Le 10 septembre 2012 le tribunal administratif de St Denis constatant des irrégularités dans le déroulement du scrutin de l’université de la Réunion décide d’annuler l’élection.
Une administration provisoire devait gérer les services et organiser de nouvelles élections. Mais selon une interprétation personnelle du droit, l’ancien président M Rochdi se maintien malgré tout au pouvoir.
Ainsi après les infractions au code électoral et l’annulation de l’élection par le tribunal, Monsieur Rochdi refuse d’exécuter le jugement du tribunal administratif.
Enfin Monsieur Philippe Forstmann, inspecteur général de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche et président de la commissions électorale d’accompagnement de l’université perdant sa neutralité se fait le porte parole de M Rochdi.
Cette situation nous interpelle au plus haut point.
Aux yeux de la société, l’université symbole de valeurs fortes est décrédibilisée.
Le système mis en place par Monsieur Rocchdi s’oppose aux valeurs fondamentales de la démocratie par sa capacité à contourner les lois.
Laisser perdurer un tel système, c’est l’entretenir au détriment de la justice.
Toutes les conférences économiques ou sociales, toutes les décisions gouvernementales ne pourront rien pour un territoire qui voit disparaître les fondamentaux de la démocratie.
A ce jour la nouvelle élection fixée par M. Rochdi pour le 30 octobre avec la seule liste de M. Rocdhi est une atteinte de plus à la démocratie. Si cette manœuvre devait aller jusqu’à son terme, nous verrons alors l’élection de celui qui ne respecte pas le code électoral et n’exécute pas un jugement de tribunal. Il sera difficile de croire en la démocratie si le système de M. Rochdi triomphe de la démocratie.
Notre organisation syndicale n’imagine pas un tel scénario.
Pour cette raison nous faisons appel à tous ceux qui œuvrent chaque jour
pour que vivent la démocratie.
Nous pouvons tous contribuer à faire échec au système de la liste unique,
Nous devons le faire pour la crédibilité de la future équipe du conseil d’administration de l’université, pour la crédibilité de l’université et pour l’avenir de nos jeunes.
Nous devons le faire pour la démocratie et pour la justice.
Pour sa part la CFTC est déjà engagée dans ce combat.
Une administration provisoire devait gérer les services et organiser de nouvelles élections. Mais selon une interprétation personnelle du droit, l’ancien président M Rochdi se maintien malgré tout au pouvoir.
Ainsi après les infractions au code électoral et l’annulation de l’élection par le tribunal, Monsieur Rochdi refuse d’exécuter le jugement du tribunal administratif.
Enfin Monsieur Philippe Forstmann, inspecteur général de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche et président de la commissions électorale d’accompagnement de l’université perdant sa neutralité se fait le porte parole de M Rochdi.
Cette situation nous interpelle au plus haut point.
Aux yeux de la société, l’université symbole de valeurs fortes est décrédibilisée.
Le système mis en place par Monsieur Rocchdi s’oppose aux valeurs fondamentales de la démocratie par sa capacité à contourner les lois.
Laisser perdurer un tel système, c’est l’entretenir au détriment de la justice.
Toutes les conférences économiques ou sociales, toutes les décisions gouvernementales ne pourront rien pour un territoire qui voit disparaître les fondamentaux de la démocratie.
A ce jour la nouvelle élection fixée par M. Rochdi pour le 30 octobre avec la seule liste de M. Rocdhi est une atteinte de plus à la démocratie. Si cette manœuvre devait aller jusqu’à son terme, nous verrons alors l’élection de celui qui ne respecte pas le code électoral et n’exécute pas un jugement de tribunal. Il sera difficile de croire en la démocratie si le système de M. Rochdi triomphe de la démocratie.
Notre organisation syndicale n’imagine pas un tel scénario.
Pour cette raison nous faisons appel à tous ceux qui œuvrent chaque jour
pour que vivent la démocratie.
Nous pouvons tous contribuer à faire échec au système de la liste unique,
Nous devons le faire pour la crédibilité de la future équipe du conseil d’administration de l’université, pour la crédibilité de l’université et pour l’avenir de nos jeunes.
Nous devons le faire pour la démocratie et pour la justice.
Pour sa part la CFTC est déjà engagée dans ce combat.
















