Depuis le début de la campagne législative, et même un peu avant, depuis le passage du candidat François Hollande, nous entendons les responsables du PCR dire partout que, puisqu’ils ont signé un contrat avec ce candidat, ils sont ses représentants à la Réunion. Même si certains sont agacés par ces propos, on pourrait accepter l’argumentation. Cela fait partie d’ une stratégie de campagne électorale.
Mais, ce matin, j’ai entendu, à la radio, un candidat PCR, cadre du parti, je crois, annoncer qu’il est plus représentant de François Hollande que la candidate socialiste. Alors là, non ! Ces propos dépassent les bornes. Le militant de base socialiste que suis depuis plus de 30 ans ne peut l’accepter. Je pense même que cela frise la malhonnêteté.
Les principaux arguments avancés depuis quelques temps sont, entre autres, les suivants :
1°) Des membres du PCR auraient participé aux « primaires » en votant François Hollande, alors que la majorité des socialistes de la Réunion ont voté Martine Aubry.
2°) Le PCR aurait envoyé 30 propositions à François Hollande
3°) Lors de son passage à la Réunion, François Hollande aurait signé un contrat avec le PCR (que peu de personnes ont vu).
Faisons la genèse de la candidature, puis de l’élection de François Hollande aux fonctions de Président de la République Française.
En 2010, le Parti Socialiste qui est un parti réellement démocratique, lance, comme c’est son habitude un grand travail à tous les niveaux pour discuter, échanger, débattre, puis élaborer le Programme du (ou de la) futur(e) candidat(e) à la Présidence de la République dans tous les domaines. Dans chaque section, chacun d’entre nous (militants et sympathisants socialistes) a apporté sa contribution dans les domaines qui lui sont propres (enseignement, agriculture, environnement, artisanat, protection sociale, culture, etc…). Pour ma part, j’y ai participé dans la Section du Tampon. Chacun pouvait intervenir soit en tant que professionnel soit en tant qu’usager. Des contributions et des propositions ont été élaborées et transmises aux Fédérations. La Section socialiste du Tampon a donc envoyé ses textes à la Fédération Socialiste de la Réunion où des responsables de toute l’île se sont réunis pour faire la synthèse des contributions de toutes les Sections. Cette synthèse adoptée par le Conseil Fédéral a été transmise au Parti Socialiste, Rue Solférino à Paris. Cette synthèse a été « mixée » avec les synthèses de toutes les autres Fédérations et le résultat de ce « mixage » a donné le Projet du Parti Socialiste pour l’élection présidentielle. Ce Projet a été envoyé à chaque militant pour être entériné par un vote au niveau des Sections. Après ce vote largement majoritaire, ce projet est devenu le Projet de tous les Socialistes.
Dans un deuxième temps, le Parti Socialiste a procéder au choix de son candidat par des élections primaires, précédées d’une campagne électorale, comme cela se fait avant chaque élection. J’insiste sur le mot « choix ». En effet, il s’est agit d’un choix et non d’une élimination de qui que ce soit. Il s’agissait pour l’ensemble des Socialistes et sympathisants qui désiraient y participer de choisir la (ou le) candidat(e) la (ou le) mieux à même de proposer et défendre « le Programme » élaboré par tous les militants socialistes. Le choix ayant été fait démocratiquement, c’est tout naturellement que le « choisi » est devenu le candidat de tous les socialistes et que tous les Socialistes se sont mobilisés sans faille pour faire élire celui qui était devenu leur porte-parole. Cela aurait été la même chose si tout(e) autre postulant(e) à la candidature avait été choisi(e). Tous les socialistes ont donc élaboré et adopté ce projet.
Nous voyons bien que les socialistes, donc les candidat(e)s aux législatives, n’ont pas eu besoin de passer de contrat avec François Hollande puisque ce contrat était son (notre) programme. Il est quand même assez rare de passer un contrat avec soi-même. Les candidatures socialistes aux élections législatives sont donc les prolongements logiques de la candidature de François Hollande à l’élection présidentielle. Ils continuent à défendre le programme que la majorité des électeurs français a choisi. Lorsqu’ils seront élus à l’Assemblée Nationale, s’ils ont la majorité absolue, ils le mettront en place automatiquement sans condition. Tandis qu’un groupe politique qui a signé un contrat, qui a envoyé des propositions, en demandant qu’elles soient mises en place, pratique le donnant-donnant. Son soutien au président et à son gouvernement est lié à la satisfaction ou non de ces propositions. Pour les futurs députés socialistes, il n’y aura pas de tergiversations, pas de négociations. Les propositions du gouvernement qui mettra en place les propositions du Programme de François Hollande seront votées automatiquement. Et nous savons tous que de nombreuses mesures doivent être votées rapidement sans atermoiement.
Donc, en résumé, même si d’autres candidats ont soutenu François Hollande, et nous les en remercions (après avoir choisi Jean-Luc Mélenchon), ce sont bien les candidat(e)s du Parti Socialiste qui sont les mieux investis pour aider le Président de la République et son gouvernement, car en défendant le programme de François Hollande, ils défendent leur programme.
Mais, ce matin, j’ai entendu, à la radio, un candidat PCR, cadre du parti, je crois, annoncer qu’il est plus représentant de François Hollande que la candidate socialiste. Alors là, non ! Ces propos dépassent les bornes. Le militant de base socialiste que suis depuis plus de 30 ans ne peut l’accepter. Je pense même que cela frise la malhonnêteté.
Les principaux arguments avancés depuis quelques temps sont, entre autres, les suivants :
1°) Des membres du PCR auraient participé aux « primaires » en votant François Hollande, alors que la majorité des socialistes de la Réunion ont voté Martine Aubry.
2°) Le PCR aurait envoyé 30 propositions à François Hollande
3°) Lors de son passage à la Réunion, François Hollande aurait signé un contrat avec le PCR (que peu de personnes ont vu).
Faisons la genèse de la candidature, puis de l’élection de François Hollande aux fonctions de Président de la République Française.
En 2010, le Parti Socialiste qui est un parti réellement démocratique, lance, comme c’est son habitude un grand travail à tous les niveaux pour discuter, échanger, débattre, puis élaborer le Programme du (ou de la) futur(e) candidat(e) à la Présidence de la République dans tous les domaines. Dans chaque section, chacun d’entre nous (militants et sympathisants socialistes) a apporté sa contribution dans les domaines qui lui sont propres (enseignement, agriculture, environnement, artisanat, protection sociale, culture, etc…). Pour ma part, j’y ai participé dans la Section du Tampon. Chacun pouvait intervenir soit en tant que professionnel soit en tant qu’usager. Des contributions et des propositions ont été élaborées et transmises aux Fédérations. La Section socialiste du Tampon a donc envoyé ses textes à la Fédération Socialiste de la Réunion où des responsables de toute l’île se sont réunis pour faire la synthèse des contributions de toutes les Sections. Cette synthèse adoptée par le Conseil Fédéral a été transmise au Parti Socialiste, Rue Solférino à Paris. Cette synthèse a été « mixée » avec les synthèses de toutes les autres Fédérations et le résultat de ce « mixage » a donné le Projet du Parti Socialiste pour l’élection présidentielle. Ce Projet a été envoyé à chaque militant pour être entériné par un vote au niveau des Sections. Après ce vote largement majoritaire, ce projet est devenu le Projet de tous les Socialistes.
Dans un deuxième temps, le Parti Socialiste a procéder au choix de son candidat par des élections primaires, précédées d’une campagne électorale, comme cela se fait avant chaque élection. J’insiste sur le mot « choix ». En effet, il s’est agit d’un choix et non d’une élimination de qui que ce soit. Il s’agissait pour l’ensemble des Socialistes et sympathisants qui désiraient y participer de choisir la (ou le) candidat(e) la (ou le) mieux à même de proposer et défendre « le Programme » élaboré par tous les militants socialistes. Le choix ayant été fait démocratiquement, c’est tout naturellement que le « choisi » est devenu le candidat de tous les socialistes et que tous les Socialistes se sont mobilisés sans faille pour faire élire celui qui était devenu leur porte-parole. Cela aurait été la même chose si tout(e) autre postulant(e) à la candidature avait été choisi(e). Tous les socialistes ont donc élaboré et adopté ce projet.
Nous voyons bien que les socialistes, donc les candidat(e)s aux législatives, n’ont pas eu besoin de passer de contrat avec François Hollande puisque ce contrat était son (notre) programme. Il est quand même assez rare de passer un contrat avec soi-même. Les candidatures socialistes aux élections législatives sont donc les prolongements logiques de la candidature de François Hollande à l’élection présidentielle. Ils continuent à défendre le programme que la majorité des électeurs français a choisi. Lorsqu’ils seront élus à l’Assemblée Nationale, s’ils ont la majorité absolue, ils le mettront en place automatiquement sans condition. Tandis qu’un groupe politique qui a signé un contrat, qui a envoyé des propositions, en demandant qu’elles soient mises en place, pratique le donnant-donnant. Son soutien au président et à son gouvernement est lié à la satisfaction ou non de ces propositions. Pour les futurs députés socialistes, il n’y aura pas de tergiversations, pas de négociations. Les propositions du gouvernement qui mettra en place les propositions du Programme de François Hollande seront votées automatiquement. Et nous savons tous que de nombreuses mesures doivent être votées rapidement sans atermoiement.
Donc, en résumé, même si d’autres candidats ont soutenu François Hollande, et nous les en remercions (après avoir choisi Jean-Luc Mélenchon), ce sont bien les candidat(e)s du Parti Socialiste qui sont les mieux investis pour aider le Président de la République et son gouvernement, car en défendant le programme de François Hollande, ils défendent leur programme.

















