontre des humains, chacun se sentant partie intégrante d’un tout, et non plus maître arrogant de la planète.

Luce Janin-Devillars en est persuadée : « L’éducation, la socialisation, le vivre avec les autres, le religieux au sens premier de religare, “relier”, sont là pour nous humaniser, nous conduire vers une créativité aussi propre que possible. » En tout cas, c’est ainsi que les décroissants que nous avons rencontrés cherchent un nouvel équilibre. Des fous ou des avant-gardistes ?

Qui sont ces personnes qui ont décidé de moins consommer ? Est-ce en réaction face à la crise ? Ou une volonté réelle de préserver les richesse de notre planète ?

Le mouvement des décroissants est né dans les années soixante-dix avec les premières crises pétrolières. Ce courant revient avec les problèmes écologiques et sanitaires que nous connaissons actuellement : réchauffement climatique, disparition de certaines espèces, cancers en augmentation,...

Les décroissants veulent tout simplement mettre fin à une sur-consommation des richesses de la Terre, en revenant à un mode de vie beaucoup plus raisonnable et raisonné.

Comment ce mouvement se traduit-il au quotidien ? Pas de téléphone portable, pas de télévision, pas de voiture, on se déplace à pied ou à vélo. Les couches lavables ont remplacé les couches jetables qui coûtent cher et qui polluent. Les décroissants mangent local et de saison, achètent directement aux producteurs ou produisent eux-même leur nourriture. Côté douche, les minutes sont comptées. Ils vont également préférer un habitat en bois à une maison conventionnelle...
-----
http://messagesdelanature.ek.la/pour-aider-la-planete-p163171

24.Posté par MdR ! le 13/01/2013 15:30
Les décroissants n'ont rien compris , LE problème n'est pas la surconsommation mais la surpopulation.
Leur projet de vie est un calvaire pour peine-à-jouir-masos.

25.Posté par Zarin (Fabien ALARY) le 13/01/2013 16:19
Soleil vert (film)

L'action du film se déroule en l'an 2022. New York baigne alors dans une étrange lumière jaune, qui a détruit la faune et la flore. Très peu de terres sont encore cultivables et les habitants qui n'ont pas les moyens d'acheter des aliments naturels, à cause de prix exorbitants, mangent un aliment de synthèse, produit par la multinationale « Soylent » : le soylent green (contraction de « soybean-lentil » soit « lentille de soja »). Des émeutes de citoyens affamés sont fréquentes et sévèrement réprimées.

Wikipédia

26.Posté par paul JUNOT le 13/01/2013 16:43
Pierre Rabhi apporte aussi un éclairage donnant du sens à vie en général.
Pour ce qui est des habitants de HLM et autres immeubles effectivement si les considérations des penseurs étaient mis en application en amont on n'en serait pas à cette situation de non sens.
Enfin ne faisant pas partie de la catégorie des fonctionnaires sur rémunérés, j'affirme qu'on peut manger peu mais bien. En effet depuis l'âge de 20 ans je ne prends qu'un repas par jour et tous les jours je fais facilement 8 à 10 km à pieds , avant beaucoup plus (jusqu'à 60km le samedi et en moyenne 30 km par jour en semaine ) quand je faisais des compétitions et toujours avec un repas par jours et quelques barres de céréales pendant l'épreuve et beaucoup d'eau. Nous cultivons des croyances issues du lobbying des multinationales de l'agro alimentaire et nous en sommes victimes de leurs pratiques.

27.Posté par WQS le 13/01/2013 20:04
post 26 Paul Junot

Je note que vous ne faites pas partie des sur-rémunérés ,vous devriez donc être libre d'en parler.
Car j'aimerais bien avoir votre point de vue sur ce système unique au monde , en particulier:
Est-il équitable socialement ? est-il efficace économiquement ? est-il réformable éventuellement ? Merci d'avance pour votre réponse.

28.Posté par paul JUNOT le 13/01/2013 21:15
WQS Monsieur ou madame, mes réponses suite à vos questions n'intéressent peut être pas tout le monde sous cette forme de post. Aussi si vous le souhaitez vous pouvez toujours me joindre pour en discuter. Je suis joignable au 0692 08 97 43 ce sera plus facile que par post interposé.

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