Chen Guangcheng, le célèbre dissident non-voyant, a rejoint les États-Unis. Il demandait depuis plusieurs semaines son extradition, ne se sentant pas en sécurité dans son pays.
A son arrivée à New York, Chen Guangcheng, souriant, a pris le temps de parler à la presse, une liberté qu'il n'aurait pas imaginée dans l'isolement de son village de Dongshigu (est de la Chine), où il était encore assigné à résidence il y a un mois.
Chen Guangcheng s'est évadé le 22 avril de son village, gagnant clandestinement Pékin pour se placer sous la protection de l'ambassade américaine, affirmant d'abord vouloir rester en Chine, puis souhaitant en partir. Deux semaines de tractations tendues ont finalement permis son départ, sans pour autant résoudre la question de son avenir.
"Si son intention est de revenir en Chine, je crois que ce sera très difficile", a déclaré à l'AFP le professeur d'université à la retraite Sun Wenguang, longtemps redouté de Pékin pour sa virulente critique sociale. Chen a passé quatre ans en prison entre 2006 et 2010, avant d'être assigné à résidence.
Selon l'organisation Human Rights Watch, "le plus dur (..) sera de garantir son droit (..) de rentrer en Chine quand il le souhaitera".
A son arrivée à New York, Chen Guangcheng, souriant, a pris le temps de parler à la presse, une liberté qu'il n'aurait pas imaginée dans l'isolement de son village de Dongshigu (est de la Chine), où il était encore assigné à résidence il y a un mois.
Chen Guangcheng s'est évadé le 22 avril de son village, gagnant clandestinement Pékin pour se placer sous la protection de l'ambassade américaine, affirmant d'abord vouloir rester en Chine, puis souhaitant en partir. Deux semaines de tractations tendues ont finalement permis son départ, sans pour autant résoudre la question de son avenir.
"Si son intention est de revenir en Chine, je crois que ce sera très difficile", a déclaré à l'AFP le professeur d'université à la retraite Sun Wenguang, longtemps redouté de Pékin pour sa virulente critique sociale. Chen a passé quatre ans en prison entre 2006 et 2010, avant d'être assigné à résidence.
Selon l'organisation Human Rights Watch, "le plus dur (..) sera de garantir son droit (..) de rentrer en Chine quand il le souhaitera".
















