Le moins que l'on puisse dire c'est que le rapport n'est pas tendre. "Oxydation généralisée dans l'ensemble de la cuisine, mur sale, nettoyage et désinfection très insuffisants, rupture de la chaîne du froid, risque élevé de de multiplication microbienne, produits entreposés à même le sol..." la liste est longue.
Parmi les 176 points de contrôle, le rapport d'inspection montre que les trois quarts d'entre eux ne sont pas conformes.
Un incident met au jour la vétusté des lieux. Le 21 novembre 2011, 7 internes en médecine sont pris de maux de ventre et de diarrhées quelques heures seulement après avoir mangé au réfectoire de l'hôpital. L'enquête mènera tout naturellement la cellule de veille sanitaire et les services de l'Agence régionale de santé vers les cuisines de l'établissement hospitalier.
Cette irrégularité n'est que la partie visible de ce qui était déjà constaté régulièrement par les services alimentaires. Ainsi, le JIR nous apprend que l'agrément des cuisines de l'hôpital lui avait été retiré en septembre 2010.
Jusqu'à maintenant, les cuisines fonctionnent toujours du fait de la marge de manoeuvre très réduite en matière d'alimentation d'un établissement de type 4 (catégorie la plus surveillée). La direction de l'hôpital attend en effet que le projet de nouvelle cuisine centrale, en commun avec la mairie de Saint-Pierre, voit le jour, mais pas avant 2015.
Parmi les 176 points de contrôle, le rapport d'inspection montre que les trois quarts d'entre eux ne sont pas conformes.
Un incident met au jour la vétusté des lieux. Le 21 novembre 2011, 7 internes en médecine sont pris de maux de ventre et de diarrhées quelques heures seulement après avoir mangé au réfectoire de l'hôpital. L'enquête mènera tout naturellement la cellule de veille sanitaire et les services de l'Agence régionale de santé vers les cuisines de l'établissement hospitalier.
Cette irrégularité n'est que la partie visible de ce qui était déjà constaté régulièrement par les services alimentaires. Ainsi, le JIR nous apprend que l'agrément des cuisines de l'hôpital lui avait été retiré en septembre 2010.
Jusqu'à maintenant, les cuisines fonctionnent toujours du fait de la marge de manoeuvre très réduite en matière d'alimentation d'un établissement de type 4 (catégorie la plus surveillée). La direction de l'hôpital attend en effet que le projet de nouvelle cuisine centrale, en commun avec la mairie de Saint-Pierre, voit le jour, mais pas avant 2015.
















