Manaf Tlass a décidé vendredi d’abandonner le régime syrien. Il a rejoint à Paris sa richissime sœur Nahed, très introduite dans les milieux politiques.
La défection du général syrien Manaf Tlass a suscité de nombreux articles – mais la plupart restent discrets sur les liens très particuliers d’un membre de sa famille avec l’establishment français, sa richissime sœur Nahed, personnalité mondaine connue du Tout-Paris.
En débarquant à Paris après s’être enfui de Damas, Manaf Tlass ne risque donc pas de devenir SDF, mais plutôt de rejoindre les appartements les plus cossus, et de fréquenter le premier cercle politico-médiatique de la capitale française.
A Paris, Nahed Tlass, la fille du général Moustapha Tlass, ancien ministre de la défense de Assad-père et à ce titre membre de l’entourage immédiat du clan au pouvoir à Damas. Elle est plus connue sous le nom de Nahed Ojjeh, du nom de son défunt mari, Akram Ojjeh, marchand d’armes saoudien, qui était bien plus âgé qu’elle et est mort en 1991 en lui laissant une fortune considérable.
L'intégralité de l'article sur Rue 89.
La défection du général syrien Manaf Tlass a suscité de nombreux articles – mais la plupart restent discrets sur les liens très particuliers d’un membre de sa famille avec l’establishment français, sa richissime sœur Nahed, personnalité mondaine connue du Tout-Paris.
En débarquant à Paris après s’être enfui de Damas, Manaf Tlass ne risque donc pas de devenir SDF, mais plutôt de rejoindre les appartements les plus cossus, et de fréquenter le premier cercle politico-médiatique de la capitale française.
A Paris, Nahed Tlass, la fille du général Moustapha Tlass, ancien ministre de la défense de Assad-père et à ce titre membre de l’entourage immédiat du clan au pouvoir à Damas. Elle est plus connue sous le nom de Nahed Ojjeh, du nom de son défunt mari, Akram Ojjeh, marchand d’armes saoudien, qui était bien plus âgé qu’elle et est mort en 1991 en lui laissant une fortune considérable.
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