Economie

Leclerc souhaite entraîner la concurrence

Michel Edouard Leclerc était aujourd'hui à Saint-Pierre en compagnie de Michel Fontaine pour poser la première pierre du supermarché de la Ravine des Cabris. Le PDG du groupe Leclerc a rappelé ses objectifs : prendre des parts de marché et entraîner la concurrence dans la baisse des prix.



Le groupe Leclerc poursuit son développement sur le marché réunionnais avec toujours le même leitmotiv: la baisse des prix. Aujourd'hui, Michel Edouard Leclerc, PDG du groupe, a posé la première pierre du futur supermarché de la Ravine des Cabris. Michel Fontaine, le maire de Saint-Pierre, était présent pour l'occasion.

Le PDG de Leclerc dresse un constat très positif de l'arrivée de l'enseigne sur l'île. "Personne n'y croyais. Depuis que Leclerc est arrivé à La Réunion, nous avons été les moins chers du chariot-type presque sur toutes les versions. En plus, avec nous, le chariot est passé en un an, de décembre 2009 à aujourd'hui, de 111 euros à 101 euros chez Leclerc. Cela représente quand même une baisse de prix de 10 %, s'est-il satisfait.

"Les concurrents ont baissé de 15 %"

Dorénavant, le groupe souhaite poursuivre son développement et parvenir, d'ici 2015, à 20 magasins complètement renouvelés et modernes. L'objectif annoncé est de prendre des parts de marché et entraîner la concurrence dans la baisse des prix. "D'ici 2015, nous espérons atteindre les 20 % de parts de marché et entraîner les autres sur des indices de prix qu'ils ne connaissent pas encore", a précisé Michel Edouard Leclerc.

C'est maintenant la phase deux du développement à en croire le président du groupe. En clair : construire des vrais supermarchés plus grands. "Le groupe souhaite porter le combat Leclerc sur les prix, sur un plus grand nombre de gammes".

"On a tenu notre promesse de faire moins cher avec les outils qu'on avait. On investit dans des entrepôts et dans des circuits d'approvisionnement directement avec l'Asie. Cela prend un peu de temps mais nos ambitions sont confortées et on investit beaucoup", a conclu le PDG du groupe Leclerc.
Mercredi 20 Avril 2011 - 17:34
Lilian Cornu
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1.Posté par noe le 20/04/2011 18:40
Leclerc a raison , il y a plein de fric à prendre à la Réunion ...fric mal gagné par beaucoup car pas mérité du tout ... ....Cette manne a encore des années à couler ..;

Bien calculer M. Leclerc ....

2.Posté par FAIVRE Daniel le 20/04/2011 19:31
Non les pris non pas baisser arrêter de nous mentir, toute les marchandises les prix ont augmenter
et certains sachet qui contenais 500gr ont diminuer a 250gr sa vous a permis d'augmenter les prix aux kilo ou aux litre, et les mensonges des prospectus,des réclames que vous ne trouverait pas le samedi et dimanche, les grandes surface magouille a volonté

3.Posté par ndldlp le 20/04/2011 19:36
article très intéressant sur les méthodes des centrales d'achat.. leclerc y compris.. dans le marianne de la semaine dernière.

4.Posté par Tanbi le 20/04/2011 20:38
C'est ça la plus perverse des dictatures : ils tuent tout :
- la santé : les produits bon marchés sont les plus cancérigènes.
- le petit commerce
- les producteurs
- l'économie
- les médias
- les rapports sociaux
- l'effort
- la sincérité
- la conscience
- L' HOMME

TOUT !

5.Posté par DGS le 20/04/2011 20:41
Leclerc, ah oui. L'eau claire plutôt.
Il veut faire baisser les prix, c'est bien mais sur quel produit.
Au Leclerc de REDON, un plaquette de beurre de Bretagne coûte, 1.20 euro. A la Réunion, la même plaquette 2.70 euros. Soit 1.50 euros de différence.
Autre exemple des chocapics, la boite de 375 grammes 2 euros à REDON, à LECLERC Saint-Louis 3.75 euros.
Monsieur Leclerc, des exemples de ce genre j'en ai des centaines.
Au début après la guerre, on apprenait à nos économistes : Prix de vente = prix de revient + 20% .
Je vous laisse faire le calcul M. LECLERC. A la coopérative de la Région de RENNES où vous achetez le beurre, vous avez négocié le prix de la plaquette à 0.85 centimes d'euros, alors déjà 1.20 euros à REDON c'est un peu fort de café(à LIDLE 1.10 euros).
Alors LECLERC oui, abuseur comme les autres grandes surfaces(où c'est pire mais ils ne s'en vantent pas), NON.
UN autre exemple local qui prouve que vous faites du bénéfice affolant. Les yaourts généralement achetés à 15 ou 20 centimes l'unité soir le pack de 12: 2.40euros maxi. Vous le revendez comme les autres 3.90 euros soit le double du prix de revient.
Ma conclusion : Dans les grandes surfaces, il n'y a jamais de prix bas, il n'y a que des bénéfices exorbitants. Pourquoi les comptes de résultats sont incomplets? Ah je sais c'est l'ordinateur.

6.Posté par Ded le 21/04/2011 06:19
Paroles, paroles,paroles!
Le but de TOUS les grands distributeurs est de se retrouver par tous les moyens en situation de monopole , aussi bien face aux producteurs et fournisseurs divers que face aux clients.
Le rêve: que toute la population soit obligée de passer par eux...et le jour ( c'est quasiment fait) où le petit commerce sera mort , alors vous verrez ce qui se passera!
Flambée des prix assurée ...dans toutes les enseignes dont plusieurs ont déjà été condamnées pour entente s illicites sur les prix ( et je ne parle pas de conditions de travail dans ces magasins!)

Résistons: achetons , dès que nous le pouvons, nos fruits et légumes sur les marchés, évitons les saletés de plats tout préparés et bourrés de cochonneries, privilégions dès que nous le pouvons le petit commerce ...Sinon ,nous sommes morts( là aussi dans tous les sens du terme car il est maintenant certain que la malbouffe qui nous empoisonne sort de ces magasins).

Les "bons samaritains"de la grande distribution ne sont que des Juda!

7.Posté par JEP le 21/04/2011 09:48
Leclerc c'est moins cher ? Ah bon ! j'avais po remarqué.

8.Posté par zembrocal le 15/12/2011 23:07
Les moins chers, oui, et voilà nos paysans -déjà à genoux- en concurrence avec des chinois ou des malgaches, alors que des consommateurs assistés vont enrichir le gros patron avec l'argent du contribuable (RSA).
Réveillons-nous : ces gens tuent toute la production locale, les agriculteurs s'inscrivent à pôle emploi et vont dépenser leur fric dans le supermarché, nos enfants vont à la fac des années pour devenir caissière ou au mieux chef de rayon... Mais où allons-nous ???

Redécouvrons les vraies richesses, comme le plaisir de partager un bon cari, fait avec des produits pei, faits par des paysans passionnés, voire par nous mêmes, dans nos potagers ! Boycotter ces vautours à la recherche de fric facile !!!!

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