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Les Bleus accrochent un match nul inespéré face à l'Espagne
Face à une équipe de Biélorussie assez limitée, les Français ont entamé le match de la meilleure des manières : sérieusement et bien place, se procurant des occasions sans être pour autant géniaux. Jallet en remplaçant de Réveillère confirme, plaçant quelques bons centres. Les Bleus varient, mais ni Sakho, ni Giroud ne transforment de la tête, pas plus que Benzema sur un coup-franc détourné.
Lequel Benzema est positionné plus ou moins à droite, Giroud, la surprise du chef, prenant le poste d'avant-centre afin d'amener enfin de la présence dans la surface, et combler ce gros manque des deux précédentes rencontres. Avec trois n°6 derrière et un Ribéry à gauche mais très mobile, c'est à une sorte de 4-3-2-1 que l'on a affaire, un sapin de Noël à la Ancelotti revu et corrigé au profit des deux trublions Benzema et Ribéry.
Et ça marche. Au retour des vestiaires, après la traditionnelle parade décisive de Lloris, Capoue ouvre le score d'un plat du pied sur un centre de Ribéry, venu de la droite. C'est le moment que choisissent les Bleus pour perdre un peu pied. Mais la chance est au rendez-vous : Jallet sur un énième débordement rate son centre qui se loge sous la barre. 2-0, le latéral hilare n'en revient pas.
Mais Yanga-Mbiwa loupe de peu une intervention dans la surface, pénaly + carton jaune qui le prive du match à Madrid. Koscielny respire, il aura sa chance, finalement... Lloris repousse le pénalty, touche la reprise de Putsila mais en vain. 2-1.
Benzema décidemment à l'aise en passeur réalise encore un excellent travail avant offrande à son compère Ribéry, qui d'un lob bien vu entérine sa bonne soirée juste avant de sortir sous l'ovation du Stade de France, toujours aussi versatile et peu propice à un match de foot par son manque d'ambiance.
Premiers du groupe, les Bleus peuvent avancer avec quelques certitudes avant d'aller en Espagne.
Lequel Benzema est positionné plus ou moins à droite, Giroud, la surprise du chef, prenant le poste d'avant-centre afin d'amener enfin de la présence dans la surface, et combler ce gros manque des deux précédentes rencontres. Avec trois n°6 derrière et un Ribéry à gauche mais très mobile, c'est à une sorte de 4-3-2-1 que l'on a affaire, un sapin de Noël à la Ancelotti revu et corrigé au profit des deux trublions Benzema et Ribéry.
Et ça marche. Au retour des vestiaires, après la traditionnelle parade décisive de Lloris, Capoue ouvre le score d'un plat du pied sur un centre de Ribéry, venu de la droite. C'est le moment que choisissent les Bleus pour perdre un peu pied. Mais la chance est au rendez-vous : Jallet sur un énième débordement rate son centre qui se loge sous la barre. 2-0, le latéral hilare n'en revient pas.
Mais Yanga-Mbiwa loupe de peu une intervention dans la surface, pénaly + carton jaune qui le prive du match à Madrid. Koscielny respire, il aura sa chance, finalement... Lloris repousse le pénalty, touche la reprise de Putsila mais en vain. 2-1.
Benzema décidemment à l'aise en passeur réalise encore un excellent travail avant offrande à son compère Ribéry, qui d'un lob bien vu entérine sa bonne soirée juste avant de sortir sous l'ovation du Stade de France, toujours aussi versatile et peu propice à un match de foot par son manque d'ambiance.
Premiers du groupe, les Bleus peuvent avancer avec quelques certitudes avant d'aller en Espagne.















