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Ce matin, Aniel Boyer a officialisé sa candidature sur la 3ème circonscription (Tampon, Rivière Saint-Louis, Cilaos et l'Entre-Deux.) Le leader de Nasion Rénioné sera le seul représentant du mouvement indépendantiste lors du prochain scrutin législatif. Aniel Boyer aurait bien aimé pouvoir présenter d'autres candidats mais il n'avait pas les financements nécessaires, d'autant que le CSA lui a accordé une fréquence radio "qui a coûté de l'argent" au mouvement, explique-t-il.
"Il fallait émettre avant le 1er décembre. On a dépensé de l'argent pour monter le studio", explique Aniel Boyer pour qui la radio est un bon moyen de véhiculer ses idées même si pour l'heure, elle n'émet que dans le Sud sauvage.
"Les législatives, c'est un fond de commerce, un moyen de montrer qu'on est toujours là", reconnaît le candidat qui avait fait moins d'1% des suffrages lors des élections cantonales de mars 2011 (63 voix et 0,98% sur la canton du Tampon).
Une accidentée de la départementalisation
"Comment ne pas se présenter aux législatives sur cette circonscription alors que la Tampon et Saint-Louis sont sous tutelle, que le chômage et l'illettrisme atteignent des records", s'interroge Aniel Boyer, tout en fustigeant "les chantiers qui emploient des Portugais". Ce matin, l'unique candidat de Nasion Rénioné a également présenté sa suppléante, Doriane Dijoux. Selon Aniel Boyer, cette quarantenaire, sans emploi, serait "une accidentée de la départementalisation".
Les représentants du mouvement indépendantiste n'ont pas prévu de donner de consignes de votes au deuxième tour : "On ne donne pas de consignes, on ne donne pas nos voix aux départementalistes", a-t-il promis tout en reconnaissant le paradoxe, une fois de plus, d'un militant indépendantiste qui est candidat à une élection républicaine dans un pays qu'il qualifie de "colonisateur". "Pour changer les choses, on a le choix entre la voie démocratique et la kalachnikov, on a choisi la méthode pacifique"...
"Il fallait émettre avant le 1er décembre. On a dépensé de l'argent pour monter le studio", explique Aniel Boyer pour qui la radio est un bon moyen de véhiculer ses idées même si pour l'heure, elle n'émet que dans le Sud sauvage.
"Les législatives, c'est un fond de commerce, un moyen de montrer qu'on est toujours là", reconnaît le candidat qui avait fait moins d'1% des suffrages lors des élections cantonales de mars 2011 (63 voix et 0,98% sur la canton du Tampon).
Une accidentée de la départementalisation
"Comment ne pas se présenter aux législatives sur cette circonscription alors que la Tampon et Saint-Louis sont sous tutelle, que le chômage et l'illettrisme atteignent des records", s'interroge Aniel Boyer, tout en fustigeant "les chantiers qui emploient des Portugais". Ce matin, l'unique candidat de Nasion Rénioné a également présenté sa suppléante, Doriane Dijoux. Selon Aniel Boyer, cette quarantenaire, sans emploi, serait "une accidentée de la départementalisation".
Les représentants du mouvement indépendantiste n'ont pas prévu de donner de consignes de votes au deuxième tour : "On ne donne pas de consignes, on ne donne pas nos voix aux départementalistes", a-t-il promis tout en reconnaissant le paradoxe, une fois de plus, d'un militant indépendantiste qui est candidat à une élection républicaine dans un pays qu'il qualifie de "colonisateur". "Pour changer les choses, on a le choix entre la voie démocratique et la kalachnikov, on a choisi la méthode pacifique"...















