Economie

Les coupeuses mécaniques de canne ne font pas l'unanimité

Le président de la FDSEA, Frédéric Vienne, s'interroge sur l'utilisation des coupeuses mécaniques de cannes. A quelques jours de l'ouverture de la saison de coupe, Frédéric Vienne a voulu apporter son point de vue sur cette mécanisation. Une conférence de presse avait lieu hier sur la plateforme cannière de Grands-Bois.


Les coupeuses mécaniques de canne ne font pas l'unanimité
"De nombreux canniers ont investi massivement dans des coupeuses péi et déchantent aujourd'hui. La coupe mécanique de la canne est certes plus rapide, mais elle est loin d’être rentable.

Couper à la machine plutôt qu’'à la main, il en ressort une canne qui a perdu une partie de sa valeur, de sa teneur en sucre, et rapporte donc beaucoup moins une fois chez l’'usinier.

On a encouragé les canniers à prendre la voie de la modernité, à investir, mais à quel prix ? Celui de perdre une partie de ses revenus, de ne pouvoir honorer ses traites...

Les propriétaires de coupeuses péi sont pieds et poings liés. Il est temps de se mettre autour de la table et trouver des solutions pérennes pour l’'avenir de nos exploitations."
Samedi 23 Juin 2012 - 11:30
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1.Posté par polo974 le 23/06/2012 12:45
Les pleureuse du sucre. épisode 4753...

2.Posté par Réunionnais vache à lait le 23/06/2012 14:28
Ne peut-on pas exiger de la part des milliers de Réunionnais qui perçoivent les multiples aides de l'Etat super endetté, pour rester chez eux,... que ceux qui sont valides et en bonne santé soit détaché chez les agriculteurs pour effectuer des travaux de coupe,qui leurs seraient facturé à l'utilisateur, le prix payé par l'état, majoré de 10 pour cent pour peines et soins, plus le repas du personnel à la charge des paysans ???

Certains de ces demandeurs d'emplois seraient ravis de se sentir utile et remettraient pied indirectement dans le marché du travail tout en allégeant nos impôts !!!

3.Posté par Caton2 le 23/06/2012 14:31
Oui, mais... Si on supprime le sucre il n’y aura plus d’activité exportatrice; les terres ne seront pas pour autant reconverties en exploitations agricoles (certaines terres ne s’y prêtent pas); la spéculation immobilière fera monter le prix des terrains pour le plus grand profit des mêmes (les gros propriétaires).
Un retour à une exploitation manuelle justifierait au moins les énormes subventions qui permettent la survie du sucre.
Et puis... il y a tout le patrimoine immatériel de la Réunion qui serait coupé de ses sources agricoles. Le sucre, c’est plus qu’une agriculture, c’et une culture.

4.Posté par kréol pakon le 23/06/2012 14:58
A président de la FDSEA, Frédéric Vienne,qui di:
" Les propriétaires de coupeuses péi sont pieds et poings liés. Il est temps de se mettre autour de la table et trouver des solutions pérennes pour l’'avenir de nos exploitations."

lé Zélus la Rénion i peu pa s'aranzé vec tizôte pou d'mandé aux someurs qui touche RSA d'venir koupé lé Kanne kome nout'ancête ???

si monte a nou koman fô faire,;;; on peu leu faire;; nou lé courazeu ;;; nou lé pa plu kon ke lé zôte ;;;
si pèye tite monai vec barkète kari l'midi ;;; nou lé pré à koupé lé kanne kan ti zôte i veu !!!!!

5.Posté par noe le 23/06/2012 16:19
On perd trop de jus , me disait un agriculteur ... il préfère tout couper avec son sabre ...
Et puis ces appareils vous coupent tout : canne , feuilles , racines , herbes ... et aux contrôles , le rendement en sucre se trouve faible ...et au final , le compte en banque diminue !

6.Posté par Thierry le 23/06/2012 17:04
Post 4 ... il suffit d'aller voir un agriculteur ... et mwin lé sûr que lu rallera pas po embauche à ou déclaré ... Travaye au noir i fé pu ... Couraze ... po cet' i vé ... un travailleur n'est jamais con ...

Caton, oui, c'est une CULTURE et ce qui rejoint nos commentaires sur un récent sujet ... et qu'il faudra travailler à développer ... le tracteur (pas d' train) est en marche ...

J'ai essayé de mettre une brique (du béton d'immeuble) dans mon café ... je n'ai pas pu le boire ... Qui peut me dire pourquoi ???

7.Posté par fiuman le 23/06/2012 17:55
Les coupeuses mécaniques pas terribles, et on ne trouve pas de main-d’œuvre pour couper à la main, pas d'avenir pour la canne!

8.Posté par On met en friche ??? le 23/06/2012 22:30
Si les machines ne sont pas rentables, et si les travailleurs ne veulent pas travailler, alors que faire ???

9.Posté par Caton2 le 24/06/2012 10:32
8. Ne vous inquiétez pas... Tant qu’il y aura des subventions à prendre, il y aura de la canne, mais de moins en moins. Des terres restées libre, très peu seront cultivées. Trop chères. Déjà les plus gros propriétaires refusent de louer les terrains les plus proches des concentrations urbaines aux sucrières réunionnaises (en fait le betteravier Tereos). Demain, sous la pression démographique, il deviendront constructibles. De l’or en barre dans une île où seuls les bas sont habitables et ou la densité de la population va petit à petit arriver au niveau de l’île de France, la région la plus peuplée de France. Il fera bon vivre à la Réunion!

10.Posté par Thierry le 24/06/2012 11:24
S'il n'y aura plus de cannes à sucres, Bon, je vais devoir me résigner à apprendre à prendre mon café avec une brique ... mais les gars, le goût est dégueu ... même une brique péi ...noulafé ...

11.Posté par polo974 le 24/06/2012 16:21
3.Posté par Caton2 le 23/06/2012 14:31 | Alerter
"...
Et puis... il y a tout le patrimoine immatériel de la Réunion qui serait coupé de ses sources agricoles. Le sucre, c’est plus qu’une agriculture, c’est une culture. "

Oh, non, c'est pas une culture, mais pour certains, c'est un culte, et pour beaucoup une misère.
C'est aussi la continuation de l'esclavage puis de l'engagisme. rien de culturel, là...

Les vieilles fortunes et sociétés qui en découlent continuent à en profiter sans même faire profiter l'île des bénefs.

Bref, un titre de propriété ne devrait jamais être définitif, juste une concession d'exploitation sur 20, 50 ou 100ans.

En fouillant un peu les rapports de l'iedom, on peut voir qu'avec énormément plus de terre, la canne ne produit (en euro) pas plus que le (petit) reste de l'agriculture. Et ici, c'est pas de sucre, qu'on manque, mais de tous les autres aliments.

Imaginez un jour, un blocus maritime, on aurait l'air fin à sucer nos tiges de canne à sucre... bref, on crèverait la dalle au bout de 3 mois.

Pour le café, c'est meilleur sans sucre (ni brique)...

12.Posté par PRODUITS PEI le 24/06/2012 18:09
bonjour,
Polemique par ce que la coupeuse est pei, et si il était importer avec un label ou etiquette de grande marque on l aurait pas dénigrer ainsi, aussi trouver des vrais coupeurs de cannes avec en prime une barquette le midi c'est bien révolu ce temps on a pas envoyé nos enfants à l'école pour couper la canne avec un sabre, ils sont revenu de l ecole avec une idée c'est de créé une machine pour couper la canne car la rentabilité de l'employé et sa rareté a fait que à ce jour c inévitable il faut des coupeuse

13.Posté par Caton2 le 24/06/2012 18:38
10.11. Autrefois on appelait le « beau pays »  les terres qui sont actuellement sur les communes de Sainte-Marie, Sainte-Suzanne, Saint-André.
Sur ces terres on avait planté avec succès le blé, le riz, le tabac, le café, les épices, les arbres fruitiers. C’est grâce à ces terres que la Réunion avait été appelée « le grenier des Mascareignes ». L’autosuffisance alimentaire est un des enjeux de l’avenir. Elle ne pourra être que partielle. Elle l’était déjà avant que le grenier des Mascareignes ne laisse place à la monoculture esclavagiste.
Cependant il ne faut pas négliger le rôle de la plantation sucrière dans la fabrication de la société réunionnaise et son rôle symbolique. Laisser mourir l’agriculture sucrière pourrait être dangereux car c’est un point de repère social.
C’est là, dans les souffrances de l'esclavage, surmontées par l'acceptation du vivre ensemble, en faisant fi des clivages sociaux religieux et ethniques, que la société réunionnaise s’est créée.
Avant de jouer aux apprentis sorciers, au prétexte que cette activité n’est plus rentable et qu’elle ne profite qu’aux riches, il faut bien réfléchir.
Dans le patrimoine immatériel lié à l’économie de plantation, il y a la langue créole bien sûr, et la musique, le séga, le maloya, etc. Mais aussi des habitudes de vie, des lieux de vie dans la tradition de la plantation, désormais adaptés au monde moderne, des lieux incontournables pour comprendre l’histoire de la Réunion.
L’économie sucrière’est un point de repère transgénérationnel bien utile lorsqu’il s’agit d’agréger le passé au présent sans passer par des mausolées d’intellos du style MCUR.

14.Posté par Con tribu able irrité le 25/06/2012 08:29
@13.Caton2

Si l'on suit votre raisonnement, ne croyez-vous pas qu'il serait plus économique pour les vaches à lait que nous sommes devenues,... de ne garder qu'une parcelle de quelques hectares plantées de canne avec un village typique créole comprenant quelques cases habitées par des pseudos-esclaves,... payés par le Conseil Général et l' I.R.T, à l'usage des touristes et des nostalgiques d'un passé qu'il ne faut pas oublié certes, mais qui ne doit pas servir de prétexte à un assistanat perpétuel ???

15.Posté par Caton2 le 25/06/2012 10:30
14. Facile de moucater quand on ne veut rien comprendre. Petit rappel:
La filière canne-sucre-rhum joue un rôle primordial dans l’activité économique de La Réunion.
Près de 3 400 exploitations consacrent tout ou partie de leurs activités à la culture de la canne à sucre. Ces exploitations emploient quelques 10 500 personnes dont 6 700 de manière permanente et 3 800 à titre saisonnier.
C' une culture d’exportation, une production pivot incontournable pour la solidité financière des exploitations agricoles et pour l’appui à leur diversification ; en outre, elle offre un potentiel important de surfaces pour valoriser des effluents d’élevage et urbains.
Le co-produit « bagasse » alimente les usines en vapeur et électricité et participe à la couverture des besoins en électricité de l’île (environ 10 %).
Pour résumer la filière sucre c’est 4% de l'emploi réunionnais, c’est 40% des revenus des agriculteurs. c’est les deux tiers des exportations de La Réunion.

16.Posté par Thierry le 25/06/2012 11:14
Caton, comme je vous l'ai déjà dit auparavant, est ce que l'hydre c'est vous ??? Combien de vie avez vous ...??? Sur tous les sujets et pas des moindres, vous avez de l'argumentation ... et en plein dedans ... et pas juste pour n'avoir fait que dire quelquechose ...


17.Posté par Réunionnais qui aime son île le 25/06/2012 11:26
@15.Caton2

C'est combien de subvention ou des aides diverses et multiples versée chaque année par l'Europe et la France pour produire de la canne ?

Au prétexte de produire de l'énergie verte (10 pour cent de vapeur ) grâce à cette bagasse cultivée avec des engrais et pesticides, porteur de maladie pour ceux qui les manipulent, et qui polluent la nappe phréatique et l'Océan...

Combien de centaines de milliers de tonnes de charbon, qui polluent notre environnement, importe -t-on chaque année dans notre île ???

Combien de centaines de milliers de litre de pesticide et d'engrais importe-ton ?

Combien importe-t-on chaque année ,de nourriture qui pourrait être produite chez nous ?

18.Posté par Caton2 le 25/06/2012 11:44
16. Rien de surnaturel. Il suffit d’être curieux et de chercher l’info là où elle est quand on ne la connait pas. Je suis un curieux professionnel (aux deux sens du terme curieux), donc la plupart du temps, je trouve l’info très vite. À la longue, après avoir digéré toutes ces infos, ça finit par faire une sorte de culture... parfois hors des sentiers battus et rebattus. Le hors piste, c’est ce que j’aime.

19.Posté par Caton2 le 25/06/2012 12:14
17.
http://www.lefigaro.fr/medias/2012/05/02/a277eeda-9468-11e1-a68f-496160d54baf-493x325.jpg

20.Posté par l'endormi le 25/06/2012 12:20
@19.Caton2

" après avoir digéré toutes ces infos, ça finit par faire une sorte de culture... parfois hors des sentiers battus et rebattus. Le hors piste, c’est ce que j’aime."

Vos chevilles, ça va ...? pas trop enflées....?? vous aussi, vous faites dans la culture "hors piste"... un genre d' écolo consommateur du bio-local : dodo-rhum-zamal ...???

21.Posté par Pierre le 25/06/2012 13:57
Faites des propositions Caton ! Ne restez pas derrière votre écran ! Au boulot et au champ ! Il paraît
selon les paysans (les vrais) " que travailler durement donnent des Idées". parole de paysans.

22.Posté par Thierry le 25/06/2012 14:23
Il y a ceux qui savent de quoi ils parlent et ceux qui n'ont rien à dire et qui feraient mieux de se R...endormi...R ...

Pourtout le sujet est doux ...de chez sucré ???

23.Posté par Caton2 le 25/06/2012 14:53
Lendormi (sans apostrophe - car on dit le lendormi - sinon on voit le zoreil qui veut faire couleur locale)
Je vous conseille whisky-coke-schnouf. Vous vous sentirez mieux.

24.Posté par Réunionnaise curieuse le 25/06/2012 15:41
@22.Thierry et son faux nez @.23 Caton2

Vous le donneur de leçons à l'égo sur-développé, tout petit spécialiste du copier / coller....
Pourquoi n'avez-vous pas apporter de réponses claires aux questions posées par @17. Réunionnais qui aime son île ?

25.Posté par l'endormi bien réveillé, adepte de l'eau !!! le 25/06/2012 15:51
@23 Caton2

Pourquoi dissimuler votre médiocrité en Français derrière des sous entendus xénophobes, sans doute pour mieux masquer la mise en lumière de vos pseudos connaissances ???

26.Posté par Thierry le 25/06/2012 16:29
A Post 24, ... Caton en son Post 19 y répond et pour davantage de précisions l'INSEE, puisque vous êtes CURIEUSE mais aussi remontée il me semble. Vous m'éviterez un copier-coller...

Je me garderai de rester courtois à l'égard d'une femme ... surtout curieuse ...

27.Posté par Caton2 le 25/06/2012 17:46
24. Les réponses sont dans le post 19. Un petit effort!
25. Ma médiocrité en français? Un lendormi c’est du créole. « Masquer la mise en lumière de vos pseudo(-)connaissance(s) » ça serait du français? Si vous mettez en lumière mes pseudo-connaissances vous ne dénoncez pas pour autant leur caractère factice. Pour ce faire il eut fallu les distinguer des véritables connaissances: « mettre en lumière que vos connaissances sont de pseudo-connaissances ». Votre français n’est pas tout à fait au point monsieur l'endormi...
Attention! les connaissances d’un pseudo peuvent être qualifiées de pseudo connaissances sans pour autant leur enlever leur pertinence... Je moucate, ne vous fâchez pas!
Mais j’oubliais l’essentiel. Euh... sans vouloir vous fâcher... pour «mettre en lumière » (donc montrer à tous) que mes connaissances sont des pseudo-connaissances, ne manque t-il pas un petit quelque chose à votre post 20? Par exemple la «mise en lumière » de vos connaissances sur le sujet, qui viendrait opportunément contredire ce que j’ai écrit?
Faudra y penser à votre prochain réveil lendormi!

28.Posté par Une Amoureuse de son île. le 25/06/2012 18:14
@26 et son faux nez @27 ou vice-versa ...

Vous semblez vous accrochez coûte que coûte à votre réponse comme un morpion sur etc ...etc ... qui ne répond pas clairement aux questions posées en poste @17 par un Réunionnais qui aime son île ...

Dommage !!! Cela contredit le poste@18 et démontre votre niveau réel !!!

29.Posté par Caton2 le 25/06/2012 19:58
28. Amoureuse de votre île? Amoureuse de vos idées toutes faites façon écolo-bobo. Mais avez-vous un tant soit peu d’amour propre? Alors il va être mis à mal car vous avez tout faux, vous et votre miroir du 17.
La paresse est un vilain défaut. Pourquoi ne faites vous pas comme moi? Il suffit de chercher un peu et on trouve.

(source: http://canne-durable.re/category/environnement/culture-eco-responsable/

« Lutte biologique
La canne à sucre est un exemple en matière d’agriculture responsable, dans les champs, l’utilisation de produits phytosanitaires est très faible. Le principal ennemi de la canne est le ver blanc. La recherche, a permis de mettre en place une lutte biologique, grâce à un champignon, le Beauveria.

Fertilité des sols
La canne à sucre entretient la fertilité des sols et favorise la biodiversité grâce à la coupe en vert (sans brulage) qui redonne au sol tous les ans 3 000 à 5 000 kg de carbone par hectare. La culture de la canne nécessite l’utilisation de peu d’engrais. L’écume, coproduit de la canne, est utilisé par les planteurs pour amender les champs, ainsi 85 000 tonnes d’écumes valorisées permettent d’éviter l’utilisation de 1 800 tonnes d’amendements calciques et 2 500 tonnes d’engrais chimique.

Sélection variétale
La sélection variétale permet d’augmenter les qualités de la canne en créant des variétés plus résistantes aux maladies et mieux adaptées à leur zone de culture. On augmente ainsi les rendements sans recourir à plus de produits phytosanitaires. 

Zone de solidarité écologique
Les champs de canne à sucre participent à la préservation du Parc National. Situés dans son aire d’adhésion, les champs de canne préservent l’écosystème du Parc. Véritable espace de transition entre l’urbain et le cœur du parc, les champs de canne préservent la diversité des espèces et des habitats. Les champs de canne à sucre font ainsi obstacle à l’invasion des rongeurs et la propagation des plantes invasives. »

Pour les aides j’ai déjà répondu. En ce qui concerne le charbon, c’est hors sujet, vous mélangez tout Si vous voulez savoir le nombre de tonnes de charbon importées adressez vous au port ou à la chambre de commerce, où à l’INSEE, je ne vais pas vous servir de factotum.
En ce qui concerne les pesticides etc (la réponse est ci-dessus),

En ce qui concerne les aliments importés, il y a beaucoup d’idées reçues qui s’avèrent fausses. Bien sûr la Réunion ne produit pas assez pour être en auto suffisance alimentaire. La France métropolitaine non plus;
En 2009 La valeur des importations agroalimentaires a représenté environ 16 % du total des importations soit, 720ME. En comparaison, la valeur de la production des industries agroalimentaires et de l'agriculture locale est estimée à plus de 1.2 milliard d' euros en 2009 dont 385 ME pour les productions agricoles non transformées.
Le taux d'importation (rapport entre importations et PIB) permet d'évaluer la dépendance de l'é- conomie vis à vis de l'extérieur. Il est, pour La Réunion, d'environ 30 % ce qui est faible comparé aux autres économies insulaires (71 % aux Seychelles, 66 % aux Iles Fidji, 36 % en Martinique). Le taux réunionnais est proche du taux de France métropolitaine (24 % environ) du fait de la prédominance du tertiaire et de la part importante des productions locales.

Plus de 70 % des produits frais sont d’origine locale
Si l'on effectue le rapport entre les productions locales moins les exportations avec la totalité de la consommation, on obtient les taux de couverture du marché par la production locale. Globalement, pour les consommations de viandes, de poissons, de lait, de fruits et de légumes, on obtient une couverture par la production locale de 72 % pour les produits frais et de 52 % en incluant aussi les produits congelés, les conserves, les produits transformés. » 
(source Agreste Réunion, n° 55 mars 2010)

Alors, heureuse, l’amoureuse de la paresse intellectuelle?

30.Posté par Une Amoureuse de son île. le 26/06/2012 07:37
29.Caton2

Vos sources émanent de la chambre d'agriculture pour oser sortir de telles inepties !!!

Les aides versées selon l'article du Figaro,correspondent à celles versées directement à Téréos et non à celles en tous genres payées, directement ou indirectement, aux agriculteurs !!!

Renseignez vous auprès des services concernés pour avoir le tonnage exact du charbon et des engrais ou autres produits phytosanitaires importés et consommés CHAQUE ANNEE chez nous et vous comprendrez sans doute mieux pourquoi, des Réunionnais sains d'esprit, absolument pas écolo-bobo,mais avant tout respectueux de leur environnement, veulent préserver leur petit morceau de territoire afin d'être sain dans leur corps, sans avoir recours à la spécialité "bio locale" devenue le fléau n°1 à l'origine de tant de tragédies dans l'île, le dodo-rhum-zamal !!!

31.Posté par Caton2 le 26/06/2012 11:56
30. J’ai cité mes sources. Les aides individuelles ne sont pas publiées mais vous pouvez faire une demande nominative au ministère.
Ça va raser les lecteurs mais puisque vous voulez savoir... sans doute plus pour essayer de me pousser dans mes derniers retranchement que parce que ça vous intéresse, je vais vous répondre. Voyez-vous ça m’amuse... enfin, pour l’instant!

Le prix de la tonne de cannes est déterminé à partir du prix du sucre. Du fait de la compensation versée par l’Europe et l’Etat le prix du sucre est artificiellement maintenu. Par conséquent, le prix de la tonne de cannes est le même, soit 39,09 euros pour une richesse de 13,8. Et il n’a pas changé
depuis 20 ans. C’est ce qu’on appelle le prix usine, versé par l’usinier.
À ce prix de base s’ajoute une prime bagasse qui est fonction de la récolte. Elle est de 1,30 euro par tonne pour une récolte comprise entre 1,5 et 1,750 million de tonnes ; 1,80 euro par tonne entre 1,75 et 1,9 million de tonnes et 2 euros par tonne au-delà de 1,9 million de tonnes.
Sur la base d’une richesse de 13,8, un planteur reçoit donc de l’usinier 39,09 euros par tonne. A cela s’ajoutent 21,40 euros de l’Etat (aide à la production) si il livre moins de 700 tonnes, ce qui est le cas de plus de 75% des planteurs. Cela fait donc au total 60,49 euros plus 1,80 euro de prime bagasse du fait d’une “aide exceptionnelle” des industriels. Au total, le planteur percevra 62,29 euros.
En 1998 (selon une étude IEDOM de 2002) la filière a distribué directement 73 millions d’euros de revenus aux ménages réunionnais : exploitants agricoles, salariés agricoles et salariés des sucreries et distilleries. Dans ce total 46 millions d’euros sont allés aux ménages agricoles et ont représenté près de 30 % de l’ensemble des revenus des ménages agricoles réunionnais.

Je ne vois pas ce que vient foutre le dodo-rhum-zamal. En tous cas, ce n’est pas en supprimant la filière que vous supprimerez la consommation de rhum. Au contraire, vous ferez de nouveau chômeurs qui viendront renforcer les rangs des dodo-rhum-zamal. Vous n’auriez pas un problème familial concernant le dodo-rhum-zamal? Relisez votre phrase « (les réunionnais sains d’esprit) veulent préserver leur petit morceau de territoire afin d'être sain dans leur corps, sans avoir recours à la spécialité "bio locale" devenue le fléau n°1 à l'origine de tant de tragédies dans l'île, le dodo-rhum-zamal !!! ». Le dodo-rhum-zamal serait un recours, un remède, afin d’être sain dans son corps???

Il ne vous a pas échappé que le charbon sert à produire de l'électricité. Que vient foutre le charbon dans ce débat sur l'agriculture, d’autant que la bagasse le remplace à hauteur de 10%?

Vous voulez améliorer la qualité de l’air? Alors il va vous falloir supprimer le volcan, qui est la principale source de pollution en ce qui concerne le dioxyde de soufre et les particules fines.
La fumée du volcan et les cendres de l’éruption ont entraîné en février 2005 des concentrations de dioxyde de soufre dix fois supérieures à une journée ordinaire (concentrations maximales de 113 microgrammes de SO2/m3/heure enregistrées au Port et à La Possession). Cette pollution en SO2, déjà constatée lors des éruptions de juin 2001, s’est accompagnée d’une pollution en particules fines très propice au développement des maladies respiratoires.

Quant aux produits phytosanitaires, ils concernent l’agriculture vivrière. Si vous voulez remplacer la canne par ce type d’agriculture, vous allez avoir du boulot. Bonne chance!

J’ai la désagréable impression que vous restez à la surface des choses en vous contentant d’adhérer aux nouvelles peurs de notre époque. Relativisez! Comme me disait un agriculteur de mes amis, les bios, ils sont bios le jour. Mais la nuit?
Vous devez être une urbaine, du genre fonctionnaire, peut-être de l’EN. C’est le profil type de ceux qui ne s'intéressent à l’agriculture qu’avec les lunettes déformantes de l’écologie pour les nuls.
Mes arrières grands parents faisaient du bio sans le savoir. Pourtant, ils auraient ri de vos théories.

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