Le personnel d'Australine a débrayé aujourd'hui. Depuis tôt ce matin, les salariés ont installé leur piquet de grève à proximité de l'usine d'embouteillage située à Saint-Philippe. Ils réclament une revalorisation salariale de 6 %, une prime de poste et une prime sur la production. Ils souhaitent en outre un accord d'unité économique et sociale, c'est-à-dire qu'ils demandent à faire partie intégrante du groupe Cilam auquel la société appartient, ceci afin de pouvoir, entre autres, faire partie du comité d'entreprise du groupe.
Enfin, les salariés réclament un système plus souple pour la gestion de leurs heures supplémentaires. Actuellement, ils peuvent récupérer les heures supplémentaires jusqu'à six mois après les avoir effectuées. Passé ce délai, la société paye ces heures supplémentaires. Les salariés souhaitent donc que cette banque d'heures soit ramenée à trois mois afin que les heures supplémentaires soient plus souvent payées.
Ce matin, les salariés ont rencontré la direction pendant une demi-heure mais sans que les parties parviennent à s'entendre. "On connaissait l'attitude méprisante de l'employeur. Depuis sept ans et la création de la société, il n'y a pas vraiment eu de négociations annuelles obligatoires (NAO)" explique Clara Derfla de la Cgtr Sud.
Le débrayage continue toute cette journée. Si les salariés n'obtiennent pas satisfaction, ils envisagent prochainement de durcir le moment.
Enfin, les salariés réclament un système plus souple pour la gestion de leurs heures supplémentaires. Actuellement, ils peuvent récupérer les heures supplémentaires jusqu'à six mois après les avoir effectuées. Passé ce délai, la société paye ces heures supplémentaires. Les salariés souhaitent donc que cette banque d'heures soit ramenée à trois mois afin que les heures supplémentaires soient plus souvent payées.
Ce matin, les salariés ont rencontré la direction pendant une demi-heure mais sans que les parties parviennent à s'entendre. "On connaissait l'attitude méprisante de l'employeur. Depuis sept ans et la création de la société, il n'y a pas vraiment eu de négociations annuelles obligatoires (NAO)" explique Clara Derfla de la Cgtr Sud.
Le débrayage continue toute cette journée. Si les salariés n'obtiennent pas satisfaction, ils envisagent prochainement de durcir le moment.
















