Que les soignants... soignent, c’est seulement ce que nous leur demandons...
J’'ai pris, il y a quelque temps, en métropole, un rendez-vous pour prescription de renouvellement de lentilles chez un ophtalmologiste.
L’examen fut réalisé par une des salariées du médecin (orthoptiste, donc de qualification inappropriée), sans recherche de correction manuelle (incompétence due à son manque de qualification), et simplement en utilisant le matériel électronique et informatique, très impressionnant, mis à sa disposition par le médecin.
L’examen des patients s’effectue "à la chaîne" et très (trop) rapidement.
Les résultats sont transmis directement dans le cabinet de l'ophtalmologiste par informatique.
On n’arrête plus le progrès...
Un simple petit calcul mental du nombre de patients multiplié par les honoraires réclamés, me soulage de l’inquiétude qui m’a effleuré un instant l’esprit pour savoir comment tout ce matériel pouvait être financé !!!
Sans contrôle par le médecin, simple signature de l'ordonnance "toute imprimée"... Passez à la caisse... !!!
Sans doute, cette situation n'existe qu'en métropole...
Après acquisition des lentilles, ma correction est approximative, et ne me satisfait pas.
Arrivé à la Réunion, et expliquant mes déboires à des amis, ces derniers me conseillent de demander à un optométriste, un examen de vue.
Comme ils disent..., tu « verras bien » s’il te dit la même chose ...
Qui fut dit fut fait, et l’optométriste que je contacte, « non reconnu officiellement en France », après un long et sérieux examen de vue me donne le résultat. Je constate effectivement une différence très importante avec la prescription médicale antérieure. Je décide de lui faire confiance, puisque ma correction actuelle n’est pas adaptée.
Après acquisition des nouvelles lentilles établies grâce à son examen, j'ai enfin le bonheur de bénéficier d'une correction parfaite. Il suffisait simplement que j’aille chez un opticien sérieux chez qui travaillait cet optométriste. C’est vrai qu’il y a peu d’optométristes diplomés en France, et pour cause, ils travaillent dans les pays du Commonwealth, où leur activité est reconnue, codifiée, et considérée comme paramédicale.
Décidément, nous aurons toujours 20 ans de retard !!!
Je suis un ancien professionnel de santé à la retraite, et les 10 ophtalmologistes qui consultaient dans l'établissement de santé dans lequel je travaillais et en ville (en métropole), donnaient des rendez-vous "lunettes ou lentilles" avec 8 mois à 1 an de délai.
Cette situation est totalement inacceptable à une époque où nous manquons de médecins spécialistes en ophtalmologie, et que la profession organise une obstruction véhémente au fonctionnement à titre libéral des optométristes.
De toute évidence, il s'agit non pas de nous assurer une qualification médicale, mais de préserver une niche financière, qu'il serait plus approprié de nommer une "manne" financière.
L'utilisation d'orthoptistes salariés pour effectuer des examens de vue confirme mes propos, situation connue par tous les professionnels de santé, mais non exprimée du fait de "l'omerta" médicale.
Ce sujet a été abordé à maintes reprises avec l'ancien gouvernement, et il serait temps que quelqu'un s'intéresse enfin à ce problème, et ne le repousse plus d'un pied méprisant comme le faisait l'ancien premier Ministre dont l’un de ses frères est..., ophtalmologiste au Mans.
A quand l'examen de vue "normal"(puisque c’est la mode), efficace et moins onéreux qu'actuellement pour l'Assurance Maladie, dégageant le temps nécessaire aux médecins ophtalmologistes de consulter pour des traitements médicaux ou des interventions chirurgicales, ce pourquoi ils ont fait de longues études, tout au moins pour ceux qui en sont encore capables.
Je n'ai aucune amertume à l'endroit de qui que ce soit, mais j'estime simplement que ce « racket organisé », non pardon, « cette obligation administrative pour être mal remboursé par la sécurité sociale », soutenue par les "politiques" et le corps médical (essentiellement en secteur 2) est "anormale", surtout lorsque les dépassements d'honoraires sont de l'ordre de 3 à 4 fois la prise en charge par la sécurité sociale.
Heureusement que nous ne sommes pas obligés d’aller chez un orthopédiste avant d'acheter nos chaussures..., ni chez l’urologue pour nos sous-vêtements...
L’examen fut réalisé par une des salariées du médecin (orthoptiste, donc de qualification inappropriée), sans recherche de correction manuelle (incompétence due à son manque de qualification), et simplement en utilisant le matériel électronique et informatique, très impressionnant, mis à sa disposition par le médecin.
L’examen des patients s’effectue "à la chaîne" et très (trop) rapidement.
Les résultats sont transmis directement dans le cabinet de l'ophtalmologiste par informatique.
On n’arrête plus le progrès...
Un simple petit calcul mental du nombre de patients multiplié par les honoraires réclamés, me soulage de l’inquiétude qui m’a effleuré un instant l’esprit pour savoir comment tout ce matériel pouvait être financé !!!
Sans contrôle par le médecin, simple signature de l'ordonnance "toute imprimée"... Passez à la caisse... !!!
Sans doute, cette situation n'existe qu'en métropole...
Après acquisition des lentilles, ma correction est approximative, et ne me satisfait pas.
Arrivé à la Réunion, et expliquant mes déboires à des amis, ces derniers me conseillent de demander à un optométriste, un examen de vue.
Comme ils disent..., tu « verras bien » s’il te dit la même chose ...
Qui fut dit fut fait, et l’optométriste que je contacte, « non reconnu officiellement en France », après un long et sérieux examen de vue me donne le résultat. Je constate effectivement une différence très importante avec la prescription médicale antérieure. Je décide de lui faire confiance, puisque ma correction actuelle n’est pas adaptée.
Après acquisition des nouvelles lentilles établies grâce à son examen, j'ai enfin le bonheur de bénéficier d'une correction parfaite. Il suffisait simplement que j’aille chez un opticien sérieux chez qui travaillait cet optométriste. C’est vrai qu’il y a peu d’optométristes diplomés en France, et pour cause, ils travaillent dans les pays du Commonwealth, où leur activité est reconnue, codifiée, et considérée comme paramédicale.
Décidément, nous aurons toujours 20 ans de retard !!!
Je suis un ancien professionnel de santé à la retraite, et les 10 ophtalmologistes qui consultaient dans l'établissement de santé dans lequel je travaillais et en ville (en métropole), donnaient des rendez-vous "lunettes ou lentilles" avec 8 mois à 1 an de délai.
Cette situation est totalement inacceptable à une époque où nous manquons de médecins spécialistes en ophtalmologie, et que la profession organise une obstruction véhémente au fonctionnement à titre libéral des optométristes.
De toute évidence, il s'agit non pas de nous assurer une qualification médicale, mais de préserver une niche financière, qu'il serait plus approprié de nommer une "manne" financière.
L'utilisation d'orthoptistes salariés pour effectuer des examens de vue confirme mes propos, situation connue par tous les professionnels de santé, mais non exprimée du fait de "l'omerta" médicale.
Ce sujet a été abordé à maintes reprises avec l'ancien gouvernement, et il serait temps que quelqu'un s'intéresse enfin à ce problème, et ne le repousse plus d'un pied méprisant comme le faisait l'ancien premier Ministre dont l’un de ses frères est..., ophtalmologiste au Mans.
A quand l'examen de vue "normal"(puisque c’est la mode), efficace et moins onéreux qu'actuellement pour l'Assurance Maladie, dégageant le temps nécessaire aux médecins ophtalmologistes de consulter pour des traitements médicaux ou des interventions chirurgicales, ce pourquoi ils ont fait de longues études, tout au moins pour ceux qui en sont encore capables.
Je n'ai aucune amertume à l'endroit de qui que ce soit, mais j'estime simplement que ce « racket organisé », non pardon, « cette obligation administrative pour être mal remboursé par la sécurité sociale », soutenue par les "politiques" et le corps médical (essentiellement en secteur 2) est "anormale", surtout lorsque les dépassements d'honoraires sont de l'ordre de 3 à 4 fois la prise en charge par la sécurité sociale.
Heureusement que nous ne sommes pas obligés d’aller chez un orthopédiste avant d'acheter nos chaussures..., ni chez l’urologue pour nos sous-vêtements...

















