Société

Le plan de capture des geckos "invasifs" se précise

Le gecko indigène de la Réunion a-t-il une chance de s'en sortir vivant de la lutte fratricide qui l'oppose aux espèces exotiques et envahissantes de la zone océan Indien ? Les organismes environnementaux tels que la BNOI ou l'ONF détiennent une partie de la réponse. Ils sont en charge de l'application d'un arrêté préfectoral qui doit trouver son application dans les prochains mois.


Le plan de capture des geckos "invasifs" se précise
Le Gecko vert de Manapany (ou Phelsuma inexpectat) et le Gecko vert des hauts (Phelsuma borbonica) sont entrés en résistance. Mais la lutte a pris un virage décisif en juin dernier.

Le 26 juin en effet, la préfecture de la Réunion publiait un arrêté autorisant la "destruction administrative des espèces de reptiles non-indigènes de type gecko". Celle-ci devra être menée dans un cadre légal et sous certaines conditions que seuls certains partenaires environnementaux sont habilités à mener.

"Il faut bien comprendre que la Réunion a accueilli nombre d'espèces depuis son origine qui n'ont jamais connu de concurrence sur leur territoire", explique Sébastien Lefort, agent technicien de l'environnement de la Brigade nature océan Indien.

Dans ce cas, comment arrivent les nouvelles espèces dans l'île ? Pour les espèces florales, "les vêtements, sacs et autres chaussures" ramènent avec eux diverses graines. Cela est bien sûr inévitable. Concernant les espèces envahissantes de geckos, les transports maritimes sont montrés du doigt lorsque ce ne sont pas des particuliers passionnés qui manquent de vigilance. Toujours est-il que le mal est fait.

Le Gecko vert de Manapany est menacé par le grand gecko de Madagascar (photo : M.Sanchez NOI)
Le Gecko vert de Manapany est menacé par le grand gecko de Madagascar (photo : M.Sanchez NOI)
Un mal que tentera d'enrayer cet arrêté. Le Gecko vert poussière d'or, le Grand gecko vert malgache et le Gecko vert à ligne noire sont référencées dans cet arrêté comme espèces "capturables" par les agents assermentés.

Bientôt la mise en place d'un protocole pour la capture des geckos indésirables

"Ces trois espèces de Phelsuma sont en expansion constante", justifie l'autorité préfectorale. L'arrêté s'applique sur "tout le territoire mais prioritairement sur les communes de Saint-Pierre, Saint-Joseph, Petite-Ile et Sainte-Suzanne où est constatée la présence d'un spécimen d'une des espèces de grand gecko vert de Madagascar et de gecko vert à trois tâches rouges qui portent atteinte aux espèces indigènes".

Cet arrêté met fin à une situation de plus en plus intenable pour les acteurs de l'environnement. Le grand gecko vert de Madagascar est malheureusement bien connu pour son appétit pour les geckos de taille inférieure.

"Si le grand Gecko vert malgache s'étend sur l'aire de répartition déjà réduite du Gecko vert de Manapany, il pourrait conduire à la raréfaction puis l'extinction de cette espèce endémique patrimoniale", juge pour sa part l'association Nature océan Indien.

"Nous n'avons pas encore mis en place de protocole pour la capture des geckos", affirme l'agent de la BNOI. Celui-ci devra venir prolonger, dans les faits, les grandes lignes de l'arrêté. Le combat est-il perdu d'avance ? La brigade nature compte…7 agents.

Leur mission fait qu'ils agissent tant sur terre que sur mer. Leur champ d'action s'étend en plus jusqu'à Mayotte. Dans ces conditions d'effectif réduit, autant dire que le mandatement par la préfecture des agents du Parc national, de l'ONF et de l'association Nature océan Indien pour mener cette lutte ne sera pas de trop.
Mardi 27 Novembre 2012 - 07:00
ludovic.grondin@zinfos974.com
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1.Posté par ecolo bobo pasteque le 27/11/2012 06:56
il faut vraiment être naïf pour ecrire:

"Cet arrêté met fin à une situation de plus en plus intenable pour les acteurs de l'environnement."

a moins que l'auteur veuille insinuer que les "acteurs de l'environnement" se suffisent d'un arreté qui pérennise leur activité?

2.Posté par noe le 27/11/2012 07:44

Jadis on mangeait des lézards sèchés en grillade ou en sauce ...Peut-on le faire sècher après leur capture ?

3.Posté par RéUNIONNAIS LAMDA le 27/11/2012 08:20
Quand nous débarrassera-ton de ces "merles de Maurice" ,jolis, certes à regarder" avec leur petite huppe sur la tête mais qui s'attaquent violemment aux autres oiseaux du pays (cardinaux ,moineaux etc...)et picorent allègrement les actuels fruits de saison (letchis , mangues ,"bananes blanches"...? On a énormément de mal à les éloigner de nos jardins ! QUI A PERMIS L'IMPORTATION ET L'INTRODUCTION DE CES ANIMAUX QUI NOUS VIENNENT DE L’EXTÉRIEUR ET QUI NOUS ENVAHISSENT PETIT A PETIT ?

4.Posté par FOUTAGES DE GUEULES!!. le 27/11/2012 08:58
LA DEAL.. donc L'ETAT n'a jamais ete une fléche concernant les espéces invasives il faut arrêter de constater et empêcher certains NAC et tous les espéces invasives qui rentrent impunément,,.ce n'est pas une association qui reçoit des subventions publics qui va arrêter ce carnage ecologique..??

5.Posté par nic le 27/11/2012 09:10
il faut faire pareil avec les requins

6.Posté par ecolo bobo pasteque le 27/11/2012 09:20
3.Posté par RéUNIONNAIS LAMDA
Quand nous débarrassera-ton de ces "merles de Maurice"

un bon exemple de l’insuffisance des arrêtes prefectoraux:


A La Réunion, au titre d’espèce nuisible, le Bulbul
Orphée fait l’objet d’une lutte obligatoire par arrêtés
préfectoraux annuels, dont la mise en œuvre est assurée
par la Fédération départementale des groupements de
défense contre les organismes nuisibles de La Réunion
(FDGDON)5. Le seul moyen de lutte autorisé tout au
long de l’année est le piégeage des adultes à l’aide de
cages agréées.
En outre, sa chasse est autorisée pendant environ
2 mois chaque année.

7.Posté par nawak le 27/11/2012 09:37
@5 :FAUX !
L'espèce invasive sur le littoral réunionnais n'est pas le requin,mais le SURFEUR ! c'est le problème !Pas le requin ! LE SURFEUR !

8.Posté par Didier Moulbite le 27/11/2012 10:21
7.Posté par n'importe nawak

Le surf existe depuis des siècles...et les abrutis dans ton genre également
Mais ce qui est rare chez vous, c'est cet entêtement à rester définitivement blaireau confirmé

9.Posté par TROP DE NUISIBLES DANS CE PAYS!!. le 27/11/2012 10:46
a la REUNION tout est subventionnés les espèces invasives , et les associations nuisibles, qui ne réagissent seulement les subventions sont a sec, et L'ETAT qui sous prétexte plus d'argent se tourne les pouces..!!!

10.Posté par TROP D''irresponsables DANS CE PAYS!!. le 27/11/2012 10:52
dans l’état actuel de la politique environnementale dans ce pays même classé UNESCO machin! fort probable qu'on ne puisse plus rien faire vu le merdier de la gestion de nos forêts..??

11.Posté par OpqR le 27/11/2012 11:03
les requins font partie de l'ecosysteme de la Réunion depuis toujours.

Ils sont utiles pour la régulation des tortues malades, jugulent la propagation des épidémies comme la Fibropapillomatose, ils permettent la regulation des carnivores inferieur, et donc le maintien de l'equilibre des poissons herbivores nettoyeur du corail.



12.Posté par charte du parc national: inutile aussi sur ce sujet le 27/11/2012 11:07
Au passage on note que le parc national qui est un doublon inutile de l'ONF n'apporte rien dans sa charte sur l'importation, le commerce et la prolifération des nuisibles.

13.Posté par L''''Ardéchoise le 27/11/2012 12:11
à 8 : le "blaireau endémique" a malheureusement une capacité énorme à se reproduire, et en plus il est atteint d'une maladie extrêmement contagieuse que l'on appelle connerie...
Ne penses-tu pas qu'il a du se faire jeter par une surfeuse ou un surfeur (tous les goûts sont dans la nature) ou qu'il n'a jamais réussi à monter sur un board, ce qui pourrait aussi expliquer sa hargne ?
Pour un peu qu'il soit persuadé que tous les surfeurs sont zoreils, il a peut-être aussi le complexe récurrent du "pov boug" colonisé ?

14.Posté par Choupette le 27/11/2012 12:28
"... des particuliers passionnés qui manquent de vigilance (?!)".

Faux.

Ces particuliers sont surtout très vigilants à ne pas se faire attraper à la douane, oui.

Pour ces derniers, une amende salée s'impose.

" ...effectif réduit ..."

Ne vous en faites pas ! Il y aura du renfort gratuit et très motivé. Et pas seulement pour une destruction administrative ..."

Ici, on ne fait jamais les choses à moitié.

Si les garde-forestiers se contentent de leur passer les menottes aux geckos, les marmailles se chargeront de leur faire passer (définitivement) le goût du caméléon péi.
______________________
2.Posté par noe

Je t'ai déjà dit que ça rendait neuneu.

Et il faut faire attention car une fois qu'on l'est devenu (neuneu) l'on ne s'en aperçoit pas... .

Et ça peut durer toute la vie !

Donc, arrête les lézards grillés, séchés, bouillis, fumés, etc ... . Bref, sous toutes ses formes !

15.Posté par il n'y a pa que les gekos ! le 27/11/2012 12:57
@8 :faux !

C'est la Réunion decouverte en 1740 par la cunha !
On peut dire que le requin etait la comme depuis l'epoque de la préhistorique !

Les conséquences de la surpêche sont nombreuses, selon l'IFREMER :
Le tassement de la production : déjà dans les années 1970-1980, les prises mondiales augmentaient deux fois moins vite que la capacité des flottes
La diminution des captures des stocks les plus nobles qui ont été les premiers à être surexploités
La surexploitation des espèces les plus prisées fait craindre que la capacité reproductive de leurs stocks ne soit durablement affaiblie
La variabilité accentuée de l'exploitation basée essentiellement sur un nombre réduit de classes d'âges et sur les juvéniles
La dégradation des diverses composantes de l'écosystème et l'érosion de la biodiversité marine
La réduction significative du potentiel économique tiré de l'exploitation par la pêche résultant d'une surcapacité chronique des flottes de pêche
Une baisse de l'emploi dans le secteur et un renforcement des inégalités sociales
L'appropriation de fait des captures par un nombre de bénéficiaires qui se réduit
L'accentuation des conflits entre pêcheurs à tous les niveaux (national, communautaire, international), mais aussi avec les autres usagers (plaisanciers, écologistes, ...)
La mauvaise application des réglementations, notamment en raison d'une politique de surveillance et de contrôle inadaptée

Il demeure un déséquilibre important entre la capacité de renouvellement des ressources halieutiques et les flottes de pêcheurs déployées toujours plus conséquentes.

De nombreuses espèces de poissons sont menacées d’extinction : une étude de l’Université de Stanford aux États-Unis prédit que si rien n’est changé à notre mode de pêche actuel, tous les poissons sauvages seront en voie d’extinction ou disparus d’ici 2050.

Les chercheurs ont conclu que la perte de la biodiversité marine réduit les possibilités pour l’océan de produire du poisson et des fruits de mer, à résister aux maladies, à filtrer les polluants, à résister au stress comme le réchauffement climatique et la pêche intensive.

"Si nous ne changeons pas radicalement la façon dont nous exploitons nos océans et ses espèces, ce sera le dernier siècle de poissons et de fruits de mer sauvages" a déclaré Stephen Palumbi, Professeur de Biologie et co-auteur de l’étude.


Il s’agit d’inscrire la pêche dans les principes du développement durable pour préserver les ressources halieutiques, la qualité et la santé des mers et océans. Des mesures à tous les niveaux doivent être adoptées : international, national et local.

Les Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) ont fixé un plan d'action international pour la gestion des capacités de pêche et un plan d'action international visant à prévenir, décourager et éliminer la pêche illégale.

L’Union Européenne fixe également des quotas de capture des ressources halieutiques : cet exercice est complexe, oppose les pays membres de l'Union, et le problème réside toujours dans le contrôle de ces captures.

16.Posté par Schyzophrénie environnementale endémique le 27/11/2012 15:56
@11 "les requins font partie de l'écosystème local (...)" : quels "requins", l'intellectuel ?

Pas les bouledogues sur les récifs en tout cas. Et que sont devenues les pointes blanches et autres petits requins de récif ?

A ce compte "le gecko a toujours fait partie de l'écosystème local" : quel gecko ? Apparemment celui de Mada, non, mais où sont "Lezards Angels" et "Gecko Shepherd ?

Parler de "requins" sans préciser l'espèce est une escroquerie mais ça fonctionne avec les mono-neuronaux, alors fais-toi plaisir.

La réunion ou la schizophrénie environnementale et l'inconséquence poussée à son paroxysme. La Réunion classée au patrimoine mondial de la connerie endémique.

17.Posté par réyoné le 27/11/2012 15:59
totoche ! eh les gens, on parle de gecko là, alors vos trains requins, postez les ailleurs ! merci !

LEZARDS, PAS REQUINS, VOUS AVOIR COMPRIS DIFFERENCE ?

18.Posté par Catwoman le 27/11/2012 16:31
il faudrait créer une application smartphone et marquer ces petites betes qui menacent des vies humaines et pensez a mettre des balises avec une durée de vie de 6 mois au moins histoire de perdre de vue, toute trace !!

19.Posté par .....HA LES CONS !!! le 27/11/2012 16:48
ATTENTION A NE PAS CONFONDRE AVEC DE LA RAIE AIGLE COMME THIERRY ROBERT ! HA LES CONS ! MOUAHAHAHA

20.Posté par Didier Moulbite le 27/11/2012 17:32
11.Posté par OpqRaté

-"les requins font partie de l'ecosysteme de la Réunion depuis toujours.
Ils sont utiles pour la régulation des tortues malades, jugulent la propagation des épidémies comme la Fibropapillomatose, ils permettent la regulation des carnivores inferieur, et donc le maintien de l'equilibre des poissons herbivores nettoyeur du corail".

Tout à fait d'accord.....
A condition qu' UN EQUILIBRE SOIT RESPECTE......et si il y a un trop grand nombre de requin, ce qui, d'après ce qui se dit de façon officieuse chez nos amis scientifiques, ce n'est pas une régulation mais un dépouillage en règle de la réserve marine qui ne tardera pas (si ce n'est déjà fait)

Il ne faut cesser de faire croire que laisser une espèce proliférer c'est rendre service à l'environnement.
Sans compter, bien évidement, le danger encouru par les baigneurs (car pour le surf, chacun sait maintenant que c'est foutu )



21.Posté par QQprr le 27/11/2012 17:36
les requins bouledogue et les requins tigre font partie de l'ecosysteme de la Reunion. Ils ont toujuors ete là, y compris aupres de nos cotes en particuliers quand les eaux etaient sales apres les cyclones.

deja dans les années 90, a chaque attaque de requin les articles de presse nous citaient Gery Van Grevelynghe qui n'arretaient de crier systématiquement "bouledogue, bouledogue".
Les copieurs d'OPRR font semblant d'ignorer ce boug pour avoir la primauté des subventions.

si les eaux sont plus sales aujourd'hui qu'il y a 20 ans, serait-il etonnant que leurs maraudes au ras des cotes soient plus longues ou plus frequentes? les ecoutes de charc nous renseigneront sur ces hypotheses

22.Posté par Tibouloute le 27/11/2012 19:07
Pour 12.Posté par charte du parc national: inutile aussi sur ce sujet le 27/11/2012 11:07

Si tu t'étais procuré la charte avant d'en parler, tu pourrais lire p. 80

"Objectif 4 - Lutter contre les espèces envahissantes animales et végétales

Le diagnostic a mis en évidence la problématique des espèces envahissantes animales et
végétales, qui touchent tous les secteurs de l’île, que ce soit dans le coeur, dans l’aire d’adhésion
ou dans les Bas. La déclaration de valeur universelle exceptionnelle souligne la menace
qu’elles constituent pour l’intégrité du Bien, et demande explicitement à l’État partie de garantir
la mise en oeuvre d’un plan d’actions pour leur contrôle et leur éradication.
Face à cette menace majeure, les partenaires institutionnels (État, Région, Département, ONF
et parc national) ont établi une Stratégie de lutte contre les espèces invasives, qui propose un
Programme opérationnel de lutte contre les invasives (POLI) reposant sur quatre axes :
• la prévention de l’introduction de nouvelles espèces invasives,
• la lutte active contre les espèces qui s’établissent (détection précoce et éradication .
rapide) et/ou qui se répandent (éradication, confinement et contrôle),
• la sensibilisation, la communication, l’éducation et la formation,
• la gouvernance et l’animation.
Il revient à chaque acteur, selon son niveau de compétence, de prendre les mesures nécessaires
pour réduire la prolifération de ces espèces envahissantes, en cohérence avec ce cadre
global et dans un principe de solidarité écologique.
La mise en oeuvre de cette stratégie est une priorité sur le territoire du parc national. Elle
visera notamment les espaces de restauration identifiés.

Mesure 4.1 : Mettre en oeuvre des actions de détection précoce et d’intervention
rapide
Plus une intervention est menée à un stade précoce d’invasion biologique, plus elle est efficace
et à moindre coût. Un système de détection/action précoce est donc préconisé au niveau
mondial par les scientifiques et des organismes tels que l’UICN. Aussi la stratégie régionale
prévoit-elle la mise en place d’un tel système opérationnel de signalement et d’analyse de
toute observation sur le terrain d’espèces nouvellement détectées et/ou de sites nouvellement
envahis.
L’analyse doit permettre de décider de l’importance et de l’urgence de mener une intervention
rapide suite à une alerte, en fonction des connaissances existantes et des observations de terrain.
Après l’intervention initiale, le suivi est capital car le plus souvent, plusieurs interventions
sont nécessaires pour enrayer l’invasion.
Le bilan régulier des détections et actions précoces réalisées doit permettre d’améliorer les
connaissances sur ces nouvelles invasions et, permettant d’optimiser les actions futures.
Cette mesure participe à la mise en oeuvre du POLI, notamment : action 2.1 « Détection précoce
» et 2.2 « Intervention rapide ».

Mettre en oeuvre des actions de détection précoce et d’intervention rapide
Rôle de l’établissement public du parc national
• Participer aux actions de détection précoce à l’aide des outils développés (fiches de détection précoce, base
de données partagée, etc).
• Participer aux actions d’intervention rapide et intervenir en conseill scientifique.
• Participer au suivi et à l’évaluation des actions de détection et d’intervention rapide.
Rôle des communes
• Former le personnel municipal aux actions de détection précoce et d’intervention rapide.
Autres acteurs opérationnels
• État (DEAL, DAAF), ONF, ONCFS, BNOI
• Département, Région
• CBNM, scientifiques
• Associations, GCEIP, professionnels, privés

23.Posté par Les eaux sont MOINS SALES AUJOURD'HUI le 27/11/2012 19:10
@21 : voilà encore un GROS MENSONGE : les eaux sont MOINS SALES aujourd'hui qu'il y a 20 ans où il n'y avait pas une station d'épuration.

Ce qui ne signifie pas qu'il faille continuer les lâchers de boues fécales... Mais que cet argument ne VAUT RIEN.


24.Posté par Les hors sujet c'est dehors !!. le 27/11/2012 20:09
Encore une fois certaines personnes on du mal à lire les articles sur Zinfos et mettre en avant leurs incapacités à faire mieux que les autres à Jalousie quand tu nous tiens.

@5@7@8@16@20 : on parle de recensement de geckos............ je l'ais deja dit hier et on l'a dit abec 17 et 22 : Arrêtez de rager vous allez vous faire un ulcère, à ce que je lis dans l'article il ne parle pas de requin........ Seriez vous des retraités qui s'emmerdent et qui souhaite emmerder leur monde....... respectez un peu les gens et peut être que la réunion avancera ......
@23 mettez vos lunettes on ne parle pas dans l'article de boue fécales mais de recensement de geckos et je ne vois pas en quoi ça a un rapport avec les requins ,.....
Allez ce n'est pas grave vous devez vous emmerder chez vous comme post@23 à nous bassiner avec ces requins,ces boues fecales ,ces "ecolos "4 fois par jour !

vous devriez prendre contact pour ouvrir un club des râleurs "spécialités des Français"

Pourquoi dès qu'une personne commence à parler de quelque chose de different ,d'enricihissant,les abrutis du requin sont de sortie, vous n'avez pas autre chose à faire que de commenter les articles et de sortir du contexte? vous êtes systématiquement dans le Hors Sujet !..

Aller faire chier votre monde ailleurs, je plains votre entourage !

Ce n'est pas avec des personnages comme vous que la Réunion avancera

25.Posté par charte du parc national: inutile aussi sur ce sujet le 27/11/2012 20:21
22.Posté par Tibouloute

merci de confirmer mon propos.

L'objectif n°4 dit bien: "la prévention de l’introduction de nouvelles espèces invasives"

et dans les mesures énoncées par la charte on lit bien qu'il n'y a rien a ce sujet; Les importateurs de NAC et begonia rex pourront continuer de diffuser a tour de bras. Si à l'avenir il fallait modifier la legislation on lit bien que la charte n'est pas concernée par cet aspect fondamental. Les mesures énoncées de la charte disent que celui ci se contentera d'agir en aval...

26.Posté par Les eaux sont PLUS SALES AUJOURD'HUI le 27/11/2012 20:26
c'est une evidence: les alertes aux pollution de caca se multiplient et ya pas besoin de remonter bien loin dans les archives de zinfos pour recapituler tout cela.

et donc

si les eaux sont plus sales aujourd'hui qu'il y a 20 ans, serait-il etonnant que les maraudes des nos quelques rares bouledogues974 indigènes, au ras de nos cotes soient plus longues ou plus fréquentes?

les écoutes de charc nous renseigneront sur cette hypothèse

27.Posté par Biocrotte le 27/11/2012 20:32
@OQPRROPRRRR

OUI à des balises fécales pour les suivre à la trace. Lançons un programme à 780 000 euros afin de déterminer le comportement et l'habitat des crottes. Ça pourrait OQP encore des gens dits "scientifrics" à rien faire très bien payés et ça éviterait de prendre des mesures, comme on a l'habitude de faire. On demandera une enveloppe spéciale au fond européen de solidarité caca et aussi mettons des ONG merdiques- genre Sea Sphincter- sur le coup.

Oui aux études, aux balises, aux radars, aux ballons à l"hélium, aux filets laser, aux applis débiles, à Biocrotte. NON aux solutions !

On n'est pas dans la merde.

28.Posté par zorro 974 le 28/11/2012 11:26
bonjour; il ne faut pas oublier de parler des animaux importés par gamm vert ou autres ; y a t' il un service de douanes içi ?????????????????????? !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

29.Posté par Biocrotte is watching you le 28/11/2012 12:16
@26 avant il n'y avait pas d'alerte c'est tout, ni d'analyse d'eaux etc.=> personne ne pouvait donc gloser sur la mauvaise qualité des eaux... Tu m'expliqueras comment l'eau pouvait être plus propre ou moins sale sans station d'épuration ou presque qu'aujourd'hui avec des stations en voie de mise en conformité avec les normes européennes en la matière (fécale).

Décidément les non-raisonnements ont de beaux jours devant eux...

L'eau est moins sale qu'avant même si des épisodes fécaux inadmissibles perdurent. Avant c'était en continu, le caca, et sans aucun traitement.

30.Posté par gecko bouledogue le 28/11/2012 20:49

29.Posté par Biocrotte is watching you

lol, t'en as d'autres comme ca en réserve? surtout ne te gene pour aller ecrire ca sur le blog d'opr qu'on se marre un bon coup encore.


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