Peu avant midi, Joshua D., un lycéen de Jean Hinglo, a perdu la vie suite à des coups mortels portés par un autre jeune qui pour l'heure est encore activement recherché.
Sur place, passé le choc, les premiers témoins ont bien voulu raconter ce à quoi ils ont assisté.
Le premier témoignage nous est livré par Sully. "J'étais la troisième, quatrième personne sur place. J'ai vu le marmaille sur le ventre, on l'a retourné pour voir. Il avait les yeux révulsés, avec beaucoup de sang qui coulait des blessures à la poitrine. Le visage était blessé aussi". Dans la précipitation, les dalons pensent alerter le papa du jeune homme avant même les secours.
"La première chose que nou la fé, nou lé parti alerter le papa qui habite juste ter là", montrant du doigt les habitations du quartier Titan, tout près des limites de la centrale thermique du Port Ouest. Joshua regagnait son domicile pour la pause de midi, à environ 800m de son lycée. Justement, au même moment, devant le portail de Jean Hinglo, des centaines d'élèves répondent à la cloche qui signale la reprise des cours de 13H. Personne n'est au courant, si ce n'est l'un des conseillers principaux d'éducation, en compagnie d'une surveillante. Le téléphone scotché à l'oreille, il prend les dernières infos. Les élèves qui entrent en cours ne sont toujours pas au courant.
Pourtant, de l'autre côté de la zone qui est restée interdite par l'identification criminelle, d'autres riverains racontent.
A les entendre, l'agresseur n'aurait pas porté les coups de couteau immédiatement, ni pris en surprise sa victime. "Le gars l'avait donne des coups de pieds avant".
"Na des bougs que lé venu cause avec les deux marmailles. Juste pou di a zot pas besoin batailler, enfin pou sépare band na. Mais les gars té connait pas que le zafair n'aurait dégénéré comme ça". Selon ces témoignages, à prendre avec beaucoup de précaution, Joshua est resté conscient quelques secondes, la main sur ses plaies. Il avait pourtant le bras droit blessé à coups de couteau. Selon Norbert, "les ambulances la met trop de temps avant ni". Plus de trente minutes après, selon ses estimations. "N'aurait pu sauve le marmaille", selon lui.
Quant à l'auteur des faits, les personnes présentes l'ont vu se diriger vers les habitations à proximité de la rue Evariste de Parny. "Il portait encore à la main" l'objet du crime, affirme Christian. "L'agresseur serait sorti de rétention il y a un mois", affirment de nombreux badauds. Une information qui reste à confirmer.
"Joshua l'était pas connu spécialement pou des mauvaises fréquentations. Week-end dernier, li té là avec sa copine comme ça". Le quartier reste en alerte.
Sur place, passé le choc, les premiers témoins ont bien voulu raconter ce à quoi ils ont assisté.
Le premier témoignage nous est livré par Sully. "J'étais la troisième, quatrième personne sur place. J'ai vu le marmaille sur le ventre, on l'a retourné pour voir. Il avait les yeux révulsés, avec beaucoup de sang qui coulait des blessures à la poitrine. Le visage était blessé aussi". Dans la précipitation, les dalons pensent alerter le papa du jeune homme avant même les secours.
"La première chose que nou la fé, nou lé parti alerter le papa qui habite juste ter là", montrant du doigt les habitations du quartier Titan, tout près des limites de la centrale thermique du Port Ouest. Joshua regagnait son domicile pour la pause de midi, à environ 800m de son lycée. Justement, au même moment, devant le portail de Jean Hinglo, des centaines d'élèves répondent à la cloche qui signale la reprise des cours de 13H. Personne n'est au courant, si ce n'est l'un des conseillers principaux d'éducation, en compagnie d'une surveillante. Le téléphone scotché à l'oreille, il prend les dernières infos. Les élèves qui entrent en cours ne sont toujours pas au courant.
Pourtant, de l'autre côté de la zone qui est restée interdite par l'identification criminelle, d'autres riverains racontent.
A les entendre, l'agresseur n'aurait pas porté les coups de couteau immédiatement, ni pris en surprise sa victime. "Le gars l'avait donne des coups de pieds avant".
"Na des bougs que lé venu cause avec les deux marmailles. Juste pou di a zot pas besoin batailler, enfin pou sépare band na. Mais les gars té connait pas que le zafair n'aurait dégénéré comme ça". Selon ces témoignages, à prendre avec beaucoup de précaution, Joshua est resté conscient quelques secondes, la main sur ses plaies. Il avait pourtant le bras droit blessé à coups de couteau. Selon Norbert, "les ambulances la met trop de temps avant ni". Plus de trente minutes après, selon ses estimations. "N'aurait pu sauve le marmaille", selon lui.
Quant à l'auteur des faits, les personnes présentes l'ont vu se diriger vers les habitations à proximité de la rue Evariste de Parny. "Il portait encore à la main" l'objet du crime, affirme Christian. "L'agresseur serait sorti de rétention il y a un mois", affirment de nombreux badauds. Une information qui reste à confirmer.
"Joshua l'était pas connu spécialement pou des mauvaises fréquentations. Week-end dernier, li té là avec sa copine comme ça". Le quartier reste en alerte.
















