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Les ex-Arast à 24 heures d'un nouveau délibéré

C'est ce jeudi que les Prud'hommes de Saint-Pierre prononceront leur jugement dans l'affaire des ex-salariés de l'Arast face aux AGS. Après plusieurs mois d'attente et de reports, les requérants, anciennement employés dans le Sud de l'île, seront théoriquement fixés sur le versement de leurs indemnités de licenciement.


Les ex-Arast à 24 heures d'un nouveau délibéré
Ce jeudi, près de onze mois après la liquidation judiciaire de l'Arast, une centaine de salariés, 108 précisément, seront fixés sur leur requête. Bénéficieront-ils d'indemnités de licenciement ou devront-ils abandonner le travail mené aux côtés de la CFDT ou d'un bataillon d'avocats ? Une question à laquelle les juges des Prud'hommes de Saint-Pierre devraient répondre ce jeudi après une procédure marquée par les reports.

Le 16 septembre dernier lors des plaidoiries, l'avocate des AGS, Me Nathalie Jay évoquait l'annonce d'une reprise des ex-salariés de l'Arast par le Département. Une annonce synonyme, selon elle, d'absence d'avance des indemnités de licenciement. "L'AGS n'est pas une société d'assurance" dénonçait alors l'avocate. Un argument alors contré d'une phrase par Me Jacques Bellot, représentant le Conseil général et visiblement solidaire de la cause des ex-salariés auparavant en fonction dans le Sud de l'île : "C'est une escalade dans les moyens que l'AGS déploie. (...). il n'y a jamais eu de reprise des ex-salariés par le Département" lançait-il devant l'assemblée. C'est sur ce point que les juges des Prud'hommes devront se prononcer dans 24 heures. Entendez un dû pour les avocats des requérants. Lesquels requérants ont, pour partie, organisé leur défense de manière solitaire et désorganisée. Preuve en est des interventions séparées de plusieurs avocats au premier rang desquelles Me Fernande Anila responsable de six dossiers : "Tout ce que ces personnes demandent, c'est leur dû" expliquait-elle aux juges prud'hommaux il y a quelques mois, évoquant ainsi l'obligation d'une avance de fonds par les AGS.

Reste désormais à savoir quelles seront les positions des Prud'hommes sur le sujet. Donneront-ils raison aux ex-salariés ou aux AGS ? Une question sur toutes les lèvres en attendant le délibéré programmé ce jeudi, près d'un an après la liquidation judiciaire de l'Arast. Mais une chose est sûre, si le délibéré était confirmé en faveur des ex-salariés, cela signifierait que les AGS pourraient ensuite se retourner contre le Conseil général. Affaire à suivre...
Mercredi 17 Novembre 2010 - 07:45
Ludovic Robert
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1.Posté par Loulou le 17/11/2010 11:38

LE JEU DE PING PONG L'AGS VERS LE CONSEIL GENERAL et VICE VERSA !
OU SE TROUVE LA JUSTICE ? BIENTÔT 30 % de CHÔMEURS !
QUELLE EST LA POSITION DU PRUD'HOMME ?
POURQUOI LE SILENCE DU PREFET ?

Mme DINDAR, plus 1000 d'entre nous sont toujours au chômage, nous sommes des victimes alors que les coupables de la mauvaise gestion travaillent dans les mairies ( St-Denis.......) conseil général, RFO etc......

NE FAUT-IL PAS A 3 MOIS DES CANTONALES DE TROUVER DES SOLUTIONS RAPIDES NOUS CONCERNANT ?

Mme DINDAR LA REUNION ENTIERE VOUS REGARDE DROIT DANS LES YEUX, POURQUOI AVOIR LIQUIDER L'ARAST ?

QUELLE SOLUTION AVEZ-VOUS POUR NOUS ? SEREZ-VOUS PRÊTE A NOUS EMBAUCHER AU CONSEIL GENERAL ?

MERCI DE NOUS REPONDRE .

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