L'Organisation Internationale du Travail (OIT), agence des Nations Unies, a estimé dimanche que l'austérité budgétaire et les réformes brutales du marché du travail n'auraient pas permis la création d'emplois et auraient provoqué au contraire une situation "préoccupante" sur le marché mondial du travail, qui ne montrerait aucun signe d'amélioration.
Ainsi, dans les pays développés, en particuliers en Europe, le chômage ne devrait pas retrouver son niveau d'avant la crise de 2008 avant la fin 2016, soit avec deux ans après ce qui était prévu. Cela s'expliquerait par la diminution de la production.
Dans le monde, le nombre de sans-emploi était estimé à 196 millions à la fin de l'année dernière et ce chiffre devrait s'élever à 202 millions en 2012, soit un taux de chômage mondial de 6,1%, précise l'agence de l'ONU.
Depuis six mois, le marché du travail s'est globalement dégradé et le chômage est à la hausse dans de nombreux pays, y compris dans deux-tiers des pays européens.
Seuls six pays développés ont vu leur taux d'emploi augmenter depuis 2007: l'Allemagne, l'Autriche, Israël, le Luxembourg, Malte et la Pologne.
En Espagne, record battu avec 24% de sans-emploi au premier trimestre 2012 et en France le chômage a atteint en mars son plus haut niveau depuis 1999 après 11 mois de hausse consécutifs.
Selon le rapport, environ 40% des demandeurs d'emplois des pays développés âgés de 25 à 49 ans sont au chômage depuis plus d'un an. Une note positive, le rapport relève une amélioration de la formation et un renforcement des institutions.
Pour tenter d'"enrayer la récession en Europe", l'OIT préconise une meilleure utilisation des Fonds structurels européens, mesure défendue notamment par le candidat de Gauche à l'élection présidentielle, le socialiste François Hollande, et à laquelle s'est ralliée ce week-end la chancelière allemande Angela Merkel. L'agence de l'ONU plaide également en faveur d'une hausse des salaires minimums dans les pays européens.
Ainsi, dans les pays développés, en particuliers en Europe, le chômage ne devrait pas retrouver son niveau d'avant la crise de 2008 avant la fin 2016, soit avec deux ans après ce qui était prévu. Cela s'expliquerait par la diminution de la production.
Dans le monde, le nombre de sans-emploi était estimé à 196 millions à la fin de l'année dernière et ce chiffre devrait s'élever à 202 millions en 2012, soit un taux de chômage mondial de 6,1%, précise l'agence de l'ONU.
Depuis six mois, le marché du travail s'est globalement dégradé et le chômage est à la hausse dans de nombreux pays, y compris dans deux-tiers des pays européens.
Seuls six pays développés ont vu leur taux d'emploi augmenter depuis 2007: l'Allemagne, l'Autriche, Israël, le Luxembourg, Malte et la Pologne.
En Espagne, record battu avec 24% de sans-emploi au premier trimestre 2012 et en France le chômage a atteint en mars son plus haut niveau depuis 1999 après 11 mois de hausse consécutifs.
Selon le rapport, environ 40% des demandeurs d'emplois des pays développés âgés de 25 à 49 ans sont au chômage depuis plus d'un an. Une note positive, le rapport relève une amélioration de la formation et un renforcement des institutions.
Pour tenter d'"enrayer la récession en Europe", l'OIT préconise une meilleure utilisation des Fonds structurels européens, mesure défendue notamment par le candidat de Gauche à l'élection présidentielle, le socialiste François Hollande, et à laquelle s'est ralliée ce week-end la chancelière allemande Angela Merkel. L'agence de l'ONU plaide également en faveur d'une hausse des salaires minimums dans les pays européens.
















