Social

Les radios associatives subissent elles aussi la crise

La Fédération des radios associatives a tenu à évoquer les difficultés de ses membres dans un contexte de crise et les problèmes rencontrés à l'occasion d'une conférence de presse.


Les radios associatives subissent elles aussi la crise
Les difficultés ne datent pas d’hier. Cela fait maintenant plusieurs années que les radios associatives sont en proie à de graves difficultés économiques et tentent, tant bien que mal de ne pas mettre la clé sous la porte.
Pourtant les 22 radios associatives à la Réunion parmi les 700 recensées au niveau national et Dom-Tom, sont un acteur essentiel du dialogue social. "Nous ne servons pas qu’à passer de la musique mais nous donnons la parole aux associations et autres personnalités locales", rappelle Jean-Yves Carré, membre du Far.
Face aux mastodontes locaux, RFO Radio et Freedom, la Fédération des radios associatives a décidé de marquer le coup en proposant une émission commune diffusée le lundi, le mercredi et le vendredi entre 17 heures et 17H30.
Pour la première émission, c’est la crise qui sera au coeur des débats : le Collectif des associations contre la vie chère est invité à venir débattre sur les ondes.
Et pour retrouver toutes les informations concernant toutes les radios associatives (7 afm, classique fm, ITFM, Fr.O, Radio Kontak, RM9,  Radio Sud Plus, Sunlight fm, Digital fm, Velly music, Néo fm, Radio Salazes, RIL, Radio Pikan, Rzfm,  Dcb, Zaniak, Plus Fm, KOI, Radio Vie, Radio Soleil, Kayamb Fm), un site vient toute juste de s’ouvrir : www.farun.fr

Un autre point d’inquiétude pour les radios associatives : l’émergence de la radio numérique terrestre. Diffuser ses programmes en numérique représente un coût important que beaucoup de petites radios locales ou associatives ne peuvent se permettre. Certains y voient une mise en danger des radios associatives non commerciales et une volonté d'uniformisation du paysage radiophonique.

La radio numérique, qu’est-ce que c’est ?

Par rapport à la radio FM, la radio numérique promet une meilleure couverture qu'aujourd'hui et une très bonne qualité d’écoute. L'auditeur peut également mettre en pause puis reprendre une émission et il reçoit des informations supplémentaires comme l’affichage du nom des artistes, des pochettes d'albums, des titres d'actualité, et de la publicité.  Une révolution pour les stations mais aussi pour les auditeurs. Comme pour la TNT, il faudra disposer de nouveaux postes de radios. Toutefois concurrencée par l'écoute de la radio sur internet, la radio numérique terrestre pourrait ne pas connaître le même succès que la TNT.
Vendredi 20 Février 2009 - 08:01
Melanie Roddier
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1.Posté par Tijeune péî le 20/02/2009 12:54
Pour plus de la moitié de ces radios, je ne les connaissais pas. Ensuite, je n'ai jamais trouvé ces radios en balayant les fréquences. Alors comment voulez vous qu'on les écoute?

2.Posté par G.Maillot le 20/02/2009 17:28
Qu'est-ce que Freedom? Une radio...Chez eux, on ne connait pas le crise!
Pauvres de nous...Nous sommes les numéros "un" des cons de notre petit monde!
Vous faites quoi demain?

3.Posté par en voici en voilà le 21/02/2009 11:43
la plupart des propriétaires de radio ASSO à la Réunion n'ont aucune notion de management !!!
les animateurs de radio ASSO à la Réunion font tous de la lecture de texto...aucune émission digne de se nom...MAIS CE N'EST PAS AVEC UN LANCE PIERRE COMME MOYEN DE PAIEMENT QU'ON AURA DES BONS ANIMATEURS A LA RÉUNION

4.Posté par Laurent Gravier le 21/02/2009 18:47
J'invite à Tijeune péî à visiter le site www.farun.fr pour consulter la carte des radios de la FAR où apparaissent la ou les zone(s) de diffusion et la ou les fréquence(s) de chaque radio. Toutes les radios ne sont pas forcement équipées d'un codeur RDS permettant l'affichage du non de la station sur une auto-radio ou une chaine Hi-Fi avec système RDS (Radio Data System). Cependant, toutes les radios de la FAR occupent leur(s) fréquence(s) et diffusent leur programme respectif tant qu'il n'y pas de pas de panne matérielle ou de coupure de courant.

5.Posté par Alain BLED le 21/02/2009 21:46
Il m'est difficile d'être objectif, sur ce problème, puisque je suis moi même animateur sur une radio associative depuis très longtemps. Mais je voudrais souligner quelques points : Les radios associatives, sont certes très nombreuses, ont peu de moyens humains et financiers, et passent souvent la même musique enregistrée sur l'ordinateur de la station. Lesémissions structurées, originales et durables ne sont pas nombreuses, soit. Mais il faut bien dire que les médias traditionnels ne font rien pour les encourager et les traitent par le silence total ! Les quotidiens et magazines parlent tous les jours de RFO, Freedom ou autres avec qui parfois elles ont des accords de partenariat, mais rien de rien pour les radios associatives, sauf en période de vacances, pour boucher les trous quand il n'y a pas assez de chiens écrasés..
Personnellement je ne vais pas aller mendier un article aux "professionnels" . Tiens, à propos, la seule fois ou J.Louis Rabou s'est intéressé à nous, c'était pour envoyer à toutes les radios du département une circulaire, pour se plaindre que certains animateurs "copiaient" les articles de son journal. Le "grand" journaliste n'avait même pas daigné vérifier quelles étaient précisément les radios concernées par ce plagiat, et avait envoyé une circulaire menaçante à toutes !
Quel mépris !
L'auditeur devrait pouvoir connaitre, non pas toutes les grilles de programmes, mais au moins les émissions régulières et stables des radios associatives. Aucun média écrit ne s'y intéresse jamais. Et encore moins si la radio est basée dans le sud. De toute façon, nous les petits, les obscurs, les sans grade, peu nous importe, puisqu'au au train ou ça va, les médias écrits crèveront peut-être avant nous, et surtout, surtout, nous sommes les seuls à garder une liberté de ton, héritée des premiers "pirates" des ondes, tout au moins pour ceux qui ne se sont pas noyé dans la soupe commerciale.

6.Posté par yvan le 22/02/2009 20:21
ti jeune pei
ki est tu?
as tu des parts dans la regie publicitaires et le journal qui veut acquerir tous les frequences radio de la reunion ?
tu ne connait pas de radio associatives !!!! mon oeil
je te signale q'ils sont présent dans mediametrie .... si tu ecoute la radio a forte rotation ( meme titre pendant 8 FOIS dans une matinée 6-13 H ) c'est normal tu ne connait pas les radios associatives
en plus il y en a de bonne qui est a la hauteur de la radio a trois lettres et ki te passe les nouveaute avant eux
ensuite concernant le peux d'emission culturelle je suis desolés pour faire des emissions il faut des moyens
surtout quand les collectivites donnent tout leur budget a une regie qui n'a rien a foutre du social
ex : entendu sur les radios de ce groupe ( des mms photos pour valoriser les femmes de la reunion ) il en on rien a foutre alors si il allait voir les radio associatives je suis sur en plus de la pub il aurai eu une emission en complement de cette campagne
voila la flexibilite des radios associatives etre proche des gens , connaitre leur problemes aller des la quartier
je me permet de te dire j'habite st paul et oui je ne cache pas j'ecoute deux radio associative une basé au port et l'autre a st denis
en plus toutes les radio ont leur rds pas la peine de dire des conneries , de plus ces radios associatives ont bien evoluer

7.Posté par David Ramakistin le 23/02/2009 08:28
Long débat que celui des radios associatives.
J'y baigne depuis mes 10 ans, j'en ai 35 cette année ... bref.
Pour avoir connu les 2 versants car j'ai également travaillé en radio commerciale, le fonctionnement de l'univers de la radio n'est pas facile à comprendre pour un non-initié.
D'un côté des radios associatives de catégorie C censées faire du "culturel" (quel gros mot !) et de l'autre des radios commerciales de catégorie B censées faire du "pognon" (autre gros mot). L'auditeur ne saisit pas la différence et même s'en fiche.
Certaines radios sont hétéroclites (généralistes, musicale fourre-tout), d'autres se spécialisent (cultes, genre musical).
Le marché local en terme de publicité n'est pas extensible, les régies absorbent tout, les C n'ont pas le droit de dépasser 20% de leur chiffre d'affaires, le relief de la Réunion est très accidenté, le CSA prend des décisions d'attribution de fréquences de façon parfois bizarre ...
Il est aberrant de constater que des campagnes gouvernementales sont diffusées contre espèces sonnantes et trébuchantes sur des radios comme NRJ alors les radios associatives, plus ancrées localement sont plus à même de faire passer des messages à caractère civique.
Elles ne diffusent souvent pas sur toutes l'ile ces radios associatives, difficile de figurer dans les sondages payants.
Un conseil, fouillez sur le net, la plupart ont fait l'effort de créer un site et de diffuser en direct live.
Un peu d'auto-promo pour www.vellymusic.re, radio qui a pris le parti de se spécialiser en hip-hop au sens large, reconnue jusqu'en métropole, aux Antilles et qui a lancé pas mal de groupes à la Réunion. Liberté d'expression pour des jeunes souvent pas compris et pris à tort pour des délinquants.
Merci à la Far d'avoir remis à flot ce site internet. Ceci dit, les radios membres sont souvent trop différentes pour se regrouper autour d'une émission trop "spécialisée".
Peut-être l'occasion de créer une banque de programmes (interviews, débats ou même d'émissions musicales) dans laquelle chacun trouverait son bonheur ? De quoi fédérer enfin toutes nos radios non ?

8.Posté par radio 80 le 28/02/2011 10:00
Il manque une seule radio à la réunion, une radio consacrer uniquement aux années 80. dommage que je sois obliger d'écouter ces radios sur internet .


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