Actu Ile de La Réunion

Liberté pour Saïd Larifou

Cet après midi s'est tenu un appel pour la libération de Saïd Larifou, retenu aux Comores depuis bientôt trois mois, organisé par l'association de l'Amicale des Amis de l'Afrique. Un appel pour dénoncer la retenue et les conditions de vie de Saïd Larifou qui est aujourd'hui dans l'impossibilité de quitter le territoire des Comores.









Aujourd'hui se tenait, à l'initiative de l'association de l'Amicale des Amis de l'Afrique, un appel pour la libération de Saïd Larifou, retenu maintenant depuis près de trois mois aux Comores. Une situation que dénonce Samuel Mouen, président de l'association, qui rappelle que "Saïd Larifou est retenue contre son grès aux Comores, on ne lui reproche rien mais il ne peut pas quitter le territoire. A chaque fois qu'il essaye d'embarquer dans un avion, il est retenu par les forces de l'ordre".

Un appel aux institutions et hommes politiques

"C'est une atteinte aux droits de l'homme, une grave violation et une atteinte flagrante aux valeurs démocratique" lance Samuel Mouen. Pour l'association il est important de pouvoir mobiliser les institutions, les hommes politiques, les citoyens pour faire prendre conscience de la gravité de la situation, "j'appelle les députés et sénateurs réunionnais à se mobiliser en demandant au gouvernement d'intervenir pour pouvoir faire évoluer la situation de Saïd Larifou" tout en rappelant "qu'il est ressortissant français, père de deux enfants et qu'il exerce le métier d'avocat ici, à la Réunion". Samuel Mouen nous confie qu'il a eu dernièrement Saïd Larifou au téléphone et "que celui-ci reste fort malgré la situation dans laquelle il se trouve".

Les Institutions publiques et le gouvernement commence à s'intéresser au cas Saïd Larifou. Celui-ci aurait reçu une lettre de soutien de Bernard Kouchner, ministre des Affaires Etrangères, tandis que l'association l'Amicale des Amis de l'Afrique a été reçue par le cabinet de la Région Réunion.

Le temps pour Samuel Mouen de rappeler une dernière fois lors de cet appel "qu'ils ont le devoir d'agir en s'appuyant sur la déclaration des Droits de l'Homme pour demander la liberté pour Saïd Larifou".
Samedi 24 Juillet 2010 - 12:58
Julien Delarue
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1.Posté par alain le 24/07/2010 16:56
Je ne suis pas un sympatisant de Saïd Larifou encore moins du mollah SAMBI, néanmoins, Saïd Larifou doit mettre de l'eau dan son vin et apprendre à contourner les murs.
Or ce dernier sait que c'est un régime non démocratique et imprévisible à la solde d'Amadi Nijad, l'iranien.
alain

2.Posté par ilo le 24/07/2010 18:29
Je ne comprends pas pourquoi il veut si vite quitter son pays pour venir en vacance à la Réunion !

3.Posté par Choupette le 24/07/2010 20:11
Je comprends encore moins pourquoi Mouen ne va pas lui tenir compagnie...

4.Posté par Bayoune le 24/07/2010 22:18
La communauté comorienne s'est largement mobilisée quand le gouvernement a fait rentrer à la Réunion le fameux Bacar qui aurait voulu que flotte les couleurs françaises sur Anjouan. Vous ne vous posez la question de savoir pour quoi ce silence de la communauté, concernant Larifou . Est-il dans la peau d'un français ou d'un Comorien - qui sait. Qu'on se souvienne de ces mercenaires capturés sur la plage aux Comores qui avait déclaré avoir été en contact avec ce Said Larifou justement . A quel jeux joue -t-il cet avocat français - qui vise la présidence des Comores??? Qu'il assume son choix, et un Samuel Mouen, lui aussi franco-Ivoirien qui amène sa fraise, lui, ce bonhomme démocratique en cheville avec le glaive du Conseil Général - qui a oser jeter, avec des nervis des Réunionnais de l'enceinte du Conseil Général en juin 2009... Ne pensez vous pas qu'il soit mal placé pour se draper dans le manteau des droit de l'homme. petèt ke Samuel Mouen i yatan in karné tinm dosi son fèss pou artourne rezuinn Le Larifou....

5.Posté par kaloupillé le 25/07/2010 00:12
Larifou est un Homme Politique qui défends les intérets de la Grande Comorre et qui n'a rien à voir avec l'ile de la Réunion c'est dommage que les Informations ne sont pas passés ( à Diego Suarez )

6.Posté par De France et de navarre le 25/07/2010 13:24
La nationalité franco-comorienne n'existant pas de facto, M. Larifou est comorien (statut qu'il revendique) lorsqu'il se trouve aux comores.Nous n'avons pas à nous mêler des affaires qui ne nous regardent pas. M. Larifou serait parfaitement défendable si son préjudice trouvait sa localisation dans une partie du territoire français où il est également français de par la loi !
Mais peut-on être une chose et son contraire à la fois ? Lorsque j'ai pris la nationalité française il y a quelque années, Le consulat (métropole) de mon pays d'origine (très au courant, au demeurant) m'a envoyé un courrier me sommant de choisir !
J'ai choisi !

7.Posté par patou le 25/07/2010 14:15
Droits et morales apparaissent donc comme deux arbres ayant les mêmes racines . Mais tout le probléme est que leurs rameaux aussi se croisent parfois. ( les rapports interpolitiques sont trés compléxes ,cependant la nation comorienne hesite de choisir entre la peste et le colera ( le mollah Sambi et le frimeur Larifou , deux personnes anti-français jouan la comedie pour l'orbstention du pouvoir sans partage . En resumé ,le droit politique serait uniquement le garant des intérêts individuels . Tiens Larifou qui se prend pour Galilei !
pouquoi pas Anjouan , Mayotte et moheli Indépendance association avec notre France !

patou

8.Posté par nadib le 25/07/2010 14:37
M Larifou est accusé par la justice comorienne outrage à un chef d'etat( le president sambi), ce qui est un acte grave au nom de la loi comorien et un acte succeptibe de nouire aux interet superieurde la nation comorienne. M Larifou n'est conscient de ses actes, acte passible de la prison ferme au comores. en plus ? larifou est un fouteur de trouble.et un espion occidentale.

9.Posté par ...... le 25/07/2010 15:31
la meme france qui a 2 pas de chez nous occupe illégalement Mayotte qui se fout d résolution de l'onu ?

10.Posté par coco boy le 25/07/2010 15:38
Un de ces quatre, le Saïd va nous faire avoir un conflit diplomatique.
Il faut choisir mon gars, Français ou Comorien ?
A quand une Loi pour interdire la bis, la tri-nationalité.
Où on est Français ou on reste avec sa nationalité d'origine, mais pas les deux ou les trois.

11.Posté par Aboud le 25/07/2010 19:55
Pour le 9

Il est faux car c'est Mayotte qui s'est cramponnée à la metropole et non l'inverse .
Non pas que les Mahorais soient plus ( fidéles ) -ni moins que les autre comoriens , mais ils refusaient la suprematie de la Grande comore, sorte de( Metropole ) au niveau de l'archipel .Il me semble qu'on est d'abord Mahorais , Anjouanais , Mohelien , Francais avant d'être comorien dependre de la Grande comore .
Aboud

12.Posté par Linquiéteur le 25/07/2010 22:56
11.Posté par Aboud le 25/07/2010 19:55
Pour le 9

Il est faux car c'est Mayotte qui s'est cramponnée à la metropole et non l'inverse .

Vous avez tout faux. C'est la France qui a usé d'un subterfuge en manipulant les femmes pleureuses avec la Fatima en tête pour faire croire que la population mahoraise, demandait un référendum .
Feu Younoussa BAMANA vous le confirmerait.

Pour preuve, la France n'a pas respecté le droit international ( ce point, le professeur Oraison n'a eu de cesse de le marteler) qui édicte que lors de toute décolonisation " le territoire est rendu dans son intégralité". Tout morcellement est interdit ( ex. Mada: on a tout rendu, idem Algérie etc....). Pour garder un pied dans la zone ( un quasi droit de véto), on a rusé : référendum pour Mayotte et le père Focard a mis en route sa machine pour faire croire que la France n' est pour rien, que c'est à la demande des mahorais et sortez les mouchoirs. Depuis, le litige perdure. L'ONU condamne à chaque fois la France qui s'en fiche et qui souvent pour calmer les ardeurs de Moroni, octroie généreusement une aide ( par exemple on paye les arriérés des salaires des fonctionnaires)


13.Posté par Dionysien le 25/07/2010 23:23
Post 12 vous avez raison également pour l'aide octroyée à la grande Comore qui de cette façon ne revendique plus trop .Concernant les mahorais voyant ce qui se passe ds les autres iles , il est aujourd'hui impossible de leurs demander de rejoindre les Comores.Cet état de fait doit être respecté.

14.Posté par Aboud le 26/07/2010 00:47
Pour l'inquieteur 12
A la fin des années 90 ,quand Anjouan et Moheli ont hissé à nouveau le brapeau tricolore , ce n'est plus Mayotte qui ètait isolèe dans l'archipel mais la Grande comore : cependant la France a eu vite fait de décourager les Anjouanais et les Moheliens .
Au lieu d'accuser la France du colonialisme ( mais il est tellement pratique ce bouc èmissaire:
Les responsables grands comoriens feraient mieux de se demander ce qui pousse les trois autres îles de l'archipel à se detacher d'eux , si la dénonciation par ces trois îles de( l'hégémonisme ) ?
(colonialisme) ? grand comorien n'a pas un fond de réalité. A un autre bout de l'afrique , en casamance , quand certains font du séparatisme , le sénégal ne met pas en cause la france !
pour votre information c'est une monarchie du golf qui vient d'octroyer une aide pécuniaire pour monsieur Sambi et non la France qui subit une crise trés difficile .
Aboud

15.Posté par Jiji de Ste-Clotilde le 26/07/2010 08:54
Modestement, voici un rappel des plus belles et fortes valeurs que l'Humanité a pu décider pour sa propre protection et sa propre sauvegarde:

"Le 10 décembre 1948, les 58 Etats Membres qui constituaient alors l’Assemblée générale ont adopté la Déclaration universelle des droits de l’homme à Paris au Palais de Chaillot (résolution 217 A (III)).
Pour commémorer son adoption, la Journée des droits de l'homme est célébrée chaque année le 10 décembre.


Article 1
Article 2
Article 3
Article 4
Article 5
Article 6
Article 7
Article 8
Article 9
Article 10
Article 11
Article 12
Article 13
Article 14
Article 15
Article 16
Article 17
Article 18
Article 19
Article 20
Article 21
Article 22
Article 23
Article 24
Article 25
Article 26
Article 27
Article 28
Article 29
Article 30

Préambule
Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.

Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme.

Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression.

Considérant qu'il est essentiel d'encourager le développement de relations amicales entre nations.

Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l'égalité des droits des hommes et des femmes, et qu'ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande.

Considérant que les Etats Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l'Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Considérant qu'une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement.

L'Assemblée Générale proclame la présente Déclaration universelle des droits de l'homme comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.


Article premier
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.


Article 2
1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
2.De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.


Article 3
Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.


Article 4
Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.


Article 5
Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.


Article 6
Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.


Article 7
Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.


Article 8
Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par la loi.


Article 9
Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.


Article 10
Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.


Article 11
1. Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées.
2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d'après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'acte délictueux a été commis.


Article 12
Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.


Article 13
1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat.
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.


Article 14
1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l'asile en d'autres pays.
2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies.


Article 15
1. Tout individu a droit à une nationalité.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.


Article 16
1. A partir de l'âge nubile, l'homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution.
2. Le mariage ne peut être conclu qu'avec le libre et plein consentement des futurs époux.
3. La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'Etat.


Article 17
1. Toute personne, aussi bien seule qu'en collectivité, a droit à la propriété.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.


Article 18
Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.


Article 19
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.


Article 20
1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques.
2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association.


Article 21
1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l'intermédiaire de représentants librement choisis.
2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d'égalité, aux fonctions publiques de son pays.
3. La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.


Article 22
Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays.


Article 23
1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.
2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal.
3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.
4. Toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.


Article 24
Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.


Article 25
1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.
2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.


Article 26
1. Toute personne a droit à l'éducation. L'éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l'enseignement élémentaire et fondamental. L'enseignement élémentaire est obligatoire. L'enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l'accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite.
2. L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.
3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants.


Article 27
1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent.
2. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l'auteur.

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Article 28
Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.

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Article 29
1. L'individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seule le libre et plein développement de sa personnalité est possible.
2. Dans l'exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n'est soumis qu'aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d'assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d'autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l'ordre public et du bien-être général dans une société démocratique.
3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s'exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies.


Article 30
Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés. "

16.Posté par Michel Gangaye le 26/07/2010 10:12
Jiji de Ste-Clotilde, les droits de l'homme sont une belle façade que beaucoup de pays se cachent derrière ( y compris la France ).

17.Posté par roubi le 02/08/2010 12:07
je vous signale que les comores est un etat souverain et independant, il fait parti des nation, unie. la constitution comorienne prevoit donc des peine tres lourd aux petits idiots avocat comme Larifou, accusé de fouteur de trouble,outrage à un chef d'etat, rebelion aux force de frontiere, mise en danger de la securité national comorienne. la justice comorienne va condamner Larifou pour ses delits tres grave , et la peine sera exemplaire. Larifou a premidité la trahison de son peuple en appuyant sur les medias hipocrite, tricheur,menteur et injuste en vers un etat faible " comores" . La domination de tel medias est inacceptable pour les comorien si leur objectif est d'affaiblir encore d'avantage l'etat comorien.

18.Posté par natinaliste de le 02/08/2010 12:31
il est beaucoups plus triste pour la communauté de mayotte qui a choisi la domination au lieu de la liberté. ceux qui fait de mayotte une communauté unique au monde, de ses particularités. mayotte reste le seul teritoire au monde qui a refusé son indepandance, il a donc trahit ses voisin,ses anceintre,son peuple mais aussi les nation-unie. pour cela mayotte restera toujours une petite nation de traitre;

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