Au quatrième jour de procès, Anders Breivik, l'auteur des attentats mortels qui ont bouleversé la Norvège le 22 juillet dernier et fait 77 victimes, poursuit ses révélations de plus en plus choquantes et effrayantes. Conseillé par son avocat, l'ultra-nationnaliste n'a pas exécuté le salut d'extrême droite.
Le terroriste catholique d'extrême droite a avoué qu'il s'était entraîné sur des jeux vidéos pour appréhender le viseur du fusil et pour se préparer une éventuelle fusillade avec les commandos de police. Le norvégien de 33 ans s'exerçait même selon ses dires plusieurs heures par semaine sur le jeu "World of Warcraft" et ce dès janvier 2010.
Les sombres confessions ne s'arrêtent pas là. Le tueur d'Oslo a expliqué qu'il prévoyait une série de trois attentats à la bombe notamment contre le bureau du Parti travailliste au pouvoir et peut-être contre le Palais Royal. Celui que les juges doivent définir comme fou ou lucide au moment des faits a déclaré qu'il s'y était même préparé durant 12 ans.
Avec ses sourires et ses phrases comme "je pensais avoir moins de 5% de chances de survie" après l'attentat d'Oslo, Anders Breivik a su agacer Svein Holden, le procureur.
Le jeune homme qui n'a éprouvé aucun remord et qui affirme que si c'était à refaire il n'hésiterait pas, plaide non coupable du crime car il dit avoir agi en état de légitime défense pour protéger l'Europe contre le multiculturalisme et une prétendue invasion d'immigrés musulmans. Il risque 21 ans de prison...
Le terroriste catholique d'extrême droite a avoué qu'il s'était entraîné sur des jeux vidéos pour appréhender le viseur du fusil et pour se préparer une éventuelle fusillade avec les commandos de police. Le norvégien de 33 ans s'exerçait même selon ses dires plusieurs heures par semaine sur le jeu "World of Warcraft" et ce dès janvier 2010.
Les sombres confessions ne s'arrêtent pas là. Le tueur d'Oslo a expliqué qu'il prévoyait une série de trois attentats à la bombe notamment contre le bureau du Parti travailliste au pouvoir et peut-être contre le Palais Royal. Celui que les juges doivent définir comme fou ou lucide au moment des faits a déclaré qu'il s'y était même préparé durant 12 ans.
Avec ses sourires et ses phrases comme "je pensais avoir moins de 5% de chances de survie" après l'attentat d'Oslo, Anders Breivik a su agacer Svein Holden, le procureur.
Le jeune homme qui n'a éprouvé aucun remord et qui affirme que si c'était à refaire il n'hésiterait pas, plaide non coupable du crime car il dit avoir agi en état de légitime défense pour protéger l'Europe contre le multiculturalisme et une prétendue invasion d'immigrés musulmans. Il risque 21 ans de prison...
















