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En 2007, 50,70% des inscrits s'étaient déplacés. En 2002 : 52,90%. Hier soir, la barre des 50% n'a pas été franchie. 46,90% des inscrits du département ont fait l'effort de se rendre à leur bureau. Entre 2007 et 2012, c'est une baisse significative de 3,80% qui est à noter. Et les cérémonies de communion du petit dernier n'expliquent sans doute pas ce désintérêt croissant vis-à-vis de la chose publique. D'autres évoqueront le calendrier électoral reléguant les législatives en aval d'une présidentielle forcément plus enthousiasmante.
Dans le détail, les bureaux de vote ont eu de la peine à attirer les foules hier.
Dans la 1ère circonscription, 39.991 personnes se sont abstenues sur les 73.995 inscrits. L'abstention y atteint ici le score élevé de 54,05%. Lors de la dernière élection législative déconnectée de la présidentielle, on était alors le dimanche 9 juin 2002, seuls 47,18% des électeurs de la 1ère s'étaient déplacés. 51,50% pour le second tour
Dans la 2ème circonscription, seuls 39.882 votants ont glissé une enveloppe dans l'urne, sur un total de 84.036 inscrits, soit 47,46% de votants. En 2002 et au 1er tour, ils étaient 53,11%, déjà beaucoup mieux.
La 3ème circonscription atteint péniblement la barre symbolique des 50% d'inscrits. Sur les 83.850 personnes enregistrées sur les listes électorales, 41.929 sont restées chez elles. Il y a dix ans, 56,94% avaient voté.
47,44% des inscrits de la 4ème circonscription (94.872 inscrits) se sont rendus à leur bureau de vote dimanche. En 2002 toujours, ils étaient 56,97% ! Déjà un lointain souvenir...
L'Elysée planche sur une adaptation du calendrier électoral
Sur la 5ème circonscription, 41,68% des inscrits se sont déplacés sur les 75.802 attendues. En 2002, ils étaient 50,31% soit quasiment 10 points de plus.
Les deux nouvelles circonscriptions créées cette année n'offrent pas de point de comparaison. Reste que leurs chiffres sont de la même teneur que les autres zonages. Dans la 6ème justement, seulement 29.184 personnes se sont déplacées sur les 67.883 inscrits. L'abstention atteint les 57,01%.
Enfin, les mauvais élèves se trouvent aussi dans la 7ème circonscription : sur 99.102 inscrits, ils étaient 45,80% de votants.
Et ce n'est pas l'éternel refrain de "la plus forte mobilisation au second tour" qui devrait rassurer l'ensemble de la classe politique. Le malaise est sans doute plus profond. Preuve de la crise de l'expression populaire, nous apprenons ce lundi qu'une vaste consultation des partis politiques sur l'opportunité de réforme du "calendrier électoral" devrait se tenir à la rentrée politique d'octobre sur demande de l'Elysée.
Dans le détail, les bureaux de vote ont eu de la peine à attirer les foules hier.
Dans la 1ère circonscription, 39.991 personnes se sont abstenues sur les 73.995 inscrits. L'abstention y atteint ici le score élevé de 54,05%. Lors de la dernière élection législative déconnectée de la présidentielle, on était alors le dimanche 9 juin 2002, seuls 47,18% des électeurs de la 1ère s'étaient déplacés. 51,50% pour le second tour
Dans la 2ème circonscription, seuls 39.882 votants ont glissé une enveloppe dans l'urne, sur un total de 84.036 inscrits, soit 47,46% de votants. En 2002 et au 1er tour, ils étaient 53,11%, déjà beaucoup mieux.
La 3ème circonscription atteint péniblement la barre symbolique des 50% d'inscrits. Sur les 83.850 personnes enregistrées sur les listes électorales, 41.929 sont restées chez elles. Il y a dix ans, 56,94% avaient voté.
47,44% des inscrits de la 4ème circonscription (94.872 inscrits) se sont rendus à leur bureau de vote dimanche. En 2002 toujours, ils étaient 56,97% ! Déjà un lointain souvenir...
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