Alors que trois des protagonistes de l'affaire Bettencourt sont en garde à vue depuis lundi 11 juin, les auditions de la milliardaire devant la juge des tutelles éclairent les relations qu'elle entretenait, notamment, avec son ex-mandataire, Me Pascal Wilhelm.
Liliane Bettencourt a été reçue à deux reprises par Stéphanie Kass-Danno : le 11 juillet 2011, en présence de l'avocat de la milliardaire, Me Jean-René Farthouat, puis le 1er février 2012, après que la juge eut décidé sa mise sous tutelle et désigné sa fille, Françoise Meyers Bettencourt, et ses deux petits-fils pour veiller sur son patrimoine. Chaque fois, la magistrate a interrogé Mme Bettencourt sur l'investissement de 143, 7 millions d'euros opéré en son nom par Me Wilhelm, dans la société de Stéphane Courbit, Lov Group Invest (LGI).
"C'est quoi les jeux en ligne?"
Le 11 juillet, la juge demande ainsi : "Vous souvenez-vous de l'investissement d'une grosse somme d'argent, récemment?" Liliane Bettencourt : "Non, je n'ai pas de grosse somme d'argent à investir...
- La somme de 143 millions d'euros a été investie dans la société LGI. Vous en souvenez-vous?
- Non, je ne sais pas..."
La suite de l'article sur Le Monde.
Liliane Bettencourt a été reçue à deux reprises par Stéphanie Kass-Danno : le 11 juillet 2011, en présence de l'avocat de la milliardaire, Me Jean-René Farthouat, puis le 1er février 2012, après que la juge eut décidé sa mise sous tutelle et désigné sa fille, Françoise Meyers Bettencourt, et ses deux petits-fils pour veiller sur son patrimoine. Chaque fois, la magistrate a interrogé Mme Bettencourt sur l'investissement de 143, 7 millions d'euros opéré en son nom par Me Wilhelm, dans la société de Stéphane Courbit, Lov Group Invest (LGI).
"C'est quoi les jeux en ligne?"
Le 11 juillet, la juge demande ainsi : "Vous souvenez-vous de l'investissement d'une grosse somme d'argent, récemment?" Liliane Bettencourt : "Non, je n'ai pas de grosse somme d'argent à investir...
- La somme de 143 millions d'euros a été investie dans la société LGI. Vous en souvenez-vous?
- Non, je ne sais pas..."
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