Santé

Le premier centre de santé sexuelle de France ouvre au CHU de la Réunion


Photo : Bâtiment du CHU de Saint-Denis
Photo : Bâtiment du CHU de Saint-Denis
C'est fait. Le premier centre de santé sexuelle de France a ouvert au CHU de la Réunion. Ce service va regrouper, dans un seul endroit, à savoir le service immunologie du CHU de Saint-Denis, toutes les pratiques hospitalières autour des questions de santé liées à la sexualité. Dépistage, éducation sexuelle, IVG, grossesses précoces chez les mineurs, conseils en éducation sexuelle… Tout est fait pour apporter une réponse dans un seul lieu.

Il aura fallu près de deux ans pour que le centre de santé sexuelle du CHU de la Réunion voit le jour. "Il s'agit d'un regroupement de services. L'objectif est de faire travailler tous les services ensemble", explique le Dr Carole Ricaud, praticienne hospitalière au centre de santé sexuelle du CHU de Saint-Denis. Mais il est surtout question d'avoir une meilleure lisibilité pour les patients avec le regroupement de plusieurs disciplines hospitalières.

"C'est une réponse à un besoin de la population et au bien être des patients en leur apportant toutes les réponses dans un seul endroit", poursuit-elle. Le centre de santé sexuelle est une suite logique au "bus santé" (mis en place en 2009 ndlr) et le constat fait par les praticiens hospitaliers. "Il y avait un besoin global de prise en charge et il fallait créer ce type d'approche", souligne le Dr Carole Ricaud.

Dans la démarche, le CHU s'est inspiré du centre de santé sexuelle créé à Paris et baptisé le 190, géré par l'association Sida Info Service, mais qui s'adresse avant tout aux minorités sexuelles. Le CHU propose lui un centre pour l'ensemble de la population. "On peut venir faire un dépistage comme obtenir une consultation avec un gynécologue ou une sage femme", explique-t-elle.

Ce centre implanté au service immunologie du CHU de la Réunion va "fonctionner" assure le Dr Carole Ricaud. "C'est un service rendu à la population", rappelle-t-elle. Si le dépistage reste sans rendez-vous et gratuit, le centre de santé sexuelle fonctionne sur rendez-vous pour les patients désireux d'entrer en contact avec ces professionnels de santé. Le Dr Ricaud rappelle que des bureaux sont encore à disposition pour les professionnels de santé, tels que sage femme et sexologue, ou associations qui souhaiteraient travailler à leurs côtés.
Mercredi 5 Mars 2014 - 10:24
JD
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1.Posté par noe le 05/03/2014 12:02
C'est quoi ce centre ?
C'est le centre zizi et zézette ?
Le centre qui va servir à nous éduquer en sexologie ?

C'est super ! J'adhère !
Vive le masculin et le féminin !
Poussons ! Poussez !

2.Posté par citoyen le 05/03/2014 13:47
Ils se sentent tellement concernés qu'ils implantent ce centre dans le service d'immunologie... Même pas capable de créer un service dédié (avec éducateurs, conseillers, assistantes sociales, aides-soignants, infirmiers, aides-médicopsychologiques, infirmiers, médecins, psychologues, psychiatres, etc.)
Mais bon, c'est déjà bien de faire quelque chose, les besoins étant énormes. Gardons espoir.

3.Posté par météor le 05/03/2014 15:09
Ont ils prévu un proctologue ?

4.Posté par fundisantim le 05/03/2014 18:25
Le premier patient est attendu officiellement fin juillet d'apres ce qui est annonce par le jir

5.Posté par Dolly Prane le 05/03/2014 19:40
Est-ce une première réponse à celles et ceux touché(e)s par la misère sexuelle ? Ailleurs cela porte un nom, je me trompe ? Mais non, je rigole ! Encore une une usine à gaz ?

6.Posté par Techer le 06/03/2014 04:34
Enfin, il est temps d'éduquer ces jeunes ou mon jeune, même voirs les adultes, on ne peux pas continué comme ça, tous ces jeunes filles qui gâche leur avenir avec un enfant, échec scolaire, chômage, souffrance, voirs le pire, ces jeunes qui n'arrivent même pas a s'en occupeé des gamins, après on etend des faits divers dans la presse. Si es parents n'arrivent pas a éduquer leurs enfants c'est une bonne chose d'avoir ce centre, les jeunes doivent comprendre, que dans la vie il y à des priorités : les études, un travaille, après il pourra concevoir un enfant et de lui donner une stabilitê. Mais non le contraire, a 13 ou 15 voirs 17 ans un enfant et c'est l'état qui doivent leur donné de l'argent, en attendant on paye des impôts, toute sorte de chose pour ces inconscient. Si ce centre peut faire comprendre ça aux jeunes, on évitera une génération de délinquant.

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