Le sujet étant sensible, suite au courrier de mon épouse sur le net où je me fis justement remonter les bretelles.
Il est possible que je me sois, comme le Cryptomeria Borbonicus, enflammé encore une fois trop vite, comme « Don Quichotte della mancha ». Cela m’a obligé à approfondir le sujet toujours dans cette recherche et quête de vérité...pour le bien de nos sociétés.
J’ai donc interrogé un de mes auteurs Michaël Rard, président de l’observatoire marin et suite à son audition, voici ses conclusions qui me semblent fondées.
Nous avons déjà connu un pic des attaques en 2005 et sur l’échelle des statistiques nous avons en moyenne entre zéro et 5 attaques par an.
Concernant le parc marin c’est en fait un gruyère et les zones dîtes sanctuaires (où il est totalement interdit de pêcher) ne représentent pas 5% dont les récifs où les requins ne vont pas.
La pêche professionnelle au requin a toujours été autorisée, paf ! (une baffe pour l’impétueux Ti-Tangue).
Et d’après notre président qui plonge dans nos eaux maritimes chaque semaine, la population de requins ne serait pas en augmentation.
Pour la population des zones dîtes du parc marin, là aussi pas d’augmentation des poissons, si ce n’est que certains sont un peu plus gros, le processus embryonnaire, et la directrice du parc a raison.
Pif ! Paf ! (deuxième baffe pour l’impertinent Ti-Tangue). Concernant les attaques, 70% ont été effectuées, après 16 heures, c’est pour cela que les écoles de surf s’arrêtent à cette heure.
Et 80% des attaques se font en eaux troubles (souvent après les pluies...logique ?)
Il est des lieux très dangereux comme le pic du diable, dame Huguette avait raison de rappeler cela.
Pif ! Paf ! Poum ! (Pauvre Ti-Tangue)
Comment va-t-il s’en sortir, lui qui aime tant son humanité locale ?...
En faisant mea culpa ?
Les solutions existent, faire un arrêté du surf après 16 heures (en hiver) (ou peut-être 17 h en été), interdire le surf dans les eaux troubles, hélas c’est au niveau des embouchures que les plus beaux spots sont présents.
Une autre solution serait de mettre un filet anti-requin, attention pas comme en Afrique du Sud, où il ne serait pas efficace, dégradant de surcroît la faune avec des captures d’animaux protégés.
Par contre le filet de protection, toujours proposé par l’OMAR avec qui nous préparons un ouvrage qui pourrait intéresser les collectivités, (on y évoque même scientifiquement nos requins prédateurs).
Ce filet à petites mailles très épaisses ferait écran total sans capture mais laisserait passer la petite faune marine par un système d’anneau vertical métallique qui permettrait la passe des petites espèces d’un diamètre de 20 cm) c’est très ingénieux.
Seulement voilà, les communes les plus touchées, Saint-Paul, Saint-Leu, Trois Bassins, Etang-Salé n’ont peut-être pas les moyens pour les financer seules...Il nous faut donc l’union sacrée avec les collectivités, le Département, la Région, l’Etat et l’Europe pour faire vite et bien car la solution des bateaux sondeurs n’est pas bonne car ils n’arriveront pas à détecter les requins, car ces méchantes bébêtes n’ont pas de vessies natatoires.
Les solutions existent, elles ne nécessitent pas pour autant les sommes colossales d’études de 700.000,00 euros qui pourraient servir à une filière de gardiens protecteurs formés et efficaces, ou à la mise en place de ces filets innovants. Sans oublier les exemplaires d’intérêt public, de l’ouvrage que nous devrions publier pour le bien du plus grand nombre.
Le débat reste bien entendu ouvert !
Christian Vittori
Il est possible que je me sois, comme le Cryptomeria Borbonicus, enflammé encore une fois trop vite, comme « Don Quichotte della mancha ». Cela m’a obligé à approfondir le sujet toujours dans cette recherche et quête de vérité...pour le bien de nos sociétés.
J’ai donc interrogé un de mes auteurs Michaël Rard, président de l’observatoire marin et suite à son audition, voici ses conclusions qui me semblent fondées.
Nous avons déjà connu un pic des attaques en 2005 et sur l’échelle des statistiques nous avons en moyenne entre zéro et 5 attaques par an.
Concernant le parc marin c’est en fait un gruyère et les zones dîtes sanctuaires (où il est totalement interdit de pêcher) ne représentent pas 5% dont les récifs où les requins ne vont pas.
La pêche professionnelle au requin a toujours été autorisée, paf ! (une baffe pour l’impétueux Ti-Tangue).
Et d’après notre président qui plonge dans nos eaux maritimes chaque semaine, la population de requins ne serait pas en augmentation.
Pour la population des zones dîtes du parc marin, là aussi pas d’augmentation des poissons, si ce n’est que certains sont un peu plus gros, le processus embryonnaire, et la directrice du parc a raison.
Pif ! Paf ! (deuxième baffe pour l’impertinent Ti-Tangue). Concernant les attaques, 70% ont été effectuées, après 16 heures, c’est pour cela que les écoles de surf s’arrêtent à cette heure.
Et 80% des attaques se font en eaux troubles (souvent après les pluies...logique ?)
Il est des lieux très dangereux comme le pic du diable, dame Huguette avait raison de rappeler cela.
Pif ! Paf ! Poum ! (Pauvre Ti-Tangue)
Comment va-t-il s’en sortir, lui qui aime tant son humanité locale ?...
En faisant mea culpa ?
Les solutions existent, faire un arrêté du surf après 16 heures (en hiver) (ou peut-être 17 h en été), interdire le surf dans les eaux troubles, hélas c’est au niveau des embouchures que les plus beaux spots sont présents.
Une autre solution serait de mettre un filet anti-requin, attention pas comme en Afrique du Sud, où il ne serait pas efficace, dégradant de surcroît la faune avec des captures d’animaux protégés.
Par contre le filet de protection, toujours proposé par l’OMAR avec qui nous préparons un ouvrage qui pourrait intéresser les collectivités, (on y évoque même scientifiquement nos requins prédateurs).
Ce filet à petites mailles très épaisses ferait écran total sans capture mais laisserait passer la petite faune marine par un système d’anneau vertical métallique qui permettrait la passe des petites espèces d’un diamètre de 20 cm) c’est très ingénieux.
Seulement voilà, les communes les plus touchées, Saint-Paul, Saint-Leu, Trois Bassins, Etang-Salé n’ont peut-être pas les moyens pour les financer seules...Il nous faut donc l’union sacrée avec les collectivités, le Département, la Région, l’Etat et l’Europe pour faire vite et bien car la solution des bateaux sondeurs n’est pas bonne car ils n’arriveront pas à détecter les requins, car ces méchantes bébêtes n’ont pas de vessies natatoires.
Les solutions existent, elles ne nécessitent pas pour autant les sommes colossales d’études de 700.000,00 euros qui pourraient servir à une filière de gardiens protecteurs formés et efficaces, ou à la mise en place de ces filets innovants. Sans oublier les exemplaires d’intérêt public, de l’ouvrage que nous devrions publier pour le bien du plus grand nombre.
Le débat reste bien entendu ouvert !
Christian Vittori

















