Société

Les ex-salariés de l'Arast toujours dans l'attente... le directeur de l'AGS ne se montre pas


 
Hier soir, la sortie du directeur de l'AGS, Hery Randriamampianina, a été pour le moins agitée (voir ici : Arast : Les insultes et la colère explosent au moment de la sortie du directeur de l'AGS ). Une sortie sous bonne escorte en présence des forces de police. Pour autant, les ex-salariés de l'Arast continuent de maintenir la pression devant l'organisme qui n'a toujours pas signé l'accord de sortie de crise d'un conflit qui dure depuis plus de deux ans.

"Hier soir, nous ne sommes finalement pas restés devant l'AGS. Nous nous sommes reposés pour mieux repartir au combat", confie Paul Junot, secrétaire départemental de la CFTC, qui entame ce mardi son 52ème jour de "combat" depuis la fin novembre.

Seule ombre au tableau, le directeur de l'organisme n'est pas venu ce matin. Un détail pour Paul Junot qui explique que c'est le siège de l'AGS à Paris qui prendra la décision ou non de signer l'accord. "C'est un déserteur. De toute façon avec ou sans lui la décision sera prise à Paris. Le directeur de l'AGS de la Réunion n'est qu'une boite aux lettres", souligne-t-il.

En attendant, les ex-Arast campent devant l'AGS et préviennent que si aucune solution n'est trouvée mercredi, les ex-salariés pourraient repartir en grève de la faim. "Vu notre détermination, il ne viendrait à l'idée de personne de jouer à la provocation sur ce terrain", prévient Paul Junot.
Mardi 24 Janvier 2012 - 10:45
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1.Posté par Salarié le 24/01/2012 11:38
Tous coupables!
Au premier abord
- le conseil général qui au départ, le principal instigateur du transfert asjd vers l'arast a aussi fait le mauvais choix des gestionnaires en retenant entre autres le directeur actuel du cabinet du maire de st-denis (ex-directeur cerdases en redressement judiciaire)
- le conseil général de ne pas exécuter les engagements financiers actés par le tribunal de commerce
- les mauvais gestionnaires composés de 3 directeurs qui n'avaient aucune expérience du social...aucune expérience de gestion de structure de 1000 salariés.
- les syndicats qui se sont contentés en permanence des petits avantages que la direction leur octroyaient et validant toutes les stratégies erronées pour faire fonctionner ce formidable outil du social que les gestionnaires leurs présentaient. (tels les configarations de 4 pôles avec des cadres à foison sans aucune expérience du rôle qu'ils assumaient et extrayant les personnes qui avaient du métier et la maîtrise) recrutements politiques.
- l'éclatement des forces syndicales , ce qui n'a que favorisé cette liquidation, car certains voulaient absolument conserver dans une autre structure de reprise les mêmes fautifs et incompétents qui avaient coulé l'entreprise.
- l'administrateur venu de métropole qui s'est contenté d'avoir une reflexion superficielle entraînant la conclusion de la liquidation alors que des reprises sérieuses par des réels professionnelsn'ont pas été exploitées.
tous coupables pour na pas avoir su (les syndicats ) contester le jugement du tribunal de commerce. Personne ne mérite leur indemnité

2.Posté par oceane le 24/01/2012 15:47
C'est scandaleux que ça bloque toujours. Ce qui est encore plus scandaleux c'est l'hypocrisie de la justice et son incapacité à faire appliquer son jugement. 2 ans de combat pour faire respecter une décision de justice! Et encore ce n'est pas fini! Je ne pense pas que le pacifisme soit une solution, hélas, les pouvoirs publics ne comprennent que la violence! Bloquer à nouveau la rue devant la préfecture, peut-être que cette fois, le préfet arrivera à faire signer cet accord! c'est un état de non droit! ils protègent un directeur, alors qu'il enfreint la loi en ne respectant pas une décision de justice! c'est trop fort!

3.Posté par ETAT IMPARTIAL? le 24/01/2012 18:29
Quel rôle joue le Préfet ? Est-il partisan, aux ordres de l'Elysée ? Car on ne peut qu'être surpris par le traitement "deux poids deux mesures". Devant le Conseil général; les ex-Arast ont pu camper pendant 53 jours sans jamais voir la couleur d'un uniforme de police. Devant l'AGS, un déploiement impressionnant pour les empêcher d'entrer dans les locaux, alors qu'ils n'ont jamais investi les bureaux ni fait preuve d'aucun vandalisme. Surprenant non ? Et pendant ce temps, l'AGS et ses administrateurs, principalement issus du Medef et de la CGPME, font travailler l'argent des anciens salariés...

4.Posté par Où sont les élus ? le 24/01/2012 18:32
On les a beaucoup vus devant le Conseil général. Mais là, devant le siège de l'AGS, géré par leurs copains du Medef, où sont-ils ? "Ils", ce sont les Hamilcaro, Fouassin, Melchior, Nirlo. Ce sont aussi les représentants du FN, ou du Front de Gauche, bien silencieux ces derniers jours après tant de vindicte contre le Conseil général. Ce sont aussi les représentants d'Europe Ecologie et de Vanessa Miranville qui ne joue plus du kayamb. Mais non, ils ne faisaient pas de la récupération politicienne qu'ils disaient !

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