Voilà une soirée qui fera date. D’abord, parce que ce match a bien failli ne jamais avoir lieu à cause de la colère du ciel mais aussi parce qu’il marque la fin d’une incroyable période de pénitence pour les Bleus.
Depuis la demi-finale du Mondial 2006 face au Portugal (1-0), les Tricolores n’avaient plus gagné un match lors d’une compétition internationale! Voilà une réparation qui devrait faire du bien.
Les occasions, c’est d’abord Ménez, l’invité surprise, qui en héritait sans faire preuve de lucidité dans le geste final. Alors qu’il s’était déjà fait refuser un but pour hors-jeu, il gaspillait deux énormes face-à-face avec le gardien (25e et 28c). Sur le second comme souvent, Ribéry avait pris de vitesse son vis-à-vis.
Les Ukrainiens étaient sous pression mais le moindre ballon ratissé dans le milieu provoquait un déboulé. Sur l’un d’eux, il fallut que Lloris sorte le grand jeu devant Shevchenko (33e).
La France était dans ses plans mais n’avait rien concrétisé. C’était en fait une question de patience. Le travail d’usure allait payer d’un seul coup. Encore une fois, Ribéry apportait l’étincelle.
Suite à un long raid solitaire, il trouvait un appui sur Benzema, un rapide cadrage et Ménez se retrouvait sur orbite. Cette fois il repiquait pour placer une frappe précise petit filet (53 e, 1-0). Benzema avait été passeur décisif une fois, puis une seconde. Il trouvait Cabaye dans la profondeur, son tir croisé ne laissait aucune chance à Pyatov (56 e, 2-0). En trois minutes, le problème s’était joliment éclairci. Plus aucun but ne sera marqué.
Depuis la demi-finale du Mondial 2006 face au Portugal (1-0), les Tricolores n’avaient plus gagné un match lors d’une compétition internationale! Voilà une réparation qui devrait faire du bien.
Les occasions, c’est d’abord Ménez, l’invité surprise, qui en héritait sans faire preuve de lucidité dans le geste final. Alors qu’il s’était déjà fait refuser un but pour hors-jeu, il gaspillait deux énormes face-à-face avec le gardien (25e et 28c). Sur le second comme souvent, Ribéry avait pris de vitesse son vis-à-vis.
Les Ukrainiens étaient sous pression mais le moindre ballon ratissé dans le milieu provoquait un déboulé. Sur l’un d’eux, il fallut que Lloris sorte le grand jeu devant Shevchenko (33e).
La France était dans ses plans mais n’avait rien concrétisé. C’était en fait une question de patience. Le travail d’usure allait payer d’un seul coup. Encore une fois, Ribéry apportait l’étincelle.
Suite à un long raid solitaire, il trouvait un appui sur Benzema, un rapide cadrage et Ménez se retrouvait sur orbite. Cette fois il repiquait pour placer une frappe précise petit filet (53 e, 1-0). Benzema avait été passeur décisif une fois, puis une seconde. Il trouvait Cabaye dans la profondeur, son tir croisé ne laissait aucune chance à Pyatov (56 e, 2-0). En trois minutes, le problème s’était joliment éclairci. Plus aucun but ne sera marqué.
















