Social

Les travailleurs sociaux ne baissent pas les bras

De nouveau, les travailleurs sociaux se sont donnés rendez-vous devant le Jardin de l’État pour demander que soit appliquée la revalorisation de leur diplôme, passant de Bac+2 à Bac+3. Une revalorisation qui n'est toujours pas appliquée par la France pourtant signataire de l'accord de Bologne.


Les travailleurs sociaux ne baissent pas les bras
 
Une vingtaine de travailleurs sociaux s'est donnée rendez-vous ce matin devant la grilles du Jardin de l'Etat à Saint-Denis pour réclamer que soit appliquée au niveau national la revalorisation de leur diplôme de travailleurs sociaux, obtenu après trois ans d'études, mais considéré au niveau de la fonction publique territoriale comme étant un diplôme de catégorie B.

"Les travailleurs sociaux doivent avoir une reconnaissance dans les trois fonctions publiques de catégorie A, mais également être considérés comme cadres dans le secteur privé et non pas comme ayant des diplômes de catégorie 3 (ndlr : B), équivalent au Bac. Nous avons fait trois années d'études", rappelle Christophe Viala, représentant syndical du SNU SFP FSU.

Pour cette revalorisation, les travailleurs sociaux s'appuient sur l'accord de Bologne. Ce dernier a été signé en 2005. Il harmonise au niveau européen la revalorisation des diplômes d'Etat de travailleurs sociaux comme Bac + 3, actuellement en Bac + 2. "La France a signé l'accord mais ne l'a toujours pas appliqué, ce n'est pas normal, explique-t-il, notre pays a l'obligation en tant que signataire d'harmoniser notre diplôme au niveau européen".

Les travailleurs sociaux vont se rendre en fin de matinée au Conseil général et à la préfecture pour déposer deux motions. "Le Conseil général fait parti des collectivités et des représentants siègent dans les comités supérieurs de la fonction publique territoriale. C'est un moyen de pression au niveau national. Après, on se rendra à la préfecture pour cette fois-ci faire remonter nos revendications au niveau de l'Etat", souligne le syndicaliste.

Le mouvement de ce matin touche les assistants sociaux, conseillères en économie sociale et familiale, éducateurs jeunes enfants et éducateurs spécialisés, les quatre corps de métiers des travailleurs sociaux.
Jeudi 16 Juin 2011 - 09:04
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1.Posté par UN PARENT EN COLERE le 16/06/2011 14:33
Honte au personnel communal de la ville de St Denis !
Aujourd’hui, 15 jours après une 1er mouvement de grève, la crèche municipale Léonel Payet et l’école maternelle des bancouliers ont encore refusé d’accueillir mes enfants. Le motif : grève du personnel communal (ATSEM, "nounou", cantinière), relayant un soi disant mouvement national dans la fonction publique. Renseignement pris, aucun syndicat de la fonction publique n’a déposé de préavis de grève national ! Comme vous l'indiquez dans l'article, seule, une catégorie de fonctionnaire, les travailleurs sociaux (educateurs spécialisés, assistantes sociales) a appelé à manifester, et non à cesser le travail. Leur revendication : obtenir le statut cadre (ou catégorie A). Quelqu’un peut il m’expliquer en quoi cela touche les cantinières et les ATSEM employées par la ville de St Denis !!!!
Ah si, j’ai bien une explication : sachant que les jours de grève ne sont pas défalqués des salaires des employés communaux (de l’aveux même d’une ATSEM..), ils sautent sur n’importe quel prétexte pour avoir quelques jours de congés gratuits, quitte à emmerder tous les parents qui travaillent...Je suis écoeuré !
Un parent, salarié et contribuable

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