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Le plan de soutien exceptionnel à l’agriculture adapté à l'Outre-mer

La Préfecture annonce dans un communiqué que le plan de soutien à l'agriculture annoncé par Nicolas Sarkozy en octobre dernier vient d'être adapté aux territoires d'Outre-mer. Voici le communiqué dans son intégralité.


Le plan de soutien exceptionnel à l’agriculture adapté à l'Outre-mer
Le Plan de Soutien Exceptionnel à l’Agriculture (PSEA), annoncé le 27 octobre 2009 par le Président de la République et destiné à consolider ce secteur stratégique en termes d’activité, d’emplois et de résultats à
l’exportation pour la France, a été mis en place depuis le début novembre dans l’Hexagone. Ses dispositions viennent d’être adaptées et précisées pour les départements d’Outre-mer.

Trois types de mesures sont appliquées :

1° Des mesures bancaires : Les agriculteurs ayant des difficultés de trésorerie peuvent obtenir directement auprès de leur banque (BRED et Crédit Agricole pour ces mesures) un prêt de reconstitution de fonds de roulement à un taux
maximum de 3%, sur une durée de 2 à 5 ans, avec possibilité de différé. Une aide complémentaire de l’Etat, versée à l’agriculteur, permet de ramener ce taux à 1 ou 1,5%.
Ils peuvent aussi déposer via leur banque (auprès des mêmes établissements bancaires) une demande auprès de la Direction de l’Agriculture et de la Forêt (DAF) pour un prêt bonifié de consolidation de l’annuité 2010, au taux de 1 à 1,5%.

2° Des mesures d’allègement des charges : Les agriculteurs dans les situations financières les plus difficiles peuvent bénéficier d’une prise en charge d’intérêts d’emprunts à long et moyen terme, ainsi que d’autres dettes spécifiques, dont les cotisations sociales, dans des conditions qui leur seront précisées par la DAF.

3° Un dispositif d’accompagnement  économique des agriculteurs : Le dispositif des "agriculteurs en difficulté" appelé AGRIDIF est renforcé et assoupli pour permettre de soutenir spécifiquement des agriculteurs disposant de faibles revenus.
 
Le plafond de l’ensemble des aides a été porté par le Gouvernement, à la suite d’une intervention exceptionnelle auprès de la Commission européenne, à 15.000 euros par bénéficiaire, au lieu de 7.500 précédemment.
 
Pour tout renseignement, un guichet unique est créé à la DAF à l’adresse psea.daf974@agriculture.gouv.fr et au numéro de téléphone suivant 02.62.33.36.15.

Les agriculteurs peuvent aussi contacter leur conseiller de secteur de la Chambre d’Agriculture et obtenir des formulaires auprès du Point vert le plus proche, leur conseiller de gestion du CERFRANCE Réunion ou leurs banques.                                                   
Mercredi 30 Décembre 2009 - 18:21
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1.Posté par Cambronne le 31/12/2009 07:40
Alors qu'il serait plus simple de réglementer les prix et le racket de la grande distribution , lorsque les salopards osent PAYER 0.26 CENTIMES LE LITRE DE LAIT ? pour le revendre plus 1 euros
Idem pour le reste lorsque la grande arnaque organisé des grandes surfaces qui ne répercutent que les hausses des prix agricoles, mais jamais les baisses, suffit de faire un rapide calcul sur trois produits alimentaires le lait UHT, la côte de porc et le poulet, pour voir déjà la provenance souvent douteuse.
Lorsque l'on découvre la côte de porc, depuis la production est à environ 1,30 euro pour 5,90 euros en grande distribution. cherchez l'erreur qui sont les intermédiaires

Pauvre Sarkozy il devrait lire Frédéric Bastiat comme l'ancien Premier ministre britannique Margaret Thatcher, encore une funeste propagande Jacobine , j'ai des amis Bretons qu eux aimeraient bien qu'il revienne faire un tour en Bretagne lorsque en Sarkozie soviétisante l’évolution d'une formation des prix opaque des prix en rayon n’ont rien à voir avec l’évolution des situations agricoles, l'état marche du côtés des nantis ...

le foutage de gueule l'on pourra faire une propagande et dénoncer l’opacité de la construction des prix alimentaires et l’attitude des grandes surfaces qui poussent les prix quand la matière première augmente, mais qui oublient de les baisser quand le prix des produits agricoles baisse. C’est le fameux point de non retour l'effet « cliquet » trop bien connu des économistes.
Alors comment ne pas déplorer l’attitude partisane des pouvoirs publics qui ne sont jamais parvenus à mettre un peu de transparence dans les le grand bordel des racketteurs de la grande distributions
Bref, tout ça pour dire qu'en soviétie française le principe de la concurrence ne fonctionne pas en France les gouvernements successifs ont laissé se construire l'obésité obscène d'une grande distribution qui se gave avec une bande de salopards arrogants avec des marges gargantuesques,

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