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Un électeur d’en-bas n’est pas un féru de droit, de fiscalité ou d’économie. Les « petits » représenteront toujours la majorité des électeurs. Les lambdas sont de tous bords, pas obligatoirement fidèles à un mouvement, surtout pas d’ailleurs, mais fidèles à leur conception de la société.
Le PS qui a la majorité partout doit faire des propositions compréhensibles pour le commun des mortels...
Un PS qui en est réduit à « démonter » ce qu’a fait l’UMP en comptabilisant le coût et l’impact sur l’économie future. Si quelques militants suivent et relaient cette façon de faire, ce n’est pas ce PS là que d’autres, tous aussi nombreux, viennent de choisir en 2012; c’est un PS conquérant, novateur, ambitieux et audacieux.
Le PS apparaît aujourd’hui hermétique, dirigé par une élite « élitiste », issue de la même promotion, et ne laissant surtout pas de place pour ceux de droite, et de gauche ou du centre, qui vivent la société par le bas : étudiants, retraités, chefs d’entreprise, artisans, agents de maîtrise, employés, cadres, etc. Il faut avoir vécu la crise des DOM en 2009 sous la houlette de Yves Jégo pour savoir ce qu’un « Etat absent » veut dire, ou ce qu’un énarque sait de la société « d’en bas ». Les gens qui font la France d’ici ou d’ailleurs, ne participent pas à la décision, et pourtant quel formidable levier de décideurs avec la création de Conseils « populaires » : Conseil de la jeunesse (éducation, emploi des jeunes), Conseil des citoyens (Sécurité, justice, etc.), Conseil économique (Stratégie économique, fiscalité, inflation), Conseil Social (Emploi, législation) qui seraient composés de monsieur « tout le monde », sélectionné au hasard et qui travailleraient en commissions consultatives et décisionnaires pour les grands chantiers de réforme.
Le PS apparaît comme trop « parisien », loin des provinces et autres DOM-TOM.
Le PS apparaît trop technocratique et plus assez populaire. Une sorte de « gauche caviar », s’il n’en était pas.
Pour gagner en 2017, le PS va devoir ouvrir ses portes à nous les lambdas, qui cultivons une idéologie de gauche, mais qui ne savons plus aujourd’hui, avec qui la partager.
(toto)
Le PS qui a la majorité partout doit faire des propositions compréhensibles pour le commun des mortels...
Un PS qui en est réduit à « démonter » ce qu’a fait l’UMP en comptabilisant le coût et l’impact sur l’économie future. Si quelques militants suivent et relaient cette façon de faire, ce n’est pas ce PS là que d’autres, tous aussi nombreux, viennent de choisir en 2012; c’est un PS conquérant, novateur, ambitieux et audacieux.
Le PS apparaît aujourd’hui hermétique, dirigé par une élite « élitiste », issue de la même promotion, et ne laissant surtout pas de place pour ceux de droite, et de gauche ou du centre, qui vivent la société par le bas : étudiants, retraités, chefs d’entreprise, artisans, agents de maîtrise, employés, cadres, etc. Il faut avoir vécu la crise des DOM en 2009 sous la houlette de Yves Jégo pour savoir ce qu’un « Etat absent » veut dire, ou ce qu’un énarque sait de la société « d’en bas ». Les gens qui font la France d’ici ou d’ailleurs, ne participent pas à la décision, et pourtant quel formidable levier de décideurs avec la création de Conseils « populaires » : Conseil de la jeunesse (éducation, emploi des jeunes), Conseil des citoyens (Sécurité, justice, etc.), Conseil économique (Stratégie économique, fiscalité, inflation), Conseil Social (Emploi, législation) qui seraient composés de monsieur « tout le monde », sélectionné au hasard et qui travailleraient en commissions consultatives et décisionnaires pour les grands chantiers de réforme.
Le PS apparaît comme trop « parisien », loin des provinces et autres DOM-TOM.
Le PS apparaît trop technocratique et plus assez populaire. Une sorte de « gauche caviar », s’il n’en était pas.
Pour gagner en 2017, le PS va devoir ouvrir ses portes à nous les lambdas, qui cultivons une idéologie de gauche, mais qui ne savons plus aujourd’hui, avec qui la partager.
(toto)

















