Au lendemain de la liquidation de France Soir, un autre quotidien jouait sa survie devant la justice aujourd'hui. L'issue est cette fois plus heureuse. Le tribunal de commerce du Havre (Seine-Maritime) a autorisé aujourd'hui la reprise de Paris-Normandie par les journalistes Xavier Ellie et Denis Huertas.
Le quotiden était en redressement judiciaire depuis fin février. Le projet des deux journalistes repreneurs, anciens directeurs du Progrès de Lyon et du Dauphiné Libéré, prévoit la suppression de 85 postes sur les 365.
La nouvelle société, la Société normande d'information et de communication (Snic), verra le jour le 1er août prochain, a précisé un délégué SNJ (Syndicat National des Journalistes, ndlr) au comité d'entreprise.
En mars, la direction de Paris-Normandie et de trois autres titres du Groupe Hersant Media en Seine-Maritime (Le Havre-Presse, Le Havre-Libre et le Progrès de Fécamp), et leurs suppléments hebdomadaires avait présenté au comité d'entreprise un plan de relance comprenant la suppression de 111 postes.
Le quotiden était en redressement judiciaire depuis fin février. Le projet des deux journalistes repreneurs, anciens directeurs du Progrès de Lyon et du Dauphiné Libéré, prévoit la suppression de 85 postes sur les 365.
La nouvelle société, la Société normande d'information et de communication (Snic), verra le jour le 1er août prochain, a précisé un délégué SNJ (Syndicat National des Journalistes, ndlr) au comité d'entreprise.
En mars, la direction de Paris-Normandie et de trois autres titres du Groupe Hersant Media en Seine-Maritime (Le Havre-Presse, Le Havre-Libre et le Progrès de Fécamp), et leurs suppléments hebdomadaires avait présenté au comité d'entreprise un plan de relance comprenant la suppression de 111 postes.
















