Le gouvernement confirme la coupe des effectifs entre 2013 et 2015, sauf dans l'Éducation, la Justice et l'Intérieur. Et demande aux ministères de réduire leurs dépenses de 7% en 2013 puis de 4% en 2014 et en 2015.
Matignon a tranché. Confirmant une information du Figaro , le gouvernement annonce ce jeudi qu'il y aura bien une baisse de 2,5% des effectifs publics sur la période 2013-2015 hors ministères prioritaires (Éducation, Justice et Intérieur). "Les effectifs de l'État connaîtront une stabilité globale. Les créations d'emplois seront réservées à l'enseignement, la police, la gendarmerie et la justice", explique la lettre de cadrage transmise aux 38 ministres et ministres délégués par le premier ministre Jean-Marc Ayrault.
Ce document demande également aux ministères de réduire globalement leurs dépenses de fonctionnement de 7% en 2013 par rapport au budget de 2012, puis de 4% en 2014 et en 2015. Les lettres-plafonds, fixant pour chaque ministère le niveau des crédits et des emplois, seront envoyées fin juillet, le temps pour le premier ministre de procéder aux arbitrages nécessaires, précise-t-on à Matignon.
La suite de l'article sur Le Figaro.
Matignon a tranché. Confirmant une information du Figaro , le gouvernement annonce ce jeudi qu'il y aura bien une baisse de 2,5% des effectifs publics sur la période 2013-2015 hors ministères prioritaires (Éducation, Justice et Intérieur). "Les effectifs de l'État connaîtront une stabilité globale. Les créations d'emplois seront réservées à l'enseignement, la police, la gendarmerie et la justice", explique la lettre de cadrage transmise aux 38 ministres et ministres délégués par le premier ministre Jean-Marc Ayrault.
Ce document demande également aux ministères de réduire globalement leurs dépenses de fonctionnement de 7% en 2013 par rapport au budget de 2012, puis de 4% en 2014 et en 2015. Les lettres-plafonds, fixant pour chaque ministère le niveau des crédits et des emplois, seront envoyées fin juillet, le temps pour le premier ministre de procéder aux arbitrages nécessaires, précise-t-on à Matignon.
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