Après plus de deux heures de discussions entre l'AMDR (Association des maires de la Réunion), présidée par Roland Robert, et les représentants de parents d'élèves, pas de surprise et l'annonce est désormais officielle, la rentrée scolaire à la Réunion n'aura pas lieu jeudi 16 août dans les écoles primaires et maternelles. Les fédérations de parents d'élèves sont unanimes pour soutenir les 23 maires de la Réunion qui refusent de procéder à la rentrée scolaire de jeudi prochain en raison d'une baisse des contrats aidés alloués par l'Etat pour ce second semestre 2012.
"Nous l'avons appris la semaine dernière et cela a été un coup de tonnerre au niveau de la fédération, nous avons précisé au maire que nous aurions aimé être associé à cette décision, ce qui a été fait aujourd'hui", explique Joël Arthur de la Fédération réunionnaise des associations de parents d'élèves (Frape).
Autour de la table les représentants de la FCPE-CDPE, de l'APEP, de la PEEP ou encore de la Frape sont unanimes pour "comprendre" l'action de l'AMDR. "On est tristes de ce report, mais on constate que cette rentrée ne peut pas se faire dans ces conditions (…). On ne peut pas dire que les 23 maires n'ont pas réfléchi et s'ils décident de ne pas faire cette rentrée aujourd'hui, c'est qu'ils se posent le problème de leur responsabilité", explique de son côté Jean-Daniel Oumana, vice-président de la FCPE-CDPE 974.
"En tant que parents d'élèves nous ne pouvons pas accepter d'emmener les enfants à l'école alors qu'il va y avoir des problèmes d'accueil, de sécurité et d'hygiène", ajoute-t-il. Les représentants de fédérations exhorte l'Etat à entendre la "demande" de l'AMDR sur une enveloppe supplémentaire de 1.100 contrats aidés supplémentaires.
"On a demandé une rencontre plus élargie avec les représentants de l'Etat, fédérations, syndicats et rectorat (…). On pourra voir les possibilités de rentrée et la détresse de la situation des maires. La rentrée doit se faire dans de bonnes conditions et pas au rabais", conclut-il.
Tous espèrent maintenant que la rentrée aura lieu le plus rapidement possible, "en début de semaine prochaine".
"Nous l'avons appris la semaine dernière et cela a été un coup de tonnerre au niveau de la fédération, nous avons précisé au maire que nous aurions aimé être associé à cette décision, ce qui a été fait aujourd'hui", explique Joël Arthur de la Fédération réunionnaise des associations de parents d'élèves (Frape).
Autour de la table les représentants de la FCPE-CDPE, de l'APEP, de la PEEP ou encore de la Frape sont unanimes pour "comprendre" l'action de l'AMDR. "On est tristes de ce report, mais on constate que cette rentrée ne peut pas se faire dans ces conditions (…). On ne peut pas dire que les 23 maires n'ont pas réfléchi et s'ils décident de ne pas faire cette rentrée aujourd'hui, c'est qu'ils se posent le problème de leur responsabilité", explique de son côté Jean-Daniel Oumana, vice-président de la FCPE-CDPE 974.
"En tant que parents d'élèves nous ne pouvons pas accepter d'emmener les enfants à l'école alors qu'il va y avoir des problèmes d'accueil, de sécurité et d'hygiène", ajoute-t-il. Les représentants de fédérations exhorte l'Etat à entendre la "demande" de l'AMDR sur une enveloppe supplémentaire de 1.100 contrats aidés supplémentaires.
"On a demandé une rencontre plus élargie avec les représentants de l'Etat, fédérations, syndicats et rectorat (…). On pourra voir les possibilités de rentrée et la détresse de la situation des maires. La rentrée doit se faire dans de bonnes conditions et pas au rabais", conclut-il.
Tous espèrent maintenant que la rentrée aura lieu le plus rapidement possible, "en début de semaine prochaine".















