Politique

Le discours de début d'année du président de Région, Didier Robert

Voici le discours de Didier Robert, le président de Région, adressé à la presse et traçant les perspectives de la collectivité sur 2013:


Le discours de début d'année du président de Région, Didier Robert
"... Combien de fermetures d’entreprises, de Réunionnais au chômage, de faillites et d’échecs professionnels? Combien de manifestations, au sein des entreprises, privées comme publiques, des manifestations pacifiques souvent mais violentes aussi comme celle du début de l’année 2012 ?

C’est bien dans ce contexte qu’il faut replacer l’action que nous menons à la Région depuis presque trois ans maintenant. Une action pour laquelle nous avons placé au centre de nos orientations et de nos préoccupations, le travail et l’emploi.

C’est, de notre point de vue, la dimension la plus fondamentale. Une dimension qui constitue le coeur même de toute la politique régionale depuis 2010. Une dimension qui nous éloigne terriblement des premières décisions du nouveau Gouvernement socialiste. Mais j’aurais l’occasion d’y revenir.

Dans ce contexte, je comprends aussi les impatiences, j’entends s’exprimer les doutes et les hésitations, les peurs du lendemain. Mais ma conviction, celle de l’ensemble des élus de notre majorité, c’est que nous devons garder le cap, maintenir notre stratégie, respecter les engagements pris devant les Réunionnais et continuer méthodiquement à avancer.

Ce qui guide mon action, ce qui mobilise toute notre énergie, c’est le développement de notre île et la cohésion de la population.

Je suis profondément Réunionnais, profondément attaché à mon île, à la réussite de notre développement et au bien être de chacun des Réunionnais. C’est sur ces bases que nous avons été élu et c’est sur ces bases que nous menons notre mandat.

Vous connaissez notre ligne d’action :

1) Une politique de Grands Chantiers, d’abord, en soutien aux entreprises du BTP et à la commande publique. C’est la première et la seule véritable réponse sérieuse dans le contexte local.

C’est vrai pour le TEE avec 72 chantiers ouverts dans toute l’île en à peine deux ans, 105 kilomètres de lignes supplémentaires qui ont été créées. Aujourd’hui encore, seuls 6% des Réunionnais utilisent régulièrement les transports en commun ; vous voyez combien la marge de progression est importante !

C’est vrai aussi pour les aéroports avec la livraison au cours du premier semestre des nouveaux espaces grand public à Roland Garros. Sur Pierrefonds, c’est une nouvelle organisation à laquelle nous travaillons avec le syndicat Mixte et les communautés d’agglomérations.

Notre objectif est de parvenir rapidement à redynamiser l’aéroport, tout mettre en oeuvre pour maintenir un service de qualité pour la population du Sud et permettre à Pierrefonds de mieux affirmer son rôle de plate-forme régionale à l’échelle de l’Océan Indien.

C’est vrai encore pour le programme régional d’aides aux communes qui représente 348 chantiers pour lesquelles plus de 250 entreprises réunionnaises ont été mobilisées pour un chiffre d’affaires total de plus de 325 millions d’euros.

C’est incontestablement l’une des mesures qui aura permis de sauver bon nombre de petites entreprises et de nombreux emplois depuis 2010. Sans toutes ces mesures, portées avec les autres acteurs de la commande publique, le chiffre de progression du chômage aurait été sûrement malheureusement encore plus élevé !

La Nouvelle route du Littoral, "LE dossier majeur pour la Réunion"

C’est vrai enfin pour le chantier de la Nouvelle Route du Littoral. C’est LE dossier majeur pour La Réunion, pour les entreprises, pour tout le secteur de la formation professionnelle, de la recherche, pour l’investissement et le développement de toute une série d’activités indirectes qui viendront progressivement se greffer autour de cette grande réalisation. Nous avons jusqu’à ce jour réussi à franchir toutes les étapes avec succès parce qu’il y a eu un vrai consensus de la part de tous les principaux partenaires. La nouvelle route du littoral est un chantier utile, un chantier qui est entièrement financé, stabilisé sur le plan technique et environnemental.

Les entreprises seront amenées à rendre leurs offres d’ici le mois de mai. Du côté de la collectivité, toutes les procédures sont en place pour le démarrage de ce chantier avant la fin de l’année. Il y a encore quelques étapes administratives à franchir. Elles dépendent du sérieux et de la bonne volonté des uns et des autres pour nous permettre d’avancer vite et de pouvoir le faire au mieux des intérêts de La Réunion.

2) Mais cette politique de grands chantiers aura atteint ses limites dans quelques années, nous le savons tous. Il suffit de prendre en compte les remises en question successives, d’une année sur l’autre, du niveau des aides publiques européennes ou, encore plus, celles de l’Etat, pour se rendre à cette évidence. Le vrai pari pour notre génération est de parvenir à construire un modèle économique fiable pour les 20 prochaines années ; un modèle économique durable, qui permettra de réconcilier l’Homme Réunionnais avec son environnement, son environnement personnel, familial, social et naturel.

C’est ce programme que nous portons depuis 2010. Le tourisme, les nouvelles énergies, le numérique, les filières agro-alimentaires comme secteurs locomotives. C’est le schéma de développement auquel nous travaillons. Il n’y en a pas d’autre, sauf à accepter comme seule perspective le modèle un peu étriqué et essoufflé de l’après départementalisation. Le développement des entreprises d’import-substitution et la politique de rattrapage social étaient nécessaires et incontournables. Nous nous sommes tous battus pour cela et des progrès incontestables ont été obtenus. L’égalité sociale, le RMI ou le RSA sont des dispositifs auxquels les Réunionnais ont droit, évidemment. Mais ce modèle a ses limites : plus de 60 ans après la départementalisation, nous portons encore un taux de chômage proche de 30%, en moyenne trois fois supérieur au niveau national. C’est bien la démonstration que la situation est loin d’être satisfaisante !

"Bâtir une politique autrement"

Il faut accepter de reconnaître les limites de l’exercice et accepter dans le même temps de bâtir une politique autrement. Il faut d’abord construire pour redistribuer. Il faut replacer l’économie au centre du débat. Il faut replacer l’emploi comme le véritable levier de croissance et d’épanouissement pour chaque Réunionnais.

La ligne de fracture principale entre la droite et la gauche est encore et toujours à ce niveau. Ce n’est pas en prélevant plus et en redistribuant ce que l’on n’a pas encore que l’on prépare l’avenir !

A ce sujet, je trouve dangereuse et démagogique la dernière proposition du Gouvernement socialiste de créer une nouvelle prestation pour les jeunes, sans contrepartie aucune. On n’achète pas le silence ou les municipales de 2014, encore moins l’avenir de nos jeunes avec 483 euros par mois ! Nos jeunes méritent bien mieux que cela et bien plus de considération.

Didier Robert, contre le RSA Jeunes

Sur cette question, je propose que ce budget soit consacré à financer de nouveaux contrats d’apprentissage ou d’alternance, pour une véritable activité/formation pour nos jeunes. Si notre proposition était retenue, je suis prêt à financer et à compléter ce dispositif, mais à la condition expresse qu’il soit utile à l’activité.

Je préfère des jeunes Réunionnais qui travaillent plutôt que de les voir subir et souffrir au chômage, même avec 483 euros en poches !

3) Enfin, le programme que nous portons est bâti sur le développement économique et l’emploi, je l’ai dit, mais aussi sur des conditions et des mesures liées à plus d’égalité des chances pour plus de justice sociale. Mais toutes les mesures que nous avons prises en ce sens ont soit une finalité réelle de formation, d’insertion et d’équité, soit une finalité économique et d’emploi qui s’inscrit sur le long terme.

C’est vrai pour le plan ordinateur portable qui concerne aujourd’hui 50 000 lycéens, 80 entreprises ; le monde d’aujourd’hui devient un peu plus chaque jour un immense espace numérique. Je veux que les jeunes Réunionnais soient le mieux préparés possible pour pouvoir y prendre toute leur place.

C’est vrai encore pour les bourses aux étudiants, c’est vrai aussi pour les 32 cases à lire déjà ouvertes depuis 2010 et qui accueillent des milliers de personnes, tout en permettant à de nombreuses associations de se rendre à nouveau actives.

C’est vrai encore pour la continuité territoriale, pour plus de 160 000 Réunionnais qui ont pu bénéficier de ce dispositif, les moins aisés comme tous ceux de la classe moyenne.

La politique que nous menons depuis trois ans repose sur ces trois dimensions à la fois : grands chantiers, stratégie économique réaliste, égalité des chances au service de la cohésion sociale. Tout est lié et c’est bien cette stratégie d’ensemble que nous entendons poursuivre tout au long des prochains mois.

2013 s’annonce comme une nouvelle année d’épreuves et de difficultés. Malgré le sérieux de tous les acteurs locaux, les perspectives de sortie de crise apparaissent encore bien incertaines. Dans ce contexte, je l’ai dit : nous devons maintenir l’effort, maintenir le cap et ne pas changer fondamentalement de démarche sur la politique économique engagée si nous voulons finir par obtenir de vrais résultats.

Mais il reste au moins deux écueils majeurs qui subsistent et qui seront, de notre part, un peu plus l’objet de toutes les attentions en 2013. Il y a tout d’abord la question posée de la nécessaire cohérence des politiques publiques, une question que j’avais déjà évoqué devant vous l’an dernier, une question pour laquelle nous devons impérativement finir par dégager une solution.

Il y a ensuite le chantier posé de la nécessaire réorganisation en profondeur de l’action des acteurs publics locaux, des structures satellites et de celles financées pour partie par la collectivité.

1) Sur le premier point, c’est incontestablement l’absence d’une vraie concertation et d’une logique partagée entre les instances européennes, l’Etat et les collectivités locales qui finit par conduire à de terribles incohérences.

Les exemples sont malheureusement nombreux. Ainsi, c’est encore l’Europe, qui définit pour nous depuis Bruxelles, la politique de la pêche, celle des aides communautaires aux entreprises, celle de la fiscalité à travers l’octroi de mer, celle des domaines d’activité qu’un Commissaire européen aura décidé ou non de soutenir...

Les décisions prises par l'Europe, "encore trop souvent contre les intérêts de la Réunion"

Sur tous ces sujets, les décisions prises le sont encore trop souvent contre les intérêts de La Réunion et contre nos propres orientations ! J’ai eu l’occasion de poser ce débat à plusieurs reprises depuis 2010. En tant que Président de la Conférence des Régions Ultrapériphériques, je viens, pour la première fois, d’obtenir du Commissaire HAHN l’examen d’ici le mois de Juin des stratégies locales de chacun de nos territoires pour, je l’espère, une vraie validation politique du nouveau cadre d’intervention européen pour la période 2014-2020.

C’est à chaque territoire de définir son plan d’action et aux instances européennes de le valider et non pas décider du sommet à la base comme c’est trop souvent le cas aujourd’hui. Si notre démarche devait aboutir, il y aurait dès lors au niveau européen une avancée significative que nous pourrions ainsi obtenir pour une plus grande efficacité des politiques publiques européennes. C’est un sujet, vous l’aurez tous compris extrêmement important et sensible. C’est la raison pour laquelle nous avons choisi à la Région de faire de l’année 2013, l’année de l’Europe.

C’est aussi la raison pour laquelle nous inaugurons ce vendredi un Bureau des RUP France à Bruxelles, une antenne partagée avec les autres régions françaises (Guadeloupe, Martinique et Guyane). L’objectif est pour nous d’être au plus près des centres de décisions.

Sur cette question de la cohérence des politiques publiques, c’est bien ensuite le cadre institutionnel qui fixe les relations entre l’Etat et les collectivités locales qu’il faut fondamentalement revoir. C’est ainsi toujours l’Etat Central et le nouveau gouvernement qui s’attaque à la défiscalisation alors que les entreprises ont besoin ici plus que jamais d’un environnement stabilisé.

Le 1er janvier 2014 risque fort de marquer la fin de la défiscalisation outre-mer, malgré les promesses du candidat Hollande, malgré les déclarations embarrassées du ministre de l’Outre-Mer et peut être avec le soutien indirect des sages du Conseil constitutionnel. Le texte du Gouvernement aurait-il été mal préparé ? C’est encore ce gouvernement, comme le précédent d’ailleurs sur ce sujet, qui ne tient pas compte suffisamment de notre contexte insulaire en minimisant l’importance du photovoltaïque dans le mix énergétique Réunionnais, en minimisant son importance également comme levier d’activités pour les entreprises alors que dans le même temps, tous vantent la politique des énergies renouvelables dans notre île.

"Avec moins d’emplois aidés, ce sont davantage de Réunionnais en difficulté"

C’est encore ce gouvernement qui remet en question le dispositif des contrats aidés alors que nous savons tous que c’est un moyen utile de lutte contre le chômage et la précarité.

Avec moins d’emplois aidés, ce sont davantage de Réunionnais en difficulté. Il y a eu 3 887 contrats de moins en 2012 par rapport à 2011. Les premiers chiffres annoncés pour le premier semestre 2013 marquent un recul significatif, 9 000 pour cette année contre 12 883 l’an dernier pour la même période !

Et ce ne sont ni les contrats de génération, ni les emplois d’avenir qui permettront de combler ces écarts. On connaît la réticence des collectivités à s’engager dans un dispositif qui coûtera au final 2 à 3 fois plus qu’aujourd’hui.

C’est encore ce gouvernement qui fait de la fiscalité et des impôts une arme de destruction massive de l’activité et de l’investissement : les aller retour sur les 75%, toute la classe moyenne qui se trouve désormais embarquée dans cette spirale fiscale infernale, l’augmentation de la TVA, l’abandon de la défiscalisation des heures supplémentaires...Tout confondu, la plupart des experts évaluent à plus de 15 milliards l’augmentation d’impôts sur les seuls particuliers !

C’est encore ce Gouvernement qui met en place un nouveloutil d’intervention, la Banque Publique d’investissement et ce même gouvernement qui oublie les Outre-Mer puisqu’il n’y a aujourd’hui que 22 conventions qui ont été signées ! Je suis prêt, pour ma part, à ce que la Région assure la garantie bancaire dans des conditions à définir pour la création et le développement des entreprises réunionnaises.

Cette intervention nouvelle pourrait concerner les secteurs prioritaires comme le tourisme ou les énergies. Mais encore faudrait-il que nous soyons partie prenante au débat !

C’est encore ce même gouvernement qui a fait de la vie chèreson principal sujet d’intervention outre-mer et qui jusqu’à maintenant refuse de s’attaquer aux monopoles du gaz et du carburant sous prétexte que ce sont des produits déjà réglementés. Ce sont pourtant deux produits évidemment de première nécessité pour tous les Réunionnais. J’ai déposé une proposition en ce sens auprès du Gouvernement depuis le mois de décembre!

A La Réunion, toute la stratégie de développement a été ici définie avec les acteurs privés et publics. Les livres bleus, les livres blancs, les plans de développement, de croissance durable...tout ou presque a été écrit. Et il y a, en définitive, un assez large consensus localement sur les grands sujets. Tourisme, énergies renouvelables, innovation, filières agro-alimentaires, logement social, grands chantiers...ce n’est finalement qu’à la marge qu’il subsiste encore des éléments de débat.

"J'appelle de mes voeux (...) le respect des décideurs locaux"

La vraie difficulté tient au fait que, aussi bien au niveau européen qu’au niveau national, les remises en question de ce que nous faisons sont continues et permanentes. Le véritable changement que j’appelle de mes voeux et pour lequel j’aurais fortement à m’engager dans les prochains mois, c’est celui du respect des décideurs locaux, le respect d’un pacte territorial de croissance et d’emplois que nous avons arrêté ici et qui devra être accepté là-bas, aussi bien à Bruxelles qu’à Paris. Il est temps que nous franchissions un pas significatif.

Je milite désormais pour un renforcement effectif de la décentralisation, une décentralisation maximum, pour un pouvoir normatif qui pourrait être confié aux collectivités locales. Pour la Région Réunion, nous sommes prêts à assumer pleinement les compétences économiques, celles liées à l’énergie ou encore à la coopération régionale par exemple.

Une partie de notre avenir se joue ici, dans l’Océan Indien. Les Réunionnais doivent pouvoir être les acteurs de premier plan dans toutes les discussions et ne pas voir s’exprimer notre Président de la république pour faciliter semble-t-il des accords entre Air France et Air Mauritius sans que nous n’en soyons tenu informé !

La réponse à toutes ces questions doit être posée dans l’acte III de la décentralisation, une réforme qui reste malheureusement pour l’heure une coquille vide. Je proposerai dans les prochaines semaines un texte d’approfondissement de la décentralisation au Gouvernement.

2) Sur le second point qui concerne le chantier de la réorganisation des structures satellites, je me suis
engagé à une réforme en profondeur là aussi. L’année 2013 sera l’occasion d’une remise à plat effective de notre niveau d’intervention pour chacune d’entre elle.

Toutes les décisions que nous prendrons n’ont d’autre ambition que celle de l’intérêt général, de l’efficacité, du respect des lignes d’orientations de la collectivité, du respect de la réglementation ou encore des recommandations de la Chambre Régionale des Comptes. Ce travail de rationalisation, de transparence et de cohérence d’actions était absolument nécessaire, j’en avais pris l’engagement.

Nous allons ainsi concentrer nos efforts désormais en direction des structures qui servent véritablement les mêmes objectifs que ceux de la collectivité, et donc des Réunionnais. C’est une position de bon sens et de cohérence là encore.

Didier Robert dresse un bilan très mitigé de l'AD et de Gerri

La SPLA Maraina verra ainsi son rôle conforté sur toutes les opérations d’aménagement régional et de coordination du programme d’aides aux communes.

La SR21 continuera à assumer de façon directement opérationnelle la mission d’intérêt général sur le champ particulier de la veille économique, de soutien et de promotion de l’investissement. Cette mission sera complétée par des interventions directes au côté des entreprises.

Nous travaillons par ailleurs à reconfigurer et à regrouper toutes les missions et les actions dans le domaine de l’énergie : l’idée étant de parvenir très rapidement maintenant à la création d’une structure unique baptisée « Energie Réunion ». La mise en oeuvre de cette orientation sera effective au premier semestre de cette année.

Par ailleurs, la SPL Réunion des Musées Régionaux est désormais créée et la Sem Muséo fait naturellement l’objet d’une procédure de liquidation. La nouvelle structure devra assurer l’organisation et la coordination de l’ensemble des structures muséales régionales.

Nous avons proposé au Département qu’il puisse y avoir progressivement une gestion en commun organisée avec les structures culturelles du Conseil Général.

Dans le même temps, et de manière tout aussi logique, nous allons nous retirer des structures qui, de notre point de vue, arrivent en superposition par rapport aux organismes pour lesquelles nous assumons une responsabilité plus directe. La superposition des organismes finit par être néfaste à l’efficacité !

Je veux parler ici de l’Agence de Développement, une structure qui aura coûté plus de 25 millions d’euros d’argent public depuis sa création avec un bilan qui reste largement à reconsidérer.

Je veux parler encore de Gerri, une structure à laquelle nous avons été nombreux à croire mais qui n’aura pas su apporter la dynamique à laquelle nous étions tous en droit d’attendre.

Je veux encore évoquer le Comité régional pour l’Innovation, même si sur cette question, il sera nécessaire de reposer le débat avec tous les partenaires concernés.

Le Conseil Régional se retire de ces organismes dès cette année.

Sur tous ces sujets, comme sur bien d’autres, nous devons être capables, ici, au niveau national et au niveau européen de nous exprimer d’une même voix. Ce n’est pas toujours le cas aujourd’hui. C’est au prix de cette réorganisation que nous serons mieux écouté, mieux respecté et mieux considéré.

Nous entreprendrons très exactement la même démarche pour tous les autres organismes et sur tous les champs de compétence qui relèvent de notre collectivité avec des orientations concrètes avant la fin de l’année.

Enfin, un bilan d’activité de chacune des structures régionales sera rendu public à l’occasion de l’examen des orientations budgétaires de la collectivité..."
Mardi 29 Janvier 2013 - 10:02
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1.Posté par TEGO le 29/01/2013 09:25
TEGO croit que tout a été dit ... Bon vent !

2.Posté par Papapio, ni macro ni géniteur payeur le 29/01/2013 09:41
Didier ROBERT, c'est surtout ça: , un "député de parole"
Un nouvel espoir pour tous les papas séparés de force de leurs enfants


mais finalement, Didier ROBERT c'est ça:
Didier ROBERT nous aura bien dupé sur ses intentions... comment pouvait on se foutre plus encore de nous, a part en chargeant Couapel Sauret de court-circuiter les dossiers pendant les régionales...
C'est sur, nous en sommes maintenant convaincus, la réalité des vies personnelles et les ambitions peuvent amener a toutes les exactions, les plus lamentables et inhumaines, même si elles concernent les Enfants, pourvu que le fric et le pouvoir soient là ...


http://www.zinfos974.com/Les-chiffres-des-violences-subies-par-les-hommes_a22800.html://

Alors la "parole de Didier ROBERT", ne vaut pas plus que ses mots sans suite... du vent ...

3.Posté par Didier le 29/01/2013 10:27 (depuis mobile)
Paroles paroles paroles... Rien que des mots toujours des mots... Voila ce que DR devrait faire chanter a Jacklynn pour son come back...

4.Posté par web le 29/01/2013 11:11
Mr Robert j'ai voter pour vous comme bien d'autre parce qu'il fallait chasser l'ancienne équipe . Regardons par ou vous êtes passé Le Tampon celle ci est en faillite depuis votre passage. Quelques personnes nommées comme Mr (...) qui touche un salaire assez conséquent mais invisible sur le terrain ou dans son bureau et il n'est pas le seul.t Il à encore plein de choses à dire. Vous avez soutenu l'ancien gouvernement qu'ets ce qu'il y eut comme amélioration pour les Réunionnais. Question crédibilité je crois que vous 'avez perdu

5.Posté par PARNOUMIN!. le 29/01/2013 12:03
ce président est un illusionniste! trés mauvais pour la reunion.,,,???

6.Posté par CITOYEN LAMDA le 29/01/2013 12:12
QUAND ON L'ENTEND PARLER ,DEPUIS QUELQUE TEMPS ,DIDIER ROBERT ,SERAIT BIEN COMME "PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE"( peut-être songe-t-il à 2017 ! ) !! IL détient des solutions à tous nos problèmes ! "Sa route du littoral sur mer" est la réplique presqu'à 100% du" projet Vergès": c'est presque du "copié-collé" (lui, il veut 3 voies dans les deux sens et Vergès n'en demandait que deux !)! Il était contre le" projet -Vergès" , le fondateur du P.C.R . ,lui ,est contre le projet Didier Robert ( c'est le même) ! AH,DÉMAGOGIE QUAND TU NOUS TIENS !!!!
UNE SEULE QUESTION ,POUR AUJOURD'HUI , A MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE RÉGION :est-il vrai que votre ami qui a remplacé Pierre Vergès , toucherait des émoluments encore plus élevés que ce dernier pour le même poste ????

7.Posté par DON PAKE le 29/01/2013 13:10
Il a fait quoi Didier Robert en fait dans sa carrière ? A part être le servant admirateur lèche botte de Sarko et de toujours désirer l'austérité, il ne fait absolument rien ! Mettre du potentiel dans la Région au lieu du RSA jeune c'est donner à la Mafia plus de pouvoir et d'incompétence. Trouver des solution, si vous n'en êtes pas capables alors démissionnez y en a marre de vos grands discours à côté de la plaque !

8.Posté par Petit electeur le 29/01/2013 14:15
"C’est au prix de cette réorganisation que nous serons mieux écouté, mieux respecté et mieux considéré. "

Personnellement, j'appuis sans aucunes réserves !

9.Posté par babar le 29/01/2013 16:09
Et blablabla et blobloblo ...

10.Posté par polo974 le 29/01/2013 16:31
La Nouvelle route du Littoral, "LE dossier majeur pour la Réunion"

LA connerie majeure pour la Réunion, oui...

il serait plus judicieux d'investir dans le logement et redistribuer un peu la localisation du travail au lieu de toujours concentrer en des lieux plus que saturés...

11.Posté par @ mr Robert le 29/01/2013 17:25
Comment peut on accepter dans notre société que des milliers de jeunes de 18-25 ans, sans emploi, sans formation, sans qualification soient SANS revenus complets, ne peuvent compter que sur leurs parents? Il est facile de dire que cette garantie jeunes va créer de la paresse, mais ouvrons les yeux, il n'y a pas de boulot, que voulez vous qu'ils fassent? Croyez vous vraiment que 60% de nos jeunes veulent rester au chômage et profiter du rsa? Toute leur vie? Si c'était le cas, il n'y aurait pas ces jeunes qui mettent la pression aux élus de tous bordspourobtenir un contrat! Il est facile mr Rober de critiquer, de dire que les jeunes ne seront pas aidés mais assistés, vous peinez pour vos contrats d'apprentissage et vu les liquidations d'entreprises en pagaille, ça va être dur déplacer vos 4000 apprentis!
4000 apprentis, contre 75 000 jeunes au chômage? De la crédibilité mr Robert! Je pense que vous, Président de région, par accident, croyez Que vous avez la solution! Bahh, attention à vos chevilles, grand donneur de leçons!

12.Posté par kupidon le 29/01/2013 18:54
aller crever Didier robert tout mais pu lu ump.ps.fn.pc n'importe qui seras meilleur que se mec

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