Politique

Les délégués de l'intersyndicale de l’AAPEJ reçus à la préfecture

Communiqué de la Préfecture:


Les délégués de l'intersyndicale de l’AAPEJ reçus à la préfecture
 
Au nom de Michel Lalande, préfet de La Réunion, son directeur de cabinet a reçu ce jour, à leur demande, les délégués de l’intersyndicale de l’AAPEJ (Association d’Aide et de Protection de l’Enfance et de la Jeunesse). Il a pris note de leurs revendications et de la motion adoptée par l’intersyndicale.

Les services de l’Etat sont pleinement conscients des difficultés, notamment financières, de l’AAPEJ. Les incidents répétés, y compris des cas de maltraitance, et l’absence de mesures suffisantes de redressement en dépit des recommandations de la protection
judiciaire de la jeunesse sont à l’origine de ces difficultés.

Dans l’immédiat, la préfecture a eu confirmation auprès de la protection judiciaire de la jeunesse que l’ensemble des factures émises par l’AAPEJ depuis le début de l’année avaient été payées par l’Etat. Une somme de 800.000 euros a ainsi été versée très
récemment.

La volonté de l’Etat est de trouver rapidement une solution pérenne qui réponde à trois objectifs :
- garantir la continuité de la prise en charge des mineurs placés dans ces structures ;
- s’assurer de la protection et du bon traitement des mineurs confiés conformément aux règles en vigueur ;
- veiller à la pérennité de l’emploi des salarié réunionnais assurant cette mission de service public

Plusieurs options sont actuellement à l’étude en étroite concertation avec l’association AAPEJ, dont la reprise du centre éducatif fermé et du centre éducatif renforcé par un autre opérateur. Dans cette hypothèse, le repreneur qui serait choisi devra apporter les
garanties nécessaires sur la prise en charge des mineurs confiés et la pérennité de l’emploi.

Le directeur inter-régional de la direction de la protection judiciaire de la jeunesse se rendra mi-octobre à La Réunion pour mener une large concertation avec l’ensemble des partenaires concernés, en particulier la direction de l’association AAPEJ, le conseil général
et l’intersyndicale.
Mardi 20 Septembre 2011 - 14:56
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1.Posté par quidam le 20/09/2011 18:55
courage aux éducs et autres personnels qui se battent pour garder leur boulot..

les differentes enquetes qui ont suivi le fait de maltraitance a l origine de cette situation ont toutes abouti a la meme conclusion: virer les responsables de l etablissement qui donnaient le "la" en matiere de reponse educative, a savoir "bez a bon' marmailles là un bon coup de poing dans la gueule"... mais bien entendu, les responsables sont tjs en place et les educs se retrouvent sans emploi... cherchez l erreur! juste un tite remarque au passage: l epoque ou il fallait "dresser les marmailles" est légalement revolue depuis longtemps ( a tort ou a raison?? moi je prefere a raison..), mais malheureusement c est un discours qu on entends encore trop souvent dans les rues, dans les familles, dans certaineS institutionS de placement.

alors, profiter d un "choc des generations" au seins des etablissements sociaux pour maltraiter encore une fois les équipes educatives et le secteur educatif en général c est franchement pas tres glorieux. menacer de fermeture un des seuls etablissement du departement qui participe a la protection des MINEURS délinquants (en france y a des lois qui sont censées proteger les enfants jusqua 18ans, meme les plus égarés! vous inquietez pas la vie d adulte ne leur fera pas de cadeaux) alors que le "mal" concerne plusieurs etablissements, (au moins dans le versant symbolique et psychologique) au lieu de lui donner les moyens de se réparer c est scandaleux!

Quand a la question de la violence, quelle qu elle soit, dans le departement, et dans la societe en generale, elle s impose d elle meme a la lecture des journaux, ou encore a la télé par exemple. ou, comme le disait deja IAM y a plus de 10ans, " petit frère a toujours vu a la télé que faire le mal c est bien"...
royaume de l argent ou l Etat ouvre la population a toutes les tentations et condamne les plus pauvres et les plus fragiles ( jusqu a 18ans l Etat vous reconnait des droits specifiques, l education est la regle, l emprisonnement qu en cas d absolue "nécéssité") a la galere et a l exclusion.

PLUS DE MOYEN POUR L EDUCATION SPECIALISEE, COMME POUR LES ECOLES IL S AGIT DU FUTUR DE NOS ENFANTS, DE NOTRE SOCIETE!

2.Posté par un salarié inquiet,du GIED felix Potier le 20/09/2011 23:48
je suis de ceux qui ont participé a ce mouvement de protestation devant la préfecture.Oui je fais parti de ceux qui pensent que l'avenir de la protection de jeunes en grande difficulté et notamment des délinquants mineurs(placés dans le cadre de mesures judiciaires)risque trés bientot de connaitre une triste et inévitable fin a l'image de l'Arast et consorts.......Depuis bientot deux ans,nous,employés de l'AAPEJ etions vraiment inquiets de la viabilité du projet CER et CEF au vu de la nomination de ses cadres et de sa gestion interne.Qui plus est,des problémes de maltraitances ont revélés de graves dysfonctionnements internes liés encore une fois à une mauvaise gestion des cadres de ces structures.On nous a promis que çà s'arrangerait avec le temps.Mais depuis...les magistrats ont suspendu les placements et la PJJ nous a ordonné d'évincer les cadres sus cités si l'on veut que le soutien de la PJJ et le placement de jeunes reprennent,et qu'ils assurent la perennité de cette mission de protection de mineurs délinquants.Faisant fi de cette injonction,nos cadres dirigeants et le conseil d'administration n'ont jamais réussi à prendre leur responsabilité de cadres et d'élus.Depuis mars 2011,on révait encore d'une hypothétique reprise des déficits occasionnés par le manque à gagner.Pendant ce temps,on continuait à payer les 23 employés du CEF sur le budget de l'association.Le déficit devenait alors galopant.Pourquoi a -t-on attendu aussi longtemps pour tirer la sonnette d'alarme alors que les commissaires au compte avaient péalablement mis en garde nos cadres et nos élus des risques encourus?Pourquoi avoir choisi un directeur totalement incompétent au CEF,qui ne posséde aucun diplome(CAFDES recommandé), ni aucune compétence en gestion financiére,comptable etc.....?Et c'est uniquement parce qu'il a écrit un livre sur la délinquance des mineurs que la direction générale se donne le droit de choisir cet individu,de le soutenir et de le former avec les résultats que nous avons maintenant.J'accuse la direction générale d'avoir fait du copinage sous couvert des élus de l'association pour mettre cet individu à une place qu'il n'aurait jamais du occuper.J'invite tous ceux qui étaient présent aujourd'hui à cette manifestation à se mobiliser ce samedi au siége de l'ex-Apeca pour montrer notre inquiétude et notre mécontement face a une situation qui n'aurait jamais du engager autant l'avenir d'une centaine d'employés motivés,déterminés,inquiets de leurs emplois et de l'avenir de jeunes en trés grande difficulté.Nous sommes désormais en position d'exiger la démission de certains cadres et des élus de l'association pour que ce qui devait etre fait soit désormais accompli dans la plus grande transparence de tous ceux qui oeuvrent pour la survie de leur outil de travail.

3.Posté par lys974 le 22/09/2011 00:30
Bjr aux éducs,

Tout d'abord une pensée pour les éducs qui ont été "réquisitionnés" sur les structures, et ensuite une autre à ceux qui ont eu l'opportunité d'assister à la manif. Une chose est sur, c'est que Mme la D.G aurait du remplacer le Binôme de direction comme l'audit l'avait envisagé dans son rapport et que Mme la D.G a refusé d'entendre et du coup d'écouter ces derniers, c'est le C.E.F/C.E.R qui s'ensortent et non l'association!!! Samedi on remet ça sur le tapis, et cette fois-ci disons que l'on peut proposer également le départ anticipé de la D.G vu qu'il lui reste moins de trois ans avant la retraite. Au sein de l'association il existe une charte en parlant de devoirs, garanties etc... Aujourd'hui je me demande quelle valeurs portes cette association et comment elle est dirigée? Les lois sur les qu'elles elle s'appuie n'ont plus aucuns sens et de plus, entraine une perte de confiance vis à vis de nos partenaires en matière de placement. Aujourd'hui sur une trop grosse fierté de la part de notre dirigeante, nous perdons le C.E.F/C.ER au profit d'une autre association, demain ce sera à qui le tour?????? le GIED parce que nous allons devoir fonctionner avec un déficite plus gros que l'association? E t les personnes qu'on accompagne??? les professionnels engagés????? que reste-il de l'A.A.P.E.J/APECA?????????? Les réponses nous les auront peut-être samedi Mr le PRéSIDENT qui garde espoir de notre survie. EDUCATEUR ENGAGE....

4.Posté par Un salarié de l'AAPEJ le 22/09/2011 07:04
Voilà où nous mène l'entêtement associative. Depuis fin 2009, des recommadations avaient été prescrite. Depuis 2009, les salariés du CEF subissent différents brimades, harcèlements, et autres de la part de leur cadre de direction. Il aura fallu attendre 2 ans, voir une institution quasi-disparaitre, 160 emplois mis en danger pour la sauvegarde de 2 personnes, qui finalement ne seront pas reconduis sur leurs postes avec la reprise du CEF par une autre association. Les employés sont en droit à ce jour de réclamer la démission de certains cadres. A samedi pour la suite de cet épisode.

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